Naissance d’une nouvelle commune normande: TINCHEBRAY BOCAGE

Les élus de la patrie normande d’André Breton ont réussi quelque chose de surréaliste: réussir la fusion de plusieurs communes autour de celle de Tinchebray pour donner naissance à la 6ème plus grande commune de l’Orne, « Tinchebray Bocage » !

La vieille église Saint Rémy au coeur de Tinchebray et tout autour, le bocage…

(Frênes, Saint Cornier des landes, Yvrandes, Larchamp, Saint Jean des bois et Beauchêne)

http://www.ouest-france.fr/commune-nouvelle-sept-maires-sunissent-pour-former-tinchebray-bocage-2941338

tinchebray-bocage.JPG

Lire aussi l’article paru dans Filfax n°4869, vendredi 31 octobre 2014:

Tinchebray_Bocage

2017: vers une crise financière majeure pour les collectivités territoriales?

Plutôt inquiétant… A lire, cette dépêche de l’agence Reuters:

http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0IW25P20141112?sp=true

Un rapport alarmant pour les finances des collectivités locales

mercredi 12 novembre 2014 19h03
 
Un rapport du Sénat publié mercredi estime que jusqu'à la moitié des villes de plus de 10.000 habitants et des départements pourraient se trouver en difficulté d'ici à 2017 si rien n'est fait pour corriger une dérive de leurs finances qui sera accentuée par la baisse des dotations de l'Etat. /Photo d'archives/REUTERS/Dado Ruvic
 

PARIS (Reuters) – Jusqu’à la moitié des villes de plus de 10.000 habitants et des départements pourraient se trouver en difficulté d’ici à 2017 si rien n’est fait pour corriger une dérive de leurs finances qui sera accentuée par la baisse des dotations de l’Etat, estime un rapport du Sénat publié mercredi.

Le gouvernement a décidé de faire contribuer les collectivités locales pour 11,5 milliards d’euros, sous la forme d’une baisse des dotations de l’Etat, à l’effort de 50 milliards sur les dépenses publiques programmé sur la période 2015-2017. Ces dotations ont déjà diminué de 1,5 milliard d’euros en 2014.

Le rapport souligne que, avant même ces annonces, la trajectoire des finances des collectivités locales se dégradait depuis plusieurs années, avec des dépenses de fonctionnement en hausse de près de 3% depuis 2011 pendant que la progression des recettes était comprise entre 1,5% et 2% l’an.

En parallèle, la dynamique des investissements locaux a repris après un ralentissement en 2010, avec pour conséquence que le recours à l’emprunt a connu une progression continue, l’épargne brute des collectivités diminuant de 5% par an.

Résultat, entre 10% et 15% des communes de plus de 10.000 habitants et des départements affichaient en 2013 « un encours de dette représentant plus de quinze années d’épargne brute », ce qui signifie qu’elles étaient techniquement en situation d’insolvabilité, souligne le rapport.

Il prédit que la proportion pourrait atteindre entre un tiers et la moitié à l’horizon 2017 si rien n’est fait, en tenant compte de la baisse des dotations de l’Etat.

Pour y remédier, les auteurs du rapport estiment que le retour d’une évolution des dépenses de fonctionnement au rythme de l’inflation, une option évoquée par le gouvernement, sera insuffisante car il ne permettrait pas notamment un retour au statu quo pour la capacité de désendettement.

Dès lors, ils soulignent que la question d’une baisse de l’investissement des collectivités se pose, d’autant plus que c’est un levier plus facilement mobilisable à court terme que les dépenses de fonctionnement.

Le rapport retient pour cela l’hypothèse d’une baisse de 30% des investissements locaux par rapport à 2013 qui, combinée avec des dépenses de fonctionnement calées sur l’inflation, permettra « tout juste » de compenser la baisse des dotations de l’Etat.

Mais il note que, pour les collectivités les plus dégradées, « il existe un risque réel d’impasse budgétaire en 2015 et 2016 », le temps que des mesures correctives portent leurs fruits.

Et au-delà de ces deux années « à forts risques », ces collectivités devront prendre des mesures d’ajustement allant plus loin : « Il s’agira d’une baisse des dépenses de gestion en volume et/ou d’une réduction des investissements supérieure à 30% et/ou d’un relèvement de la pression fiscale. »

 

(Yann Le Guernigou, édité par Gregory Blachier)

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la Chine doit se détourner du charbon,

Pour plafonner ses émissions de CO2
Le Monde.fr |  le 13.11.2014| Par Brice Pedroletti (Pékin, correspondant)

 

La Chine peut-elle parvenir à plafonner ses émissions de gaz à effet serre d’ici 2030 comme elle en a pris l’engagement, mercredi 12 novembre à Pékin, en marge du sommet du Forum de coopération économique pour l’Asie-Pacifique (APEC) ? L’annonce a […]

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[Flash] 15 millions d’euros remportés au Week-End !

15 millions d’euros ! C’est la somme du jackpot de l’Euromillions qui était en jeu le 28 octobre dernier. Et elle a été remportée à Gournay par un joueur du Week-end, situé rue Notre Dame à Gournay-en-Bray.
Aucune information n’a filtré pour le moment sur l’identité du gagnant. Ces dernières années, plusieurs sommes importantes avaient déjà […]

Hommage à Rémi Fraisse à Rouen : une dizaine de manifestants interpellés

Unre dizaine de manifestants ont été interpellés et ramenés à l’hôtel de police au cours de la manifestation organisée ce jeudi matin à Rouen en hommage à Rémi Fraisse, le militant écologiste tué lors d’affrontements avec  les forces de l’ordre sur le barrage de Sivens (Gard). Ils sont soupçonnés d’avoir lancé des projectiles en direction des forces de l’ordre et d’être à l’origine d’inscriptions et de tags hostiles à la police et à la gendarmerie.

La tension était palpable

Une centaine de personne en majorité des lycéens se sont rassemblés ce matin à 10 heures devant le palais de justice. Les manifestants ont joué au chat et à la souris dans les rues du centre-ville avec les policiers, mobilisés en nombre pour prévenir tout risque de débordement et de violences.  Il n’y a pas eu de heurts, mais la tension était palpable dans les rangs des manifestants qui se sont dispersés, sans incident, en début d’après-midi. 

Vendredi dernier, 300 lycéens de Corneille et Jeanne d’Arc, deux établissements rouennais, étaient descendus dans la rue afin de rendre hommage déjà à Rémi Fraisse.

 

La Turquie rase ses oliveraies centenaires

 pour construire des centrales à charbon
LE MONDE |  le 13.11.2014  | Par Marie Jégo (Istanbul, correspondante)

 

Pendant plus de deux semaines, les villageois de Yirca, un village de la région de Manisa, tout près de la mer Egée, ont monté la garde jour et nuit dans leurs champs, bien décidés à empêcher la destruction […]

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Une pharmacienne des Mureaux accusée d’avoir escroqué plus de 400 000€ à la CPAM

Une pharmacienne des Mureaux accusée d'avoir escroqué plus de 400 000€ à la CPAM
Une pharmacienne des Mureaux (Yvelines) est soupçonnée d’être à l’origine d’une vaste escroquerie au préjudice de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). Le montant du préjudice est estimé à plus de 400 000€  !

Le pot aux roses a été découvert grâce à l’intervention d’un assuré qui en consultant son relevé de sécurité sociale constate que plusieurs boites de médicaments lui ont été facturées, alors qu’une seule lui a été délivrée par la pharmacie. Il dépose alors une réclamation auprès de la CPAM, qui décide alors de passer au peigne fin l’ensemble de la facturation de cette officine. Il s’avère en effet que la pharmacie a facturé à la CPAM des médicaments et des produits de santé non prescrits.

La caisse primaire d’assurance maladie dépose une plainte pour escroquerie. L’enquête est confiée au groupe de lutte contre les fraudes du commissariat de police des Mureaux.

Plusieurs centaines d’anomalies 

Les policiers ne tardent pas à comprendre le mécanisme utilisé par la pharmacienne. « La facturation anomale porte uniquement sur des ordonnances d’assurés sociaux bénéficiant d’une prise en charge totale par la CPAM », explique une source proche de l’enquête.

C’est ainsi que le 3 novembre dernier, la gérante de la pharmacie qui serait à l’origine de ces escroqueries, est interpellée et placée en garde à vue. Une perquisition est effectuée dans l’officine et ses comptes bancaires sont examinés à la loupe. Les investigations permettent ainsi d’établir qu’elle aurait commis plusieurs centaines d’anomalies de facturation, au préjudice de nombreux patients, pour un montant supérieur à 400 000€. 

La mise en cause a été laissée en liberté. Elle devra se présenter prochainement devant la 5ème chambre du tribunal correctionnel de Versailles pour répondre de ces faits. Elle encourt 5 ans d’emprisonnement et 375 000€ d’amende.

Les agresseurs d’un enseignant de Louviers jugés en comparution immédiate ce vendredi

Les agresseurs d'un enseignant de Louviers jugés en comparution immédiate ce vendredi
Les auteurs de violences sur un professeur de l’école Roger Salengro à Louviers sont en garde à vue depuis ce jeudi matin dans les locaux du commissariat de police de Val-de-Reuil (Eure).

Ils sont soupçonnés d’avoir frappé et blessé au visage, il y a une semaine, un enseignant qui leur avait fait une réprimande parce qu’ils traversaient les salles de cours alors qu’ils n’avaient rien à y faire. Les deux jeunes gens, âgés de 18 et 23 ans, avaient réagi violemment. La victime, qui a déposé plainte, s’est vu délivrer par son médecin dix jours d’incapacité temporaire de travail. 

Ils reconnaissent les violences

Les agresseurs identifiés grâce à la description fournie notamment par l’enseignant (qui les a formellement reconnus) ont été interpellés ce jeudi matin à leur domicilie respectif, dans le quartier Maupassant à Louviers. Ils ont reconnu les faits au cours de leur audition.

Leur garde à vue a été prolongée ce jeudi soir par le magistrat du parquet d’Evreux qui a demandé leur défèrement demain vendredi au palais de justice en vue de leur comparution immédiate devant le tribunal correctionnel dans le courant de l’après-midi. 

Conférence « la construction identitaire de l’enfant placé »

L’association Les Nids organise dans le cadre des 25 ans de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, son 8e Colloque consacré aux pratiques dans le travail social et aux droits de l’enfant. Il aura lieu le mercredi 19 novembre de 8h30 à 17h, au siège de la Matmut, 66 rue de Sotteville.

Pendant cette journée, deux sujets seront abordés : les parcours en protection de l’enfance et le récit d’une vie : comment aider l’enfant à se construire pendant le placement ? Ce colloque s’adresse aux professionnels de l’enfance, travailleurs sociaux, enseignants, avocats de la famille, magistrats, soignants, etc.

L’entrée est gratuite.

Plus d’informations sur www.lesnids.fr

Ouverture du 3ème forum de la Manche

J’ai eu l’honneur de faire l’ouverture ce matin, au Stade Océane et au nom de la Région Haute-Normandie, du 3ème forum de la Manche. Des échanges intéressants pour un projet d’envergure. Retrouvez mon discours ci-dessous :

Jean-Paul Rouve et Annie Cordy à l’UGC Ciné Cité

Le comédien Jean-Paul Rouve repasse derrière la caméra pour « Les souvenirs » avec notamment Annie Cordy. Ils seront tous les deux à l’UGC Ciné Cité le mercredi 3 décembre pour un débat à l’issue de la projection, accompagnés de David Foenkinos, auteur du roman dont le film est l’adaptation.

« Les Souvenirs » parle de Romain, 23 ans. Il aimerait être écrivain mais, pour l’instant, il est veilleur de nuit dans un hôtel. Son père a 62 ans. Il part à la retraite et fait semblant de s’en foutre. Son colocataire a 24 ans. Il ne pense qu’à une chose : séduire une fille, n’importe laquelle et par tous les moyens. Sa grand-mère a 85 ans. Elle se retrouve en maison de retraite et se demande ce qu’elle fait avec tous ces vieux.

Un jour son père débarque en catastrophe. Sa grand-mère a disparu. Elle s’est évadée en quelque sorte. Romain part à sa recherche, quelque part dans ses souvenirs…

La Bande Annonce

Pas de repreneur pour Atlas

Le magasin d’ameublement Atlas du Château blanc a fermé définitivement ses portes lundi 27 octobre.
Aucune offre de reprise n’a été retenue par le tribunal. Les quelque 8 000 mètres carrés d’Atlas sont désormais vides de marchandises et de leurs seize salariés. Le magasin d’ameublement stéphanais était l’un des 95 sites des enseignes Fly, Atlas et Crozatier détenus en direct par la famille Rapp (Mobilier européen), dont le siège social est à Kingersheim (Haut-Rhin).
D’abord placé en procédure de sauvegarde de l’emploi (PSE) en juin, le numéro quatre de l’ameublement français avait été placé en redressement judiciaire le 17 septembre par le tribunal de Mulhouse. Le magasin stéphanais avait fait l’objet d’une offre de reprise, comme les 24 autres magasins et leurs 288 emplois sous enseigne Atlas détenue en direct par les Rapp. Cette offre émanait de la société Arum fondée par Patrick Werner, l’ex-président du directoire de la Banque postale, mais ce dernier a retiré son offre entre les deux tours, préférant « laisser le champ libre à l’offre Fly [présentée par l’ancien directeur financier du groupe, ndlr] qui permettrait de sauver davantage d’emplois. »
En l’absence d’un autre repreneur, les magasins Atlas devraient donc fermer leurs portes, à l’exception de 4 d’entre eux repris par But, de 8 autres repris par Conforama en mars dernier, et des 22 autres magasins indépendants sous franchise.
Dominique Joubert, le directeur du magasin stéphanais, se dit « sous le choc » de cette nouvelle. « Le magasin est rentable », plaide-t-il, même s’il reconnaît que le tassement du marché du meuble et l’ouverture d’Ikea à Tourville-la-Rivière avaient rendu la situation plus tendue, « mais c’est un magasin viable, doté d’un personnel excellent ».
Les seize salariés du magasin désormais en attente de leur lettre de licenciement déplorent le manque d’information de la part du siège alsacien. Dans un mail que leur avaient adressé le 10 octobre les cousins François et Philippe Rapp, les 2076 salariés du groupe étaient invités à « accepter de subir une zone d’incertitude jusqu’à début novembre » et se voyaient proposer un numéro de téléphone de soutien psychologique.
« Du vent », dénonce l’un des salariés. L’incertitude plane sur l’avenir des locaux désormais vides.

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