Merci à la communauté foraine

 

Auffay : La fête foraine

 

Les connaissez-vous ?

Mercredi dernier, je revenais avec mes courses. Le parking était plein et quand on a un handicap, tout devient compliqué.

fete-foraine

Les forains m’avaient gardé une place sur le parking et un homme très gentil nous a aidé ma mère et moi à décharger les courses alors qu’il était bien occupé à installer sa caravane.

De telles considérations sont très rares.

Je regrette de ne plus pouvoir aller à la foire. J’aimais cette ambiance festive. Nous avons toujours eu des voisins forains tous les ans. Ils sont d’une grande discrétion, et d’une gentillesse incommensurable.

Là, j’ai une envie de gaufres, de barbes à papa,  cette odeur raisonne dans mes narines : la foire est là !

Avez-vous remarqué combien la vie des forains est dure. Ils ne reposent leurs têtes jamais plus d’une semaine au même endroit. Les manèges sont démontés et remontés, en début et fin de semaine. Ils  sont entretenus en même temps afin d’avoir une sécurité optimale.

Profitez bien de cette foire annuelle à Auffray, et n’oubliez pas de dire « bonjour, merci, au revoir », lorsque vous achetez des places pour tel ou tel manège. La politesse est un minimum, c’est aussi une façon de traduire sa reconnaissance.

 

Même si je ne peux plus acheter ma gaufre, me déplacer dans la foire, je suis admirative de l’ensemble des forains. Et je leur en sais gré, ainsi que  du Monsieur qui m’a aidé mercredi dernier, ça change. Nous les sédentaires, nous devrions en prendre de la graine….

Merci à la communauté foraine

 

Auffay : La fête foraine

 

Les connaissez-vous ?

Mercredi dernier, je revenais avec mes courses. Le parking était plein et quand on a un handicap, tout devient compliqué.

fete-foraine

Les forains m’avaient gardé une place sur le parking et un homme très gentil nous a aidé ma mère et moi à décharger les courses alors qu’il était bien occupé à
installer sa caravane.

De telles considérations sont très rares.

Je regrette de ne plus pouvoir aller à la foire. J’aimais cette ambiance festive. Nous avons toujours eu des voisins forains tous les ans. Ils sont d’une grande
discrétion, et d’une gentillesse incommensurable.

Là, j’ai une envie de gaufres, de barbes à papa,  cette odeur raisonne dans mes narines : la foire est là !

Avez-vous remarqué combien la vie des forains est dure. Ils ne reposent leurs têtes jamais plus d’une semaine au même endroit. Les manèges sont démontés et
remontés, en début et fin de semaine. Ils  sont entretenus en même temps afin d’avoir une sécurité optimale.

Profitez bien de cette foire annuelle à Auffray, et n’oubliez pas de dire « bonjour, merci, au revoir », lorsque vous achetez des places pour tel ou tel
manège. La politesse est un minimum, c’est aussi une façon de traduire sa reconnaissance.

 

Même si je ne peux plus acheter ma gaufre, me déplacer dans la foire, je suis admirative de l’ensemble des forains. Et je leur en sais gré, ainsi que  du
Monsieur qui m’a aidé mercredi dernier, ça change. Nous les sédentaires, nous devrions en prendre de la graine….

Braquage violent du P’tit Bistrot de Surtauville : les malfaiteurs sont désormais traqués par les gendarmes

Braquage violent du P'tit Bistrot de Surtauville : les malfaiteurs sont désormais traqués par les gendarmes
Les auteurs du braquage commis vendredi soir dans un bar-tabac de Surtauville, dans l’Eure, sont très activement recherchés. Traqués. Une trentaine de gendarmes, dont cinq enquêteurs de la Section de recherches (SR) et des techniciens de la cellule d’investigation criminelle (CIC) sont mobilisés et le resteront aussi longtemps que nécessaire.

Un technicien de l’institut de recherche criminelle est attendu dès ce lundi sur la scène de crime. Il s’agit d’un balisticien dont le travail va consister à examiner de manière scientifique l’arme qui a été utilisée par les malfaiteurs. Il s’agit d’un fusil de chasse à canon scié qui a explosé au moment où le coup de feu est parti.

« C’est une affaire très grave »

L’arme de calibre 12 s’est brisée en deux et a été abandonnée sur place par le tireur. L’expertise de ce fusil trafiqué (sa provenance, les éventuelles traces d’empreintes ou d’ADN) pourrait permettre de remonter jusqu’aux braqueurs, sinon de les confondre un jour ou l’autre.

Les enquêteurs n’en sont pas là. « C’est une affaire grave, très sérieuse et tous les moyens sont mis en oeuvre pour identifier  et arrêter les malfaiteurs », a insisté le lieutenant-colonel Franck Auneau, patron de la Section de recherches de Rouen. Qui sont ces malfaiteurs ? 

« Une équipe organisée, déterminée, dangereuse en tout cas », estime Dominique Laurens, procureure de la République d’Evreux.

La victime dans un état critique

On ne sait peu de choses sur ces quatre hommes gantés et dont le visage était dissimulé par des capuches. Quand deux d’entre eux sont entrés dans le bar-tabac Le P’tit Bistrot, l’un armé d’un long couteau, l’autre d’un fusil de chasse, ils ont réclamé tout de suite la caisse (sans l’obtenir). Ils se sont dirigés ensuite vers un présentoir à cigarettes. Et puis un coup de feu est parti, dans des circonstances que l’enquête va tenter de déterminer.

Un client, âgé de 56 ans, alors au comptoir, a reçu une décharge de plombs en plein visage. Le tir a fait deux autres victimes, un père et son fils. Le quinquagénaire, qui a été hospitalisé au CHU de Rouen, dans un état critique (« le pronostic vital est très réservé », a indiqué Mme Laurens, samedi soir), a-t-il voulu s’opposer aux malfaiteurs ? Une hypothèse parmi d’autres. 

La vidéo-surveillance parlera-t-elle ?

« Nous n’avons pas d’éléments figés sur les circonstances dans lesquelles ce tir intervient », note la procureure d’Evreux, qui s’est rendue sur place le soir même avec le chef d’escadron Johnny Charrier, commandant la compagnie de gendarmerie de Louviers. 

Surpris semble-t-il par l’explosion soudaine de l’arme, les deux malfaiteurs ont quitté précipitamment l’établissement. Ils ont rejoint à l’extérieur leurs complices dont un les attendait à proximité de l’entrée du débit de boissons, le second au volant d’une voiture. Les enquêteurs ont saisi le système de vidéo-surveillance qui se trouvait dans le commerce, afin d’en exploiter éventuellement les images.

Stupeur et colère dans le village

Le commando n’a rien pu dérober, mais les dégâts humains sont considérables. Le consommateur grièvement blessé « aura des séquelles très importantes en terme de mutilisation sur la face », souligne Dominique Laurens.

Dans le village de Surtauville (450 habitants), c’est évidemment la stupeur et la colère qui prédominent. Le P’tit Bistrot, implanté à un carrefour routier formé par les routes de Venon, d’Elbeuf, de Louviers et du Neubourg, est le seul commerce de la commune, un lieu convivial où certains habitants apprécient de se retrouver parfois pour échanger, boire un verre. Il a été repris il y a très peu de temps par la gérante actuelle et son compagnon.
 

EN DIRECT DES STADES

Spécial Jeunes Samedi 15 & Dimanche 16 novembre 2014 Avis à tous les clubs, vous pouvez m’envoyer tous vos résultats des équipes jeunes pour développer cette rubrique: http://braysports.fr/contact/ FC VENTOIS BENJAMINS A.8 GROUPE F-Samedi 15 novembre 2014 – 14H30 Les Grandes-ventes-Tourville-arq […]

Deux faux policiers à Forges-les-Eaux : mise en garde de la gendarmerie après une tentative de cambriolage

Une tentative de cambriolage a été commise à Forges-les-Eaux, en Seine-Maritime, hier vendredi 14 novembre vers 14 heures 30. Surpris par un des occupants (un couple âgé), les deux individus se sont présentés comme étant des policiers.

Le premier a présenté une carte de visite et informé la victime que des voleurs venaient d’être arrêtés par la police et qu’ils étaient chargés de retrouver les victimes.

Le second individu a continué la visite de la demeure. Puis les deux individus ont quitté les lieux en informant la victime qu’ils vont revenir pour restituer les objets.

Appel à témoins

La gendarmerie a lancé une appel à témoin et une mise en garde ce samedi soir, en diffusant le signalement des deux suspects. Un homme de race blanche, 30-35 ans, 1M80, corpulence moyenne, cheveux mi-longs bruns

Un homme européen ou nord-africain, 30-35 ans, 1,60 m, corpulence moyenne, porteur de lunettes, cheveux châtain-roux.
Les deux individus portaient un ensemble bleu-marine et un bonnet. Il est demandé à la population de faire preuve de vigilance en cas de visite de représentants des forces de l’ordre en tenue civile et ne pas hésiter à prendre contact avec nos services (par téléphone au 17 ou 112) pour les vérifications d’usage.

Retour vers la nature

Buchy : Sortie

 

Foire aux arbres et végétaux – Brocante de jardin à Buchy
(76)

Dimanche
 16/11/2014 à partir de 10h et toute la journée 


*Professionnels Horticoles: Arbres et Arbustes,
Plantes, Graines, Bulbes, Terreaux, Pots et Poteries, Jardinières, Éléments décoratifs ainsi que tout autre produit lié au jardinage.

*Aménagement
extérieur: Chalet en bois, Outillages de jardin, Aménagement de jardins, Loisirs extérieurs …

*Brocante de
jardin : Tout ce qui concerne le jardin et son environnement….

OPINION. Rémi Fraisse : d’échec en échec, ainsi va la communication du Gouvernement

Par Florian SILNICKI, expert en stratégies de communication
OPINION. Rémi Fraisse : d’échec en échec, ainsi va la communication du Gouvernement
Un mort. Un nom. Rémi Fraisse. Ce jeune manifestant de 21 ans aurait été tué par une grenade offensive lancée par un gendarme lors des affrontements entre des opposants au projet de barrage de Sivens (Tarn) et des militaires, dans la nuit du 25 au 26 octobre dernier.

Se pencher sur la gestion de crise de ce gouvernement, c’est immédiatement constater qu’il a échoué. Echoué à mettre en place une stratégie de communication efficace. Echoué à montrer sa mobilisation. Echoué à apparaître empathique. Echoué à rassurer l’opinion. En bref, échoué du début à la fin.

Le gouvernement n’a réagi que 48 heures après l’annonce du drame, laissant penser que les ministres étaient tranquillement en weekend pendant qu’un Français décédait en manifestant. C’est évidemment beaucoup trop tard. C’est même cruellement tard. C’est tout simplement une véritable folie en termes de communication. Ce n’est peut-être même rien d’autre qu’un suicide de communiquant.

rresponsable, cette réaction bien trop tardive a révélé sa non-mobilisation alors qu’un enfant de la République venait de perdre la vie. C’est une erreur grossière. Sur ce point, d’un point de vue stratégique et tactique, l’échec est patent. En ne communiquant pas, le gouvernement a laissé la place à ses opposants qui lui ont imposé l’agenda de sa prise de parole en l’acculant à répondre.

Le gouvernement a ensuite tardé à manifester son implication à faire toute la transparence que chacun attendait pourtant. Il a, dès lors, lui-même créé la suspicion du public à son égard.

Quel que soit le contexte, la communication de crise après un décès doit obéir à certains principes. Ils sont incontournables et ont manqué en l’espèce. La mobilisation pleine et entière du gouvernement à faire la transparence a tardé… quant à la sincère empathie, on l’attend encore.

A ces défauts s’en sont ajoutés un important : un manque cruel d’informations fiables et précises.

Deux logiques se sont opposées. D’un côté la logique de l’opinion publique en proie à l’émotion. De l’autre la logique du gouvernement qui a tenu un discours de raison rappelant le contexte et le travail difficile des forces mobiles de maintien de l’ordre. Le résultat de l’affrontement de ces logiques ? Un désastreux décalage. Une incompréhension. Un sentiment est né dans l’opinion : ils ne sont décidemment pas à la hauteur.

La gestion de crise est ici une cascade d’échecs. La communication de crise est ici amateur. N’importe quel communiquant aurait pris les devant. Il était évident que l’opinion publique exigerait des réponses là où les autorités ne semblaient voir qu’un malheureux concours de circonstances aux données imprécises. Le ministre de l’intérieur déclarera ainsi : « Je n’avais pas certaines informations le dimanche matin … ». On a envie de lui répondre naturellement « et alors ? ».

Chacun constate que la presse fait quotidiennement défiler les faits divers. Pourtant, face à l’universalité du drame constitué par la mort de Rémi Fraisse, comment comprendre que le discours gouvernemental n’ait pas été rationnel et rassurant ?

Comment comprendre que ce discours gouvernemental n’ait pas été construit sur des schémas normalisés autour d’une empathie, d’une transparence, d’une maîtrise des faits et d’une promesse de responsabilité ?

De la mise en scène de la prise de parole du ministre sur le perron de son ministère jusqu’à ses choix rhétoriques, tout a démontré son incapacité à faire face à la catastrophe.

Ces défaillances s’expliquent aussi par la suffisance du gouvernement face à ce drame humain. Le gouvernement a oublié que l’opinion publique n’est pas un simple récepteur surtout à l’heure des médias sociaux de masse. Désormais, les Français sont les coauteurs de toutes les histoires notamment en ce qu’ils sont en capacité de révéler des éléments, d’étudier des contextes en visualisation les vidéos YouTube de la scène du drame, de propager des informations avant qu’elles soient vérifiées. Cela complexifie évidemment les crises et modifie en profondeur les méthodologies de gestion de crises.

Cette difficulté n’a pas été surmontée par ce gouvernement qui s’est exprimé avec toute la froideur et la raideur liées à l’institution du Ministère de l’intérieur. Par nature, il est le bastion de la non-émotion, de la décision automatique, du process méthodologique régulé et scrupuleusement observé. Il n’en sera rien. Tout le contraire se produira.

C’est sans doute cela qui a conduit au grotesque de la communication du gouvernement sur cette affaire qui a commis toutes les maladresses qu’il était possible de commettre. Sans conteste, en matière de communication, le ministre a commis un impair en donnant comme premier signal la défense des forces mobiles de gendarmerie. Attendre ensuite autant de temps pour comprendre ce qui s’est passé sur le décès de Rémi Fraisse, c’est tout simplement faire affronter au parents qui viennent de perdre leur fils une éternité insupportable et nécessairement injuste. Alors, l’impression que l’institution donnait, c’était tout simplement qu’elle cherchait d’abord à se protéger.

A ce problème structurel s’est ajouté un défaut majeur : le manque d’empathie et de compassion. Bernard Cazeneuve a ainsi eu cette désagréable manie de faire primer la prudence de l’officialité de l’information qui avait manifestement du mal à « remonter » sur la compassion qui s’imposait face à la mort d’un homme.

Le Ministre n’a manifestement pas compris tout de suite qu’à l’heure des réseaux sociaux, il devait prendre la parole, en personne, au plus vite et sur les lieux de l’accident. Espérons que cet échec lamentable serve de leçons pour l’avenir. Souhaitons d’ailleurs qu’un tel drame ne se reproduise plus.

L’incapacité à communiquer du Ministre aura des conséquences irréversibles sur sa crédibilité dans les prochains faits divers.

En gestion de crise, trois étapes, doivent guider la communication avec le public: la reconnaissance des faits, la prise en charge au plus haut niveau et, finalement, l’accompagnement des parents affectés. Ces principes auraient permis au gouvernement d’offrir le soutien nécessaire aux parents de la victime, de démontrer qu’ils étaient conscients de leurs responsabilités et d’exprimer leur désir de collaborer avec les autorités à la recherche des raisons du drame.

Le porte-parole du gouvernement qu’était alors Bernard Cazeneuve aurait dû incarner un visage humain et empathique à l’intervention du gouvernement et qui va permettre, par ses réponses et son attitude, de démontrer l’importance que la situation a pour son organisation.

Aucune action n’a joué un rôle d’apaisement important auprès des Français nécessairement sous le choc d’apprendre le décès d’un manifestant.

La communication dans une situation aurait dû être empreinte d’empathie et de respect.

Ce gouvernement a lamentablement échoué à gérer sa crise. Pire, l’attitude du ministre de l’intérieur aura des conséquences probablement irréversibles sur la crédibilité du gouvernement dans la gestion de cette affaire dramatique et sur la confiance de l’opinion publique à son égard.

Reste que l’on peut attendre du gouvernement qu’il se montre plus adroit lors d’un drame humain. Il doit désormais, par la voie de la justice militaire, dégager des responsabilités.

                                                                                                                                       F.S.

Eure. Accident de la route à Le Noyer-en-Ouche : le conducteur est dépisté positif au cannabis

Eure. Accident de la route à Le Noyer-en-Ouche : le conducteur est dépisté positif au cannabis
Un automobiliste de 32 ans, originaire de Piancourt, a fait l’objet d’une porocédure pour conduite sous l’emprise de stupéfiants. Le conducteur a été contrôlé par la gendarmerie après un accident de la route sans gravité qui s’est produit hier vendredi vers 14 h 30 sur la RD140 à Le Noyer-en-Ouche, au sud-est de Beaumesnil.

Alertés, les gendarmes sont intervenus pour porter secours à l’automobiliste qui n’était pas blessé. Mais le comportement bizarre de ce dernier n’a pas trompé les militaires qui ont alors procédé à un test salivaire qui s’est donc révélé positif au cannabis. 

Comme pour l’alcool, le conducteur encourt une rétention administrative immédiate de son permis et la perte de six points.

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