L’Agenda 21, un affichage hypocrite de la majorité municipale

À l’occasion des discussions sur l’Agenda 21 de la ville du Havre, lors du Conseil municipal du 17 novembre, Nathalie Nail a vivement critiqué l’affichage politique de la majorité municipale qui, à l’exception de quelques mesurettes, ne saurait défendre un projet vraiment écologique et social. Un tel projet, en effet, est antinomique avec les principes et les valeurs de la droite. Monsieur le Maire, Mes chers collègues, Comme chaque année depuis le Grenelle de l’environnement, est présenté ici un rapport sur la situation de notre ville en matière de…

Cette publication est issue du site L’opposition municipale au Havre avec Nathalie Nail.
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Matchs arrangés : le président et le responsable de la sécurité du Stade Malherbe de Caen en garde à vue

Matchs arrangés : le président et le responsable de la sécurité du Stade Malherbe de Caen en garde à vue
Neuf dirigeants ou anciens dirigeants de clubs de football, soupçonnés d’avoir arrangé ou tenté d’arranger des rencontres en vue de permettre à leur club de monter de division, sont en garde à vue dans les locaux du Service central des courses et jeux, à Nanterre, depuis ce mardi matin.

Les premiers d’entre eux ont été interpellés à leur domicile à 6 heures. Parmi eux figurent notamment le président du Stade Malherbe de Caen, Jean-François Fortin, ainsi qu’un de ses proches collaborateurs qui fait office de responsable de la sécurité du club, selon nos informations. Mais aussi l’entraineur de l’équipe de Dijon et l’ex-président du club d’Issy-les-Moulineaux, en région parisienne.

Neuf autres personnes, anciens dirigeants et joueurs, ont par ailleurs été convoqués par les policiers pour être auditionnés hors garde à vue.

Des pratiques douteuses

Ce coup de filet fait suite à une enquête menée il y a quelques mois autour du Cercle Cadet, un cercle de jeu parisien. Les investigations policières, qui ont d’ailleurs conduit à la fermeture de ce cercle le 14 octobre dernier, auraient permis de découvrir les pratiques pour le moins douteuses de certains dirigeants de clubs de football professionnel.

Dans le collimateur, le président du Cercle Cadet, Serge Kasparian, qui était un des actionnaires du Nîmes Olympique lors de son rachat par un pool d’investisseur, en avril dernier. L’actuel président du club nîmois, Jean-Marc Conrad, a lui aussi été interpellé ce matin et placé en garde à vue.

Caen – Nîmes, un match nul arrangé ?

Les éléments recueillis par les enquêteurs des Courses et jeux ont d »ores et déjà permis d’établir que certains matchs auraient été « arrangés » entre des équipes de Ligue 2 au cours de la saison 2013 – 2014, afin d’éviter, dans le meileur des cas, la relégation en championnat National ou de permettre aux clubs suspectés d’accéder à la division supérieure.

Il en serait ainsi, notamment, du Stade Malherbe et du Nîmes Olympique qui auraient convenu d’un match nul en mai dernier, à Caen. Ce résultat aurait ainsi permis au club bas-normand de monter en Ligue 1 et au club nîmois de se maintenir en Ligue 2.
 

Un nouveau livre de Daniel Haté

Daniel Haté publie un second livre en cette fin d’année 2014. L’auteur est bien connu pour publier chaque semaine dans l’hebdomadaire Le Havre Infos une rubrique sur Le Havre d’avant et d’après- guerre. Il fait partie d’une génération de  » passeurs  » à mi-chemin entre la ville qu’ont connu nos parents et grands-parents et la ville, reconstruite, que nous habitons actuellement. Il y a un profond traumatisme de cette cité détruite sous les bombes avec des milliers de personnes tuées. Relier le passé au présent ou l’inverse a un sens très fort dans l’histoire de notre commune. Le livre de Daniel Haté contribue à cette liaison, à ce désir de relier, de revoir, de revivre, de faire revivre. 
 
 
Je rangerai Daniel Haté dans la catégorie des témoins où figure aussi mon ami Max Bengtsson. Bien entendu, Daniel Haté est trop jeune pour avoir vécu le conflit mondial mais une existence entière après cette guerre le met en position d’évoquer avec pertinence les changements de la ville : c’est d’ailleurs le titre du livre. Comme Max Bengtsson, Daniel Haté a aussi une relation privilégiée avec la presse locale. On se souvient d’ailleurs que les mémoires de Max Bengtsson étaient publiées chaque semaine dans les  principaux journaux havrais. Avec le temps, ce caractère de témoin ne fera que s’accentuer. Les deux hommes ont connu une notoriété sur le tard. Il serait possible aussi de ranger Daniel Haté parmi les collectionneurs qui ont la joie de partager leurs trésors et leurs trouvailles mais son intervention est loin de se limiter à une production brute d’images ou de cartes postales.  
 
On ne le remarque pas assez mais le développement des nouvelles technologies de l’image et d’internet contribue au caractère nouveau du travail de Daniel Haté. Le blog  » Havrais Dire », qu’il mène en collaboration, offre chaque semaine un travail de comparaison sur la ville d’hier et d’aujourd’hui. Les commentaires qui agrémentent ce blog permettent des échanges constructifs et permanents qui n’existaient pas, jusque là, dans la recherche historique havraise. 
 
En dernier lieu, on salue la minutie et la méticulosité dont fait preuve Danie Haté dans la présentation de ses photographies. Il n’y a pas de place pour l’à-peu-près. On souhaite une belle vie à ce nouveau tome présent dans toutes les librairies.  

Les nounous prennent la plume

Un groupe d’assistantes maternelles a co-écrit un album jeunesse abordant les violences faites aux femmes. Un sujet difficile dont elles ont tiré « Les secrets d’Elfi et Simo », un livre à mettre entre toutes les mains. Elfi est un éléphant. Il est violent avec ses camarades de l’école et n’a pas de copains. Quand sa maman vient le chercher, elle porte une grosse paire de lunettes noires… On comprendra que la maman d’Elfi subit des violences conjugales. Mais il faudra l’arrivée d’un copain plus petit pour que l’imposant Elfi comprenne que « les papas n’ont pas le droit de faire ça ». Ce copain est une petite souris nommée Simo, « nous avons choisi deux personnages opposés », expliquent les co-auteures. La légende veut que les éléphants aient peur des souris mais, dans l’histoire co-écrite par les cinq assistantes maternelles indépendantes de la Maison de la famille, la souris libérera l’éléphant de ses peurs.
Simo fera le premier pas qui permettra à Elfi de comprendre que la violence de son père n’est pas normale et qu’il n’a pas à la reproduire pour exister aux yeux des autres… L’amitié de Simo sera une clé pour s’ouvrir aux autres et se confier à la maîtresse. C’est encore grâce à la petite souris, dont on apprendra qu’elle a, elle aussi, subi un père violent, qu’Elfi sera enfin en position de comprendre que « dans la vie, il est interdit de faire du mal aux autres ».
Une morale qui, pour sembler évidente aux yeux d’un adulte responsable, ne l’est pas toujours pour un enfant dont le modèle familial est celui de la violence quotidienne. « Les enfants peuvent croire que ce qu’ils vivent à la maison est la norme s’ils n’ont pas de contre-modèle dans leur entourage », confirme Stéphanie Canville, psychologue du développement de l’enfant. « Dans les problématiques de violences conjugales, les enfants se retrouvent victimes d’un conflit de loyauté, il est difficile pour eux de prendre partie pour l’un ou pour l’autre… »
Les intentions des cinq co-auteures, pour être difficiles à traiter, tant le sujet touche à ce qu’il y a de plus injuste, sont rendues accessibles aux enfants grâce aux illustrations de Christophe Bonnefond. La violence d’Elfi est explicitement mise en scène. Quant à sa maman, les illustrations la montrent avec écharpe et lunettes de soleil, accessoires dont on devine qu’ils ne sont pas mis par coquetterie. Ils cachent les traces de coups. Si le style graphique de Christophe Bonnefond adopte un parti pris naïf, son dessin n’évite pas de se confronter au sujet de fond. Il n’oublie pas de dire non plus qu’on peut sortir du statut de femme battue et recouvrer sa dignité. L’illustrateur montre une maman de Simo qui a réussi à mettre derrière elle son passé de femme battue pour devenir une femme rayonnante (elle brille littéralement comme un soleil aux yeux de son fils). Et c’est là le plus important.

UNE PREMIÈRE
« Les secrets d’Elfi et Simo » est une première expérience d’écriture et de publication pour ses cinq co-auteures (Pascale Lecomte, Anne-Lise Henry, Véronique Charhani, Christèle Veiber et Karine Pascuttini) et son illustrateur (Christophe Bonnefond). Le livre est publié par la Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray dans le cadre de son action de lutte contre les violences faites aux femmes. Des lectures par les auteurs auront lieu au centre socioculturel Georges-Déziré jeudi 20 novembre à 9h30 et 10h30. Et elles le présenteront mardi 25 à 18h.
Le livre sera disponible dans les bibliothèques municipales.

Un labrador et trois chats périssent dans l’incendie de l’appartement de leurs maîtres à Sotteville-lès-Rouen

Un chien labrador et trois chats ont péri dans l’incendie de l’appartement de leurs maîtres hier soir (lundi) à Sotteville-lès-Rouen, dans l’agglomération de Rouen. 

Le feu s’est déclaré dans la cuisine est s’est propagé aux autres pièces de l’appartement situé au rez-de-chaussée d’un petit immeuble 9, rue Gallouen. A l’arrivée des policiers, vers 23 h 50, les quatre occupants du logement s’étaient mis à l’abri à l’extérieur et attendaient l’intervention des sapeurs-pompiers. Le locataire âgé de 54 ans a expliqué aux policiers qu’il n’y avait plus personne à l’intérieur du logement si ce n’est son chien labrador et trois chats qui sont morts carbonisés.

Dès leur arrivée, les pompiers ont déployé une grande échelle et ont procédé à l’évacuation des habitants de l’immeuble. Il n’y a pas eu le blessé. Le feu a été rapidement maîtrisé. L’appartement a été totalement détruit, et les parties communes de l’escalier (murs et plafonds) ont été noircis jusqu’au premier étage par l’importante fumée qui s’est dégagée de l’incendie.

Selon les déclarations de la victime, le feu serait parti de la cuisine.

Les occupants de l’appartement, un couple de 54 et 48 ans, leur fils de 17 ans et une femme de 71 ans, devront être relogés.

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