RCUSF-PONT DE L’ARCHE

RCUSF – Pont de l’Arche : 5 – 13 Joyeux anniversaire quand même … A Forges, dimanche 23 novembre 2014, Pont de l’Arche bat Forges-les-Eaux 13-5 (10-5). Temps couvert. Vent faible. Terrain gras. Arbitrage de M. Dosière. Points : 1 essai […]

VILLEQUIER: du veau normand au goût de cidre pour les meilleures tables de PARIS

De l’étable (une vraie, en Normandie) aux meilleures tables de Paris, voilà que se renoue enfin les fils d’une belle et ancienne évidence:

La qualité agronomique et gustative des produits agro-alimentaires normands se retrouve sur les tables de la grande gastronomie parisienne. L’histoire qui a été oubliée depuis 40 ou 50 ans dans les obsessions  un peu stupides de la Reconstruction et des Trentes Glorieuses qui ne voulaient plus de paysans agriculteurs mais seulement des exploitants agricoles produisant toujours plus pour toujours moins cher au risque de détruire les équilibres écologiques, culturels, sociaux et … économiques, au mépris le plus absolu du bien être animal mais aussi du bien être des hommes, revient enfin: ce cauchemar (qui se poursuit dans une Bretagne qui s’en réveille aussi mais avec la « gueule de bois ») s’éloigne d’une Normandie qui ne l’a jamais totalement embrassé, parce que le souvenir d’une Normandie fournissant la meilleure qualité organoleptique ou gustative possibles pour les palais parisiens s’est resté…

Vieille histoire que l’on peut faire remonter au XVIe siècle déjà avec l’exportation à Paris d’un beurre ultra-frais non salé depuis les vaches et les près du Nord-Cotentin, via la voie maritime et fluviale, par le Sire de Gouberville, qui s’est poursuvie par la « marée de Dieppe » arrivant au galop sur la table de Louis XIV, par le « Petit Parisien » en fait, un boeuf normand arrivant vivant et sur pied sur les berges parisiennes de la Seine depuis les pays d’embouche normands du Bessin ou du Pays d’Auge en piétinant « un chemin aux boeufs » contournant par le Sud la ville de Caen, traversant les marais de la Dives (où les troupeaux faisaient relâche) avant de reprendre leur route jusqu’aux ports de la Basse Seine pour être embarqués jusqu’à Paris.

On peut évoquer aussi les ceintures maraichères, fruitières et laitières qui entouraient Paris et dont l’éloignement correspondait au degré de fraicheur exigible à Paris: les fromages normands à pâte molle sont à 200 km à l’ouest de Paris, la distance qui permet le temps qu’il faut pour les faire venir à Paris et pour les affiner. Aujourd’hui, les AMAP normandes poursuivent avec succès cette vieille histoire…

Le « couchage en herbe » de la Normandie ou sa « pasteurisation » commencée dès le XVIIIe siècle (développement des prairies de bocage pour l’élevage laitier, début de la sélection rationnelle de la race de vache normande) avec l’importation des nouvelles méthodes agronomiques anglaises (création de prairies artificielles de trèfles, luzerne, sainfoin pour regénérer les sols entre deux périodes de labours pour cultiver les céréales mises en oeuvre sur les terres de grands propriétaires « physiocrates »), révolution agronomique qui triomphera sous le Second Empire, qui, chemin de fer aidant, sera un véritable âge d’or de l’agriculture normande, a recrée dans l’imaginaire collectif l’identité régionale normande, pays de cocagne, d’art et de bonheur de vivre symbolisé par une jolie vache normande heureuse et placide dans l’herbe de son pré sous le doux ombrage de pommiers en fleurs…

 

Le cauchemar FNSEA britannophile s’estompe: les éleveurs Normands sont de plus en plus nombreux à retrouver les vrais valeurs de la Normandie agricole…


 

La preuve:

http://www.ouest-france.fr/insolite-ses-boeufs-ecoutent-mozart-et-boivent-15-l-de-cidre-par-jour-2997895

Insolite. Ses bœufs écoutent Mozart et boivent 15 l de cidre par jour !

France – 23 Novembre
  • Un bœuf cidré boit un saut de 15 litres de cidre par jour
  • Un bœuf cidré boit un saut de 15 litres de cidre par jour | Photo Ouest-France

Guillaume LE DU.

François-Xavier Craquelin, éleveur à Villequier (Seine-Maritime), livrent des « boeufs normands cidrés » aux meilleures tables, comme celle du Fouquet’s à Paris.

Ce matin-là, la symphonie 41, « Jupiter », de Mozart diffuse sa douce mélodie dans l’étable. Impassibles, les boeufs ruminent leur ration d’herbe et de luzerne. « Le week-end, je leur mets du jazz. La musique semble les apaiser », commente François-Xavier Craquelin.

À Villequier, une petite commune de Seine-Maritime située sur les bords de la Seine, un village cher à Victor Hugo, à une encablure du pont de Normandie, l’ancien diplômé de l’Essec, une grande école de commerce, n’a pas hésité à bousculer les codes traditionnels de l’élevage.

Tout à l’herbe… et au cidre

Ses boeufs, de beaux spécimens de la race normande, affichant près d’une tonne à la balance, sont chouchoutés comme des stars. Un balai-brosse automatique est mis à leur disposition pour qu’ils puissent se masser les flancs.

Et comble du raffinement, l’élite du troupeau reçoit tous les jours, un seau de 15 litres de cidre. La cure dure près de quatre mois. Soit environ 1 500 litres ingurgités avant l’abattoir.

Les animaux raffolent de la friandise aux pommes fermentées. « Le cidre permet de répandre le gras dans le muscle et d’en améliorer le persillé, autrement dit le fondant », assure l’éleveur.

Une recette calquée sur celle du fameux boeuf de Kobé (Japon), le Wagyu, dont la viande est attendrie à la bière.

Le « boeuf cidré » constitue le haut de gamme de la production de François-Xavier Craquelin. « Douze des trente bêtes abattus cette année. » L’éleveur laisse le temps au temps. Environ 40 mois sont nécessaires pour obtenir un boeuf de 550 kg de carcasse.

Ici, la centaine d’animaux gambade dans les 40 ha de prairies, huit mois de l’année. L’hiver, ils reçoivent une ration de luzerne, de pois, de féverole, de lin et de betterave récoltés à la ferme, sur les 120 ha dédiés aux grandes cultures.

« Et surtout pas de maïs, ni d’OGM », s’enorgueillit l’éleveur. Il produit aussi 20 000 bouteilles de cidre fermier bio qu’il vend aux cavistes, aux restaurants de Normandie, dans les magasins Biocoop.

Du cheptel hérité de son père il y a quatre ans, François-Xavier n’a conservé que cinq femelles. Elles ont assuré la descendance du troupeau. Il achète aussi des veaux aux exploitations laitières qui ne savent pas quoi faire de leurs mâles.

À la table du Meurice

« Je voulais prendre à contre-pied le système. Il y a quatre ans, j’ai choisi d’abandonner le lait. C’était un pari. » Et une façon de démontrer que la normande ne fournit pas que du bon lait, de l’excellent beurre ou une fameuse crème; mais aussi d’excellents steaks ! « J’ai la conviction que c’est une race à viande d’exception », affirme l’éleveur qui vend toute sa production aux restaurateurs et à des collectivités locales.Il y a deux ans, le steak normand a gagné un test à l’aveugle organisé par Gault et Millau. Devançant les boeufs des plus belles races à viande : race charolaise, limousine, blonde d’Aquitaine ou rouge des prés.Depuis cet exploit, le « boeuf cidré » a conquis les meilleures tables de l’hexagone. Comme celle du Fouquet’s à Paris ou le Meurice du triple étoilé, Alain Ducasse.

Les meilleurs chefs normands s’y mettent aussi comme Gill, deux macarons, à Rouen. Tous plébiscitent le persillé de la viande. Surtout après une maturation d’au moins dix jours !

Au-delà ce marché de niche, François-Xavier Craquelin cherche à promouvoir, avec l’organisme de sélection, une appellation d’origine contrôlée (AOC) pour la viande normande. Le dossier est à l’instruction. Le chemin sera encore long.

Mantes-la-Jolie. Frappée par trois hommes dont son copain qui la séquestre dans le coffre de sa voiture

Trois individus ont été placés en garde à vue, dimanche matin, à l’hôtel de police de Mantes-la-Jolie pour séquestration et violences volontaires aggravées. L’enquête des policiers a permis de reconstituer la chronologie des faits qui leur sont reprochés.

Peu avant 7 heures, le standard téléphonique de police-secours reçoit un appel d’une femme qui affirme avoir été séquestrée et frappée par trois hommes, dont son copain. Les gardiens de la paix se rendent à l’adresse où sont censés se trouver les mis en cause rue Georges Cuvier, à Mantes-la-Jolie. Les trois individus sont interpellés. Deux sont âgés de 41ans, le troisième de  34 ans et sont originaires de Mantes-la-Jolie (les deux plus âgés) et de Follainville-Dennemont.

Emmenée de force dans le coffre de la voiture

La victime confirme les violences dont elle a été victime et explique avoir refusé à son copain (ou compagnon?) de l’accompagner chez un de ses amis, préférant rentrer chez elle. A cet instant, celui-ci l’aurait frappée et emmenée de force dans le coffre de sa voiture. Arrivée chez l’ami, elle aurait encore reçu des coups par les trois hommes. Elle serait enfin parvenue en fin de nuit  à appeler police-secours.

Blessée à l’arcade sourcilière (hématome) et se plaignant de douleurs aux côtes, la victime, une Mantevilloise de 41 ans, a reçu des soins à l’hôpital. Une enquête a été ouverte.

Meulan. Un appartement soufflé par une explosion : l’immeuble est évacué, pas de blessé

Meulan. Un appartement soufflé par une explosion : l'immeuble est évacué, pas de blessé
Une explosion d’origine accidentelle a fortement endommagé un appartement, dans la nuit de vendredi à samedi, square des Neuf Arpents à Meulan, dans le quartier du Paradis. Une cinquantaine d’habitants de l’immeuble a été évacuée par les secours.

L’explosion serait due à l’accumulation de gaz dans une gaine ou une tuyauterie, selon les premières constatations.  Dans le logement soufflé, tout est électrique et aucune bouteille de gaz n’a été retrouvée.

Personne n’a été blessé : la locataire était absente au moment de l’explosion. Elle sera relogée chez un ami, le temps de la remise en état de l’appartement qui a été noirci par le dégagement de fumée. Sous l’effet de l’explosion, la porte-fenêtre a été dégondée.

Les autres locataires ont pu regagner leur logement dès la fin de l’intervention des sapeurs-pompiers. 

Sartrouville. Incendie inexpliqué au 3ème étage : l’immeuble est évacué

Sartrouville. Incendie inexpliqué au 3ème étage : l'immeuble est évacué
Un immeuble de quatre étages a été évacué ce dimanche peu après 12 h 30 avenue de la République à Sartrouville, à la suite d’un incendie qui a fait de gros dégâts.

Le feu, dont l’origine est ignorée, s’est déclaré dans un appartement inoccupé du troisième étage. Les secours ont demandé à la quinzaine d’occupants de l’immeuble d’évacuer leurs logements, par mesure de sécurité.

Malgré les moyens engagés par les sapeurs-pompiers, l’ensemble des appartements du troisième étage ont détruits. Aucun blessé n’est à déplorer, mais les locataires des 33 appartements de l’immeuble ont dû être relogés provisoirement.

L’électricité a été coupée et ne pourra être remise en service avant 24h.

Une enquête a été ouverte afin de déterminer dans quelles conditions le feu s’est déclaré.

Dunwich et Sainte-Adresse. Villages engloutis et plages sacrificielles…

 
 

C’est assez étonnant que la ville de Dunwich, en Grande-Bretagne, ne soit jamais évoquée en ce qui concerne l’histoire de Sainte-Adresse. Pourtant cette commune britannique a subi plusieurs fois, notamment au 14 e siècle, comme Sainte-Adresse, une inondation maritime qui recouvra ses églises…  Dunwich est considérée comme l’Atlantide de Grande-Bretagne.
La légende, comme à Sainte-Adresse, veut qu’on entende parfois des cloches lors de certaines marées…
A la différence de Sainte-Adresse, des recherches archéologiques récentes semblent montrer qu’il reste des vestiges des édifices engloutis à Dunwich. Il reste, bien entendu, illusoire aujourd’hui de retrouver une trace sous la mer de l’ancien Saint-Denis-Chef-de-Caux (ancien nom de Sainte-Adresse)… Toutefois, en 1865, le célèbre Camille Flammarion, « à la grande marée basse de 1865″, en visite dans notre région, raconte :  » un vieux pêcheur me conduisit à 1400 mètres environ du rivage, et me montra des fonds qui représentaient pour lui des vestiges de l’ancien pays, Saint-Denis-Chef-de-Caux, submergé par une tempête en 1372, longtemps avant l’existence du Havre. On appelle ces fonds le banc de l’Eclat  et on croyait bien, en effet, y distinguer des ruines » ( mémoires d’un astronome, 1912, page 316 ).
La notion de village englouti près de la mer reste peu étudiée. De même l’existence de « plage sacrificielle » demeure quasiment sans aucune référence. On sera surpris à ce sujet d’apprendre dans notre région que, dans l’Antiquité, il exista des noyades rituelles sur le littoral de la Manche. Lors de la marée montante, une ou des victimes étaient destinées à mourir noyées. C’est assez sinistre mais cela a été rapporté en Frise. On ne sait pas très bien ce qui se passe dans la tête des humains mais, de mémoire, dans les années 2010 un faits-divers, passé inaperçu, consista en la mort par noyade, à la marée montante, dans une région française, de plusieurs chiens par un maître très cruel. On ne peut alors éviter de penser à ces croyances antiques, presque enfouies dans l’inconscient.
 
La pratique des noyades rituelles très anciennes existait en Italie et en Grèce. D’une  certaine manière cela concerne un peu Le Havre. En effet, la traversée d’un fleuve était considérée là-bas par les Anciens comme un sacrilège et on tuait des humains pour calmer les dieux. Le caractère divin du cours d’eau résidait dans son courant et le fait de traverser, de couper celui-ci était une sorte d’offense au sacré… Rien ne dit que des personnes ne furent pas sacrifiées sur les bords de Seine !  

N’y-a-t-il pas un caractère sacré, comparable dans la légende de cette tête de Saint-Denis qui fut tranchée à Paris pour parcourir toute la Seine et arriver à Sainte-Adresse ? De même, Sainte-Honorine dont le corps transporté par la Seine arriva à Graville, suivant la légende, n’est-elle pas, en quelque sorte, la prolongation (chrétienne) de ces sacrifices humains liés au fleuve ?

                                                                                                       A mon père qui vit à Sainte-Adresse.

 

 

Communication ET Intox

Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, a assuré, lundi 24 novembre, qu’il n’y aurait pas en France de remise en cause des trente-cinq heures.

Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Jean-Christophe Cambadélis, s’est aussi démarqué du contenu supposé du rapport Pisani-Ferry – Enderlein. « Il vaut mieux se concentrer sur la relance européenne plutôt que de rogner les acquis en France »

Mais quelle mouche a donc piqué les socialistes dirigeants du Parti Socialiste.  Il semble bien qu’ils n’ont pas entendu les socialistes du gouvernement .

Les déclarations de E. Macron et celle récente de F. Rebsamen :

« Dans le Smic, il y a un engagement national: quand la croissance revient, le Smic doit augmenter. Quand elle n’est pas là, le coup de pouce n’est pas toujours une bonne solution ».

On ne peut tout de même pas penser qu’ils ne connaissent pas les rédacteurs de ce fameux rapport, au moins le rapporteur français Jean Pisani-Ferry, qui  de 1985 à 2004 il travaille comme conseiller chez Goldman Sachs et Rothschild, au service desquelles il continue d’effectuer un travail intensif de lobbying.

Pas de quoi s’étonner sur les conclusions de leur rapport .

 

 

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LES RENDEZ-VOUS DU HAND

ES AUMALE HB Résultats du samedi 22 novembre 2014 Seniors masculins : Blangy 33 – 21  Aumale En première période, les garçons jouent bien mais il manque les petits plus qui peuvent permettre à l’équipe de prendre l’avantage au score […]

Enigme à Triel-sur-Seine : pas de corps retrouvé dans la voiture tombée en Seine

Enigme à Triel-sur-Seine : pas de corps retrouvé dans la voiture tombée en Seine
Les sapeurs pompiers sont intervenus dimanche vers 16 h 30 après qu’un témoin a signaler la chute d’une voiture avec une personne à bord dans la Seine, à Triel-sur-Seine.

Si le véhicule a bien été retrouvé à 17 h 50 dérivant à une soixante de mètres du point de chute, rue de Seine, les plongeurs de la fluviale n’ont retrouvé aucun corps malgré les recherches qui se sont prolongées jusqu’à 19 h 30, soit pendant près de trois heures. Le coffre du véhicule était ouvert mais il n’y avait personne à l’intérieur de l’habitacle. 

La voiture appartient à une femme de 77 ans

Les policiers ont procédé à l’identification du propriétaire de la voiture, il s’agit d’une femme âgée de 77 ans et domiciliée à Poissy. Des vérifications effectuées au domicile de cette dernière sont restées vaines.

En l’état des investigations, les enquêteurs ne sont pas en mesure de déterminer si le corps a été emmené par le courant et s’il s’agit d’un accident ou d’un suicide. L’audition des proches de la propriétaire du véhicule devrait permettre d’apporter rapidement des éléments de réponse.

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