Guyancourt. Un homme cagoulé à scooter braque une jeune femme pour lui voler son téléphone

Une enquête a été ouverte pour extorsion sous la menace d’une arme. Les faits se sont produits hier soir (mardi) peu après 20 h 30, rue Michelet, à Guyancourt.

Un individu circulant à scooter et le visage cagoulé s’est arrêté à hauteur d’une jeune femme qui circulait à pied. Sous la menace d’une arme de poing, il s’est fait remettre le téléphone portable que la victime tenait en main avant de prendre la fuite.

La jeune femme n’a pas été blessée. Elle a déposé plainte. Une enquête est ouverte.

Yvelines. Les trois escrocs des Mureaux tentaient ouvrir des comptes bancaires avec de faux papiers

Un homme et deux femmes, originaires des Mureaux, ont été placés en garde à vue hier soir (mardi) à l’hôtel de police de Versailles. Ils ont été interceptés peu avant 19 heures par les agents de surveillance du magasin BHV du centre commercial Parly 2 au Chesnay, alors qu’ils tentaient d’ouvrir des comptes bancaires Cofinoga avec de faux documents.

Sur les suspects, les policiers ont découvert de fausses pièces d’identité et des faux relevés d’identité bancaires. Ils ont été placés en garde à vue pour tentative d’escroquerie en bande organisée. 

Les mis en cause, dont deux sont de nationalité camerounaise, sont âgés de 27, 26 et 21 ans. 

Guyancourt. Plaquée au sol et frappée par deux voleurs de sac à main à scooter

Une femme de 23 ans a été agressée dans la rue, clos du Moulin à Vent à Guyancourt, ce mardi vers 19 h 30, par deux individus cagoulés qui se sont arrêtés à sa hauteur sur un scooter. L’un d’eux a menacé la victime avec une arme de poing noire. L’autre a alors tenté de lui arracher son sac à main. N’y parvenant pas, l’agresseur a plaquée au sol la jeune femme en lui faisant une « balayette » et lui a donné un coup de pied au visage pour qu’elle  lâche son sac.

Les deux individus ont pris la fuite. Un plan de recherche a été mis en place, mais il n’a pas permis de retrouver les auteurs de cette lâche agression.

Blessée légèrement lors de sa chute, la victime, domiciliée à Guyancourt, est allée au centre hospitalier André Mignot pour des examens. 

AGENDA DU WEEK-END

Les rendez-vous du week-end Du Samedi 29, Dimanche 30 novembre 2014 Retrouvez les matchs de vos équipes préférées dans l’AGENDA du week-end, si votre rencontre ou  organisation a été omise, n’hésitez pas à nous contacter! merci http://braysports.fr/contact FOOTBALL Dimanche 30 novembre […]

Bâtir une Normandie pour les Normands

L’Assemblée Nationale a voté hier, mardi 26 novembre, la loi dessinant la nouvelle carte de France à 13 Régions, comprenant la fusion des 2 Normandie ! Voici la réaction des Présidents de Haute et Basse-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol et Laurent Beauvais, présents à l’Assemblée nationale aux côtés des parlementaires normands. “Nous saluons ce vote historique qui conforte […]

La Celle-Saint-Cloud. Au téléphone avec sa fille, elle saute dans le vide depuis le balcon de son appartement

Une femme de 59 ans a mis fin à ses jours en sautant du balcon de son appartement au troisième étage, avenue du Saut au Loup, à La Celle-Saint-Cloud, hier soir (mardi), en début de soirée. 

A l’arrivée des premiers secours, la victime était dans un état de mort apparente. Son décès a été constaté par le médecin du SAMU.

D’après les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, la quinquagénaire  était en conversation téléphonique avec sa fille au moment des faits : elle lui confiait son désarroi. Puis, soudain, la femme a enjambé la rambarde du balcon et a sauté dans le vide. Une lettre a été retrouvée dans l’appartement. Son contenu permettrait d’accréditer la thèse du suicide.

Guyancourt. Il tente de l’étrangler pour lui voler son portable, elle le mord à la main

Un homme a tenté d’étrangler sa victime pour lui voler son téléphone portable. Les faits se sont produits au cours de cette nuit, de mardi à mercredi, dans le parc des Sources de la Bièvre, à Guyancourt, peu après minuit. 

La jeune femme a expliqué aux policiers que l’individu lui a serré le cou afin de lui faire lâcher son téléphone. Pour se défendre, elle l’a mordu violemment à une main. Un témoin de la scène est intervenu pour lui porter secours. Ce dernier a également tenté d’interpeller l’agresseur qui a réussi à s’enfuir.

Très choquée, la victime a été transportée par les sapeurs-pompiers au centre hospitalier André Mignot au Chesnay.

Une enquête a été ouverte pour vol avec violences.

Publication de l’annuaire régional d’Eurostat 2014

L’office statistique de l’Union européenne vient de publier l’annuaire régional d’Eurostat 2014. Ce document offre un aperçu des statistiques régionales européennes et mesure l’impact des décisions politiques sur les territoires. 11 thèmes ont fait l’objet d’analyses et d’études des indicateurs régionaux : population, santé, éducation, marché du travail, économie, statistiques structurelles sur les entreprises, recherche …

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Les élus s’entourent d’un conseil de Sages

C’est ce mercredi 26 novembre qu’aura lieu le premier conseil des Sages de la Ville de Gournay. La majorité municipale a en effet souhaité s’entourer de personnes d’expérience, c’est-à-dire de plus de 65 ans. « Il y a beaucoup de personnes intéressées, nous avons 20 inscrits, expliquait la première adjointe Isabelle Méry il y a quelques jours. […]

Au delà du religieux, la vie et la société

Plusieurs leaders politiques du Parlement européen ont vu mardi 25 novembre dans le discours du pape François dans l’hémicycle strasbourgeois un appel à un « réveil » de l’Europe pour défendre la dignité humaine, mais certains ont souligné qu’il fallait désormais passer aux actes.

Dans son discours, le pape appelle à un réveil de l’Europe. Nous devons résister à la tentation de l’égoïsme et donner à l’Europe un nouveau départ qui soit fondé avant tout sur les valeurs et les idées, et non sur l’argent et l’économie », a analysé le chef de file des élus conservateurs, l’Allemand Manfred Weber. « C’était un message de vérité qui doit réveiller l’Europe », a commenté de son côté le président du groupe socialiste, l’Italien Gianni Pittella, qui a vu dans les propos du pape des « passages très durs et sévères », mais destinés à « réveiller l’Europe quant à sa mission d’origine, la plus importante : placer au centre de ses actions la dignité humaine et les droits fondamentaux ».

Pour l’écologiste français José Bové, « sur la jeunesse et le chômage, sur l’immigration, l’écologie, le message a été clair : l’Europe doit reprendre la main et ne pas s’endormir ». Toutefois, a-t-il déploré, les députés européens ont parfois une attitude paradoxale, voire hypocrite : ils applaudissent le pape lorsqu’il met en avant les valeurs de dignité humaine, mais lorsqu’il s’agit d’en tirer dans leurs votes « les conséquences sociales, environnementales ou économiques, là il n’y a plus personne ».

A l’extrême droite, la présidente du Front national français, Marine Le Pen, a confié que le discours de François avait « résonné très agréablement à (ses) oreilles ». Elle a salué l’attachement « marqué » aux « causes de l’immigration, ce qui est extrêmement juste » et les « accusations assez lourdes contre l’ultralibéralisme ». Son père, Jean-Marie Le Pen, également eurodéputé, avait en revanche déploré avant le discours que le pape soit en faveur de « l’entrée massive des immigrants » en Europe.

Quelques députés d’extrême gauche avaient décidé de boycotter le discours papal, notamment sur les bancs espagnols. Le Français Jean-Luc Mélenchon avait également fait ce choix : Aucune autorité religieuse n’a sa place dans une enceinte parlementaire. Il est venu monologuer et nous administrer un prêche, nous n’avons pas eu le droit à la parole », a-t-il déploré. François a été « applaudi par des hypocrites qui ont acclamé le fait qu’il faille distribuer les suppléments alimentaires, alors qu’ils votent le contraire », a encore souligné Jean-Luc Mélenchon, qui a raillé un « festival d’hypocrisie ». Le pape « a évoqué le sort pitoyable des migrants et le fait que la Méditerranée ne doit pas être un cimetière », mais « les mêmes qui organisent le cimetière ont applaudi », a-t-il dénoncé.

Cette attitude consternante fait preuve d’un dogmatisme déplorable qui disqualifie définitivement leur auteur à la prétention de responsabilités nationales…..

Un 5ème millionnaire en Haute-Normandie au tirage My Million de ce mardi 25 novembre

Un 5ème millionnaire en Haute-Normandie au tirage My Million de ce mardi 25 novembre
Partenariat infoNormandie.com/tirage-gagnant.com

Ce mardi soir avait lieu un tirage spécial de l’Euromillions My Million qui mettait en jeu non pas un code gagnant mais cinq codes gagnants My Million, soit cinq nouveaux joueurs qui sont devenus en quelques minutes millionnaire.

Parmi eux, un Haut-Normand a eu la chance d’être tiré au sort.

A la suite du premier tirage de la 3ème pluie de millionnaires proposée par la Française des Jeux ce mardi 25 novembre, le nombre de gagnants My Million est donc passé de 120 à 125, cueillant ainsi un 5ème habitant de Haute-Normandie.

En avant la Normandie!

En avant la Normandie! Tribune publiée dans Paris-Normandie et Ouest-France Mardi 25 novembre 2014 restera dans l’Histoire de la Normandie. Les députés de notre majorité, avec quelques parlementaires d’opposition dont le sens de l’intérêt général doit être reconnu, ont voté […]

Défendre la Normandie sur ACTU 76 alias « Normandie Actu » (un site contôlé par Ouest-France)

AVIS AUX MILITANTS NORMANDS !

Sur le site d’informations régionales « 76 ACTU » qui vient d’être rebaptisé « Normandie ACTU » par son propriétaire, à savoir le groupe de presse ligéro-breton Ouest-France, qui comme vous le savez, a l’amour de la Normandie chevillé aux tripes ( à la mode de Rennes) on trouvera assez curieux ce déchaînement anti-normand constaté sur les files de commentaires que propose ce site d’information, qui décidement ! aime la Normandie sans modération…

Paranoïa normande anti-bretonne, pourrait-on nous objecter?

A priori, la rédaction n’est pas en cause, bien au contraire: ce sont plutôt les commentaires qui suivent…

A vous de juger et d’agir pour défendre la Normandie !


 

http://www.normandie-actu.fr/reactions-reunification-de-la-normandie-cest-vote-lever-de-drapeau-a-rouen_101824/

Rouen [Réactions] Réunification de la Normandie, c’est voté ! Lever de drapeau, à Rouen

Le vote solennel de la nouvelle carte des Régions a eu lieu mardi 25 novembre 2014 à l’Assemblée nationale. La réunification de la Normandie, c’est fait ! Réactions.

Dernière mise à jour : 25/11/2014 à 18:40

(Photo archives Côté Caen)

Lever de drapeau symbolique à Rouen, mercredi 26 novembre 2014.

La réforme territoriale verra la réduction du nombre de Régions métropolitaines passer de 22 à 13 à compter de 2016. La réforme territoriale, avec treize Régions, a été définitivement adoptée, en deuxième lecture, mardi 25 novembre 2014 à l’Assemblée nationale. Pour marquer ce vote, « une levée du drapeau normand » sera effectuée à l’Hôtel de Région, à Rouen, mercredi 26 novembre 2014, à 9h45.

La réaction de Nicolas Mayer-Rossignol et de Laurent Beauvais, Présidents des Régions Haute et Basse-Normandie :
« Nous saluons ce vote historique qui conforte les Régions au cœur du développement de notre pays », soulignent Laurent Beauvais et Nicolas Mayer-Rossignol. Concernant la fusion des deux Régions normandes, voilà un sujet dont on parle depuis des années. D’autres gouvernements, d’autres élus ont eu tous les leviers pour agir. Cela n’a pas été fait. C’est désormais une réalité grâce à l’initiative du Président de la République, de ce Gouvernement et des parlementaires qui ont voté en faveur de ce texte. Notre priorité commune est claire : préparer ce que sera la Normandie de demain, avec une vision stratégique pour notre territoire. Bâtir une Normandie avec les Normands et pour les Normands. Nous y consacrerons toute notre énergie. La tâche est immense pour relever ce défi, c’est également une formidable opportunité pour fédérer les forces de tous les territoires de la Normandie, territoires ruraux, façade maritime, réseau des villes moyennes et, bien sûr, l’axe de la Vallée de la Seine. Nos deux régions sont dotées d’atouts complémentaires qui doivent permettre de construire ensemble une Normandie de l’excellence, une Normandie rayonnante, une Normandie des solidarités. Nous sommes d’ores et déjà mobilisés pour faire de cette réforme une réussite. Les deux Régions préparent un budget commun pour 2016. Des réunions publiques sont organisées sur toute la Normandie pour expliquer et débattre des enjeux. Un site internet (www.normandie2016.fr) a été lancé pour recueillir les avis des Normands. La société civile est également associée, les CESER rendront prochainement un rapport sur le rapprochement des politiques menées par nos deux collectivités. La Normandie est en marche. »

La réaction du groupe PS et DVG au Conseil régional. « Les conseillers régionaux socialistes et divers gauche se félicitent de l’adoption par l’Assemblée Nationale du projet de loi sur la délimitation des Régions françaises. La Grande Normandie, c’est une vraie chance pour tous les Normands. Haute et Basse Normandie coopèrent déjà dans de nombreux domaines. La fusion n’est donc pas une révolution, mais une évolution. C’est une opportunité de peser davantage en France et en Europe, de poursuivre une politique industrielle régionale volontaire et de renforcer les services publics dans une Normandie plus solidaire. Avec une seule boussole: l’emploi et le développement de la Normandie. C’est aussi une belle victoire pour la Gauche. A droite ceux qui prétendaient défendre la fusion de la Haute et de la Basse Normandie, mais qui n’ont jamais agi, s’y opposent aujourd’hui. Les masques tombent. L’histoire retiendra que c’est la Gauche, c’est ce gouvernement qui fait la Grande Normandie. Il est temps maintenant de dépasser cela, pour que tous les Normands participent à cette aventure collective. Nous les invitons à venir nombreux aux réunions publiques organisées par le Président Nicolas Mayer Rossignol, à s’informer et à débattre via le site Normandie2016.fr. Soyons fiers de notre Région, faisons ensemble de 2015 l’année de tous les Normands ! »


 

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Après le vote de la carte à 13 régions confirmant l’unité normande, les députés normands qui ont voté pour l’unité normande ont posé devant l’Assemblée Nationale avec les deux présidents de région. A noter que le député-maire UMP du Havre Edouard Philippe a voté pour aussi contrairement à son collègue UMP de l’Eure, Bruno Lemaire… On notera aussi, au premier plan, quelques converti(e)s de la dernière heure ! Mieux vaut tard que jamais…

REFORME TERRITORIALE: la nouvelle carte régionale adpotée… provisoirement jusqu’en 2017

Ce mardi 25 novembre 2014, pour la première fois depuis 1944, l’unité régionale normande est pleinement et entièrement reconnue par le législateur au prix de la disparition de l’Alsace, de l’amputation de la Bretagne, de la confusion dans le Val de Loire, le Sud-Ouest ou entre Alpes, Rhône et Massif central:

Le choix arbitraire de ne fusionner que les régions entre elles ne marche finalement que pour la Normandie. Presque partout ailleurs, la réforme fait débat et ignore volontairement la géo-histoire des régions les plus « identitaires », l’Alsace et la Bretagne au risque d’enliser la réforme territoriale régionale: l’opposition de droite promet, d’ores et déjà, qu’à son probable retour aux responsabilités en 2017, elle remettra tout l’ouvrage sur le métier. Osera-t-elle défaire la fusion régionale la plus légitime de cette réforme? On peut tout de même espérer que non et saluer dès maintenant, comme nous l’avons déjà fait ici, l’arbitrage historique du président de la République François Hollande en faveur de l’unité normande, stricto sensu, à l’occasion des commémorations du 70ème anniversaire du Débarquement de 1944.

C’est donc la carte à 13 régions qui a été validée par les députés en seconde lecture avec un résultat majoritaire plus serré qu’en juillet dernier: 277 voix pour, 230 contre (dont les voix du groupe écologiste très remonté contre la posture néo-jacobine de Bernard Cazeneuve) et 30 abstentions (dont de nombreuses voix de députés socialistes du Nord Pas de Calais refusant la fusion forcée, selon Martine Aubry, avec la Picardie)

Le marathon législatif n’est pas terminé car la commission mixte paritaire Sénat / Assemblée Nationale va se réunir jeudi 27 novembre puisque les deux chambres du Parlement ont voté deux textes totalement différents ou presque: le Sénat ayant validé une carte plus réaliste à 15 régions (avec l’Alsace et Midi-Pyrénées restant séparé du Languedoc Roussillon) avec un droit d’option réellement ouvert pour permettre le passage du département de la Loire Atlantique des Pays de Loire à la Bretagne dans une période transitoire de 2016 à 2020 et la possibilité donnée à l’Alsace et à la Savoie de fusionner en collectivité territoriale unique.

Il est probable, vu l’âpreté des débats, que les positions vont demeurer inconciliables et qu’il faudra une ultime lecture navette entre les deux chambres début décembre 2014: pour éviter des crispations qui pourraient vraiment s’envenimer du côté alsacien et breton, le Gouvernement osera-t-il certaines concessions?

Car des difficultés immenses vont commencer dans les non moins immenses néo-régions fusionnées, de nombreuses incertitudes vont émerger, des blessures identitaires vont aussi s’infecter notamment du côté de la Bretagne et de l’Alsace: au lieu de résoudre la question régionale en France en transformant en douceur la décentralisation d’Etat en régionalisation démocratique, cette réforme néo-jacobine au forceps risque de poser la question régionale en France comme jamais avec le risque de radicaliser les identités régionales en créant des irrédentismes qu’il aurait été sage d’éviter en traçant du premier coup la meilleure carte possible si le Gouvernement s’était réellement donné les moyens de s’intéresser sérieusement à la question régionale en commandant une véritable expertise géographique, historique, sociale, culturelle et économique préalable, en s’appuyant sur l’expérience de l’Association des Régions de France et en provoquant un vrai débat national sur l’idée de région pour en tirer les synthèses nécessaires à partir desquelles, il aurait été possible de dessiner la carte régionale la plus consensuelle possible, à partir des départements, socles territoriaux qui préservent depuis plus de deux siècles, la mémoire géo-historique de la France…

Bref! Pourquoi faire compliqué alors que l’on pouvait faire simple?

Seule consolation:

La Normandie va, de fait, devenir, pour un temps qu’elle pourra mettre à son profit, la seule véritable région de France à taille humaine et parfaitement identifiée quant à son territoire.

Après avoir défini dans des douleurs inutiles les néo-régions, la réforme va se poursuivre avec la présentation devant le Parlement à la fin de janvier 2015 de la loi NOTRe « Nouvelle organisation territoriale de la République » qui prévoit la fin de la clause générale de compétences, la spécialisation des compétences entre métropoles, régions, départements et intercommunalités, la création d’une conférence territoriale de l’action publique co-présidée par le préfet et le président de région, la généralisation de la coopération entre collectivités avec le « chef de filat », la création d’intercommunalités plus larges (seuil des 20000 habitants)  et la création de trois types différents de départements pour tenir compte des territoires tels qu’ils sont.

En revanche et ce sera, à n’en pas douter, une nouvelle et rude bataille, le projet de loi dont le rapporteur à l’Assemblée Nationale sera le député-maire PS d’Annonay (Ardèche) Olivier Dussopt, ne prévoit aucune disposition particulière pour créer enfin le début du commencement de finances autonomes pour des collectivités territoriales qui continueront de dépendre de l’arbitraire gouvernemental fixant la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) et du vote de la loi de finances par la représentation nationale.

Or, quand on sait que le gouvernement a annoncé une baisse drastique de la DGF pour les trois ans à venir obligeant les collectivités à faire d’importantes économies et que les prochaines élections départementales et régionales, qui vont se tenir dans le nouveau cadre régional, risquent de faire basculer à droite un nombre très important de départements et régions, le climat politique pourrait devenir particulièrement tendu jusqu’en 2017 avec les conséquences qu’on vous laissera imaginer !

Enfin, ultime réforme et non la moindre, réforme encore mystérieuse dont on parle encore peu (on en saura davantage au printemps 2015) la réforme de la présence de l’Etat déconcentré dans les nouvelles régions que prépare déjà les services de Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur:

D’ores et déjà, on peut imaginer que ce redéploiement de la présence de l’Etat en région aura pour principale fonction de distribuer des lots de consolation à toutes les villes qui vont perdre leur statut de « capitale régionale »:

S’il était confirmé que la métropole de Rouen devienne « capitale régionale » normande avec le siège du conseil régional, il est probable que Caen puisse bénéficier pleinement de ce redéploiement de l’Etat en Normandie, alors que les enjeux de la géographie normande auraient exigé la présence d’une préfecture interrégionale Nord-Ouest à Rouen afin de piloter l’AXE SEINE depuis la Normandie.

Pour revoir les débats et le vote de la carte à 13 régions (provisoires sauf en Normandie) par l’Assemblée Nationale mardi 25 novembre 2014:

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.6122.2eme-seance–questions-au-gouvernement–delimitation-des-regions-et-modification-du-calendrier-ele-25-novembre-2014

Faux employés des eaux à Chambourcy, faux policier à Conflans-Sainte-Honorine

La liste des méfaits commis par des faux policiers et autres faux employés des eaux s’allonge dans les Yvelines. Deux nouveaux faits ont été signalés ce mardi aux services de police. Les victimes sont encore des personnes âgées.

A Conflans-Sainte-Honorine, avenue des Ormes, un inconnu s’est présenté vers 11 h 30 au domicile d’une personne âgée et a demandé si celle-ci avait besoin d’un jardinier. Devant son refus, l’individu a présenté un morceau de papier en disant qu’il était policier. Devant la méfiance de la propriétaire l’usurpateur a pris la fuite.

A Chambourcy, chemin de Saint Barthélémy, peu avant 12 h 30, ce sont deux faux employés des eaux qui sont entrés chez une personne âgée de 91 ans pour vérifier la robinetterie. Les deux inconnus, sans doute pour mettre leur victime en confiance, ont fait couler un peu d’eau dans l’évier puis sont partis. Ils n’auraient rien volé.

Il y a 40 ans, Simone Veil défendait l’IVG à l’Assemblée nationale #IVG

http://www.humanite.fr/sites/default/files/images/simone_veil.jpg

 

Le 26 novembre 1974, Simone Veil tenait à la tribune de l’Assemblée nationale un discours historique pour défendre sa loi légalisant l’avortement. Elle va faire face à des adversaires déchaînés, des réactions d’une rare violence.


Devant une assemblée qui compte 9 femmes pour 481 hommes, la ministre s’exprime d’une voix calme, un peu tendue: « Nous ne pouvons plus fermer les yeux sur les 300000 avortements qui chaque année mutilent les femmes dans ce pays, bafouent nos lois et humilient ou traumatisent celles qui y ont recours ».

« Aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. Il suffit de les écouter. C’est toujours un drame », assure-t-elle tout en soulignant que « l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue ». Son discours d’une heure est chaleureusement applaudi par la gauche.

La droite se tait, pour l’instant. Dans les tribunes du public, à l’inverse de l’hémicycle, ce sont les femmes qui dominent, venues en masse écouter la ministre.

 
Suivent alors plus de 25 heures de débats durant lesquelles Simone Veil affronte insultes et propos de « soudards », racontera-t-elle, pendant qu’à l’extérieur, des militants anti-avortement égrènent leurs chapelets. Trois jours et deux nuits de combat contre les tenants de sa propre majorité.

 
Michel Debré, ancien Premier ministre du général de Gaulle, voit dans ce texte « une monstrueuse erreur historique ».

Les députés de droite René Feït et Emmanuel Hamel diffusent dans l’hémicycle, à tour de rôle, les battements d’un cœur de fœtus de quelques semaines. Le premier affirme que si le projet était adopté « il ferait chaque année deux fois plus de victimes que la bombe d’Hiroshima ».

Jean Foyer, ancien Garde des Sceaux du général de Gaulle, lance: « Le temps n’est pas loin où nous connaîtrons en France ces avortoirs, ces abattoirs où s’entassent des cadavres de petits hommes ».

 
Le pire reste à venir: Hector Rolland reproche à Simone Veil, rescapée des camps de la mort, « le choix d’un génocide ». Jean-Marie Daillet évoque les embryons « jetés au four crématoire ». Jacques Médecin parle de « barbarie organisée et couverte par la loi comme elle le fut par les nazis ».

 

 

40 ans après, l’Assemblée nationale a adopté mercredi par 143 voix contre 7 une proposition de résolution cosignée par tous les présidents de groupes pour réaffirmer le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse en France, en Europe et dans le monde.

A l’inverse de la violence des échanges d’il y a 40 ans, l’apaisement a dominé pendant une heure et demie dans l’hémicycle lors des interventions, rompu seulement par un virulent discours anti-avortement du député d’extrême droite Jacques Bompard. Dans une anaphore, il a demandé une dizaine de fois « pardon », notamment « devant l’ensemble des enfants qui ne naîtront pas », déclenchant protestations croissantes et des claquements de pupitres sur les bancs de la gauche. Outre ce député du Vaucluse, cinq députés UMP, dont certains avaient été en pointe contre le mariage homosexuel, ont voté contre: Xavier Breton, Jean-Frédéric Poisson, Nicolas Dhuicq, Olivier Marleix, Yannick Moreau. S’y est ajouté l’UDI Jean-Christophe Fromantin. Le seul à s’abstenir a été le député du FN Gilbert Collard.

Le « courage » et la « détermination » d’une « femme d’exception », malgré les « attaques personnelles » et le « fragile soutien » de son camp, ont été salués par une large majorité des ministres et députés qui se sont exprimés, souvent avec « émotion », depuis la tribune où avait pris la parole en 1974 Simone Veil, ministre de la Santé. Les présidents et Premier ministre d’alors, Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac, ont aussi été salués.

Sans la gauche, ont rappelé socialistes, communistes et écologistes, sa loi n’aurait pas été votée.

 

 

 

Liens : humanité.fr – la-croix.com

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