25 novembre 2014: TABLEAU D’HONNEUR DES 17 DEPUTES NORMANDS QUI ONT VOTE POUR L’UNITE NORMANDE

L’Histoire se fait à hauteur d’hommes, la politique aussi… Nous qui sommes trop souvent sévères avec nos élu(e)s qui représentent les quelques 3,5 millions de nos concitoyens Normands, parce que depuis 10 ANS, depuis que l’Etoile de Normandie existe, nous n’avons jamais perdu de vue l’intérêt général de la Normandie, en cette année historique pour la Normandie qui a reçu l’hommage de la Nation en la personne du Président de la République François Hollande, le 6 juin 2014 devant le Mémorial de Caen, en souvenir du martyre des Normands pour la Libération de l’Europe en 1944 et qui vient d’être enfin reconnue dans son intégrité territoriale, nous nous faisons une joie de dresser le TABLEAU d’HONNEUR des députés Normands de la Nation qui en cette journée historique du 25 novembre 2014 ont choisi de dire OUI à l’UNITE NORMANDE en laissant, enfin, un peu de côté les égoïsmes partisans…

Nous nous permettrons de dédier ici ce vote OUI à la mémoire des 29000 victimes civiles normandes de l’année terrible de 1944 et de le dédier aussi aux générations futures qui vont grandir dans la cadre d’une Normandie qui va reconstruire son unité:

1944 – 2014, l’Après Guerre se termine en Normandie.

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TABLEAU D’HONNEUR DES DIX-SEPT DEPUTES NORMANDS DE LA NATION QUI ONT VOTE POUR L’UNITE NORMANDE

ASSEMBLEE NATIONALE, PARIS

LE 25 NOVEMBRE 2014

 

CALVADOS

Mme Laurence DUMONT (PS)

Laurence Dumont

M. Philippe DURON (PS)

Philippe Duron

M. Alain TOURRET (PRG)

Alain Tourret

Mme Clotilde VALTER (PS)

Clotilde Valter

EURE

Jean-Louis Destans

M. Jean-Louis DESTANS (PS)

François Loncle

M. François LONCLE (PS)

MANCHE

Stéphane Travert

M. Stéphane TRAVERT (PS)

ORNE

Yves Goasdoué

M. Yves GOASDOUE (PS)

Joaquim Pueyo

M. Joaquim PUEYO (PS)

SEINE-MARITIME

Guillaume Bachelay

M. Guillaume BACHELAY (PS)

Christophe Bouillon

M. Christophe BOUILLON (PS)

Dominique Chauvel

Mme Dominique CHAUVEL (PS)

Valérie Fourneyron

Mme Valérie FOURNEYRON (PS)

Estelle Grelier

Mme Estelle GRELIER (PS)

Edouard Philippe

M. Edouard PHILIPPE (UMP)

Sandrine Hurel

Mme Sandrine HUREL (PS) (mais oui…)

Luce Pane

Mme Luce PANE (PS)


Se sont abstenus:

Isabelle ATTARD (Calvados, apparentée écologiste dans le genre isolationniste)

Hervé MORIN (Eure, UDI) (le serment des peignes… Encore et toujours!)

Guénhaël HUET (Manche, UMP) (avec un nom pareil il aurait pu voter contre…)

Les autres ont voté contre, dont Bruno LEMAIRE (Eure, UMP) n’en parlons pas !

 

 

Rouen. La Mégane volée et ses occupants terminent leur périple dans le fossé

Rouen. La Mégane volée et ses occupants terminent leur périple dans le fossé
Le conducteur d’une Renault Mégane, qui roulait à vive allure, est activement recherché par les policiers rouennais. Le suspect, âgé de 17 ans, a refusé de s’arrêter à un contrôle routier mardi soir vers 19 h 30, avenue du Maréchal Juin, à Bihorel, sur la zone de sécurité prioritaire (ZSP). 

La Mégane volée était immatriculée dans la Manche

En patrouille dans le secteur, un équipage de la brigade spécialisée de terrain (BST) s’est alors lancé à la poursuite de l’automobiliste qui a pris la fuite en direction du quartier de la Grand-Mare, sur les Hauts de Rouen.

Après un périple par les rues Guillaume Apolinaire, Galilée,  Jean-Philippe Rameau et Jean-François Couperin, la Renault Mégane du fuyard s’est engagée sur le parcours de santé Vita. Les policiers toujours à ses trousses, sont parvenus, malgré la nuit, à identifier les occupants connus de leurs services et à relever le numéro de la plaque minéralogique du véhicule. C’est ainsi qu’ils ont appris que la Mégane, immatriculée dans la Manche, était signalée volée.

Le conducteur perd sa carte de transport dans sa fuite

La course-poursuite s’est finalement terminée au bout d’un chemin boueux, dans le fossé. Deux des occupants, dont le conducteur, ont réussi à prendre la fuite, mais pas le troisième qui a été interpellé. Le jeune homme (âgé de 17 ans) a été placé en garde à vue. Son frère jumeau, qui était également dans la Mégane, s’est présenté de lui même, avec sa mère, à l’hôtel de police de Rouen un peu plus tard.

Le jeune conducteur a été identifié grâce à sa carte de transport perdue dans sa fuite. Son interpellation n’est plus qu’une question de jours.

En avant la Normandie !

Tribune publiée dans Paris-Normandie et Ouest-France Mardi 25 novembre 2014 restera dans l’Histoire de la Normandie. Les députés de notre majorité, [avec quelques parlementaires d’opposition dont le sens de l’intérêt général doit être reconnu], ont voté la loi dessinant la nouvelle carte des Régions qui entérine la création d’une seule et grande Normandie. Pour la […]

Saint-Etienne-du-Rouvray. La caravane stationnée dans le jardin était volée : deux suspects en garde à vue

Les policiers ont l’oeil. Lors d’une patrouille, à Saint-Etienne-du-Rouvray, les gardiens de la paix en civil de la brigade anti-criminalité (BAC) remarquent la présence d’une caravane d’habitation dans l’enceinte d’une propriété, rue Désiré Granet. Rien d’anormal à cela. Sauf que dans le cas présent, la plaque d’immatriculation a été retirée, ce qui intrigue les policiers qui décident de contrôler les occupants de la caravane.

Deux hommes se présentent à eux et déclarent qu’ils ont acheté cette caravane, sans plaque d’immatriculation, deux jours plus tôt à un inconnu. Ils précisent qu’ils ne sont pas en possesion de la carte grise. Des vérifications sont alors entreprises au fichier national des objets et véhicules signalés (FOVES). Elles permettent ainsi d’établir que ladite caravane a été volée le 22 novembre à Bouville, en Seine-Maritime, et qu’une plainte a été déposée dès le lendemain par son propriétaire. 

Les deux suspects âgés de 20 et 17 ans ont été placés en garde à vue pour recel de véhicule déclaré volé.
 

Vente aux enchères d’affiches de cinéma de collection

Le cinéma Omnia République accueille une vente aux enchères publiques d’affiches de cinéma de collection le mercredi 10 décembre à 18h15.

Parmi les pièces proposées à la vente, des affiches de films cultes de toutes nationalités et tous styles (« La Bête humaine », « Playtime », « Le Corniaud », « Dr No », « Moonraker », « Octopussy », « Goldfinger…)

L’entrée est gratuite pour tous les participants à la vente, et le catalogue est disponible au cinéma.

La vente (d’une durée totale de 2 heures) se déroulera dans la salle n° 2 sous l’autorité de Maître Bruno Mareschal, commissaire-priseur habilité (EURL Deauville Enchères).

La ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique en visite à Rouen et à Caen

La ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique en visite à Rouen et à Caen
Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, se rendra en Normandie, à Rouen et à Caen ce jeudi 27 et vendredi 28 novembre, dans le cadre du « tour NOTReFRANCE des territoires en mouvement ».

Cette visite sera l’occasion pour la ministre de présenter aux élus les principales mesures du projet de loi pour une Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe), qui sera examiné au Sénat à partir de la mi-décembre.

La ministre observera également la mise en oeuvre d’une innovation publique territoriale dans le domaine des transports en expérimentant la carte Atoumod’Multi lors d’un trajet entre Rouen et Val de Reuil en présence des élus à l’origine de cette innovation.

ROUEN fête la réunification: Des dythirambes « néo-normands » trop joyeux pour être honnêtes…

25 novembre 2014: la date pourra rester comme la date officielle de la « Réunification de la Normandie »… On nous signale ce matin, la une très normande et historique de l’édition rouennaise de Paris-Normandie (qui devrait se rebaptiser: le « PARI de la NORMANDIE ») avec photo panoramique montrant à la fois le Mont Saint Michel et les falaises d’Etretat avec le drapeau normand… A l’intérieur, articles et déclarations dythirambiques sur notre belle Normandie enfin retrouvée: les nouveaux convertis se pressent nombreux sur le chemin de Damas de l’Unité normande. Que de changement ! On dirait que ça ressemble à une destalinisation, au dégel brutal d’un pays dit « de l’Est »:

La « glasnost normande » post-Le Vern se poursuit et elle se fait, désormais, joyeusement bruyante du côté de la Caserne Jeanne d’Arc !

Celui qui espérait encore à la mi-octobre une dilution alsacienne de l’unité normande dans un grand machin néo-neustrien du Mont Saint Michel à la frontière belge, nous annonce ce jour une cérémonie officielle de lever des couleurs normande au conseil régional de Haute-Normandie !

Cependant, ne boudons plus notre plaisir !

L’époque d’un léopard solitaire nageant dans la Seine contre le courant au risque de la noyade pour rejoindre Paris est révolue !

De même l’époque où un demi-drakkar bas-normand prenait le large vers la Bretagne au risque du naufrage s’achève heureusement !

On espère surtout voir prochainement et officiellement sur nos plaques d’immatriculation, comme déjà sur l’épaule de nos gendarmes… nos cats préférés!

 


 

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/1961758/accueil/la-normandie-se-dit-oui#.VHW-4cmK4aQ

C’est maintenant officiel : la Normandie enlève le Haut et le Bas

Publié le 25/11/2014 á 23H03
 Symbole depuis près de vingt ans du rapprochement entre les deux rives de l’estuaire de la Seine, le Pont de Normandie prend aujourd’hui une envergure politique (photo d’archives)
C’est maintenant officiel : la Normandie enlève le Haut et le Bas

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le redécoupage territorial a été voté hier à l’Assemblée nationale. Loin du bruit des envolées écologiques qui, par la voix du député Paul Molac, ont majoritairement voté contre au nom «du choix de la décentralisation contre le bonapartisme jacobin», des élus avaient à peine attendu la proclamation du vote pour sortir sur le perron. Une photo de groupe. La première réunissant les élus de Haute et de Basse-Normandie – socialistes – en tant qu’élus normands, simplement.

Ils anticipent un peu ; la création des treize nouvelles régions métropolitaines ne sera effective qu’au 1er janvier 2016. Mais Nicolas Mayer-Rossignol, président de la – toujours – Haute-Normandie, et son homologue bas-normand Laurent Beauvais voulaient marquer le coup hier. «Nous sommes la seule région, je crois, à fêter ça officiellement», vantent les deux présidents, entourés de quelques députés socialistes des deux territoires.

«ni perdant, ni gagnant»

Socialistes uniquement car les autres couleurs politiques ont largement voté contre cette réforme. En Haute-Normandie, seul le député-maire du Havre, l’UMP Édouard Philippe, a choisi de voter « pour » (lire par ailleurs). Pour sa consœur Françoise Guégot (député de la 2e circonscription de Seine-Maritime), l’opposition au projet était indiscutable. Pourtant, la fusion des deux Normandie, elle ne la désapprouve pas : «Mais je n’ai pas voté contre la fusion des deux régions, j’ai voté contre le redécoupage territorial. Regardez l’Alsace, ils sont furieux! Le gouvernement passe en force sur le projet. Le calendrier est insensé, la question des compétences va être gérée a posteriori. Il aurait fallu poser d’abord la question du mille-feuille territorial et résoudre la question des métropoles et des départements avant de voter cette fusion», martèle-t-elle.

Ces récriminations, les élus socialistes s’en amusent presque. «Ce que pointe l’opposition, c’est un problème d’arrière-garde, tranche la députée du Calvados Clotilde Valter. Sur le terrain, les gens sont déjà des Normands. La réunification va crée des dynamiques. Il suffit de voir les attentes autour de la nouvelle ligne Paris-Normandie: les habitants attendent des projets.»

Tout de même, ne fallait-il pas connaître le devenir des départements et savoir qui ferait quoi avant de dessiner une nouvelle carte de France ? À l’échelle normande, la majorité assure que ce n’est pas la question. «En fusionnant, nous réparons une erreur historique, assure Yves Goasoudé, député de l’Orne. Je vois tout le bénéfice que la région peut tirer de cette réunification: la croissance bleue avec la Normandie comme deuxième littoral français, c’est une force! La filière du nucléaire et de l’énergie marine renouvelable aussi!»

Pour Nicolas Mayer-Rossignol, la fusion est plus une «évolution» qu’une «révolution». «Toutes les régions ne fusionnent pas. Pour nous, c’est important de nous mettre en ordre de marche.» Les compétences finales, ça sera un autre débat : «Ce serait problématique si cela nous empêchait d’avancer. Ça n’est pas le cas», assure-t-il. Tout comme la question de la capitale – ou plutôt du futur chef-lieu – de la Normandie réunifiée ne semble inquiéter personne. Laurent Beauvais : «On va aborder cette question, mettre à plat tout ce qui peut être fait de façon partagée. L’objectif, c’est qu’il n’y ait ni gagnant, ni perdant.» Rendez-vous quand alors ? «Dans quelque temps.»

Rouen ? Caen ? « p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non », semblent répondre les élus. La réponse de Normand, après tout, s’est toujours jouée des frontières entre les deux régions.

à Paris, Anthony Quindroit

a.quindroit@presse-normande.com

Treize nouvelles grandes régions pour redessiner la France

La nouvelle carte des régions aété adoptée par 277 voix contre 253.

L’Assemblée a voté hier en seconde lecture la loi sur le découpage des régions lors d’un scrutin nettement plus serré qu’en première lecture, en raison principalement d’un durcissement des écologistes et de certains centristes qui ont basculé de l’abstention à un vote hostile.

Les députés ont adopté le texte, par 277 voix pour, 253 contre et 30 abstentions, alors qu’à la première lecture, ils l’avaient voté par 261 pour, 205 contre et 85 abstentions. Jamais, depuis le début du quinquennat, on n’avait compté autant de votes contre.

Le projet de loi crée donc 13 régions métropolitaines, au lieu de 22, alors que le Sénat en proposait 15. Il fusionne l’Alsace avec la Lorraine et Champagne-Ardenne, le Nord-Pas-de-Calais avec la Picardie, et Midi-Pyrenées avec Languedoc-Roussillon, trois fusions vivement contestées. Les autres regroupements sont moins polémiques : Poitou-Charentes avec Limousin et Aquitaine, les deux Normandie, Bourgogne et Franche-Comté, Rhône-Alpes avec Auvergne.

Les députés ont refusé d’assouplir, par rapport à la version votée en juillet, le droit d’option permettant à un département de changer de région, important aux yeux des élus bretons pour «récupérer» la Loire-Atlantique. Après une tentative de conciliation avec les sénateurs, jeudi, et une ultime navette, l’Assemblée devrait adopter définitivement le texte d’ici la fin de l’année.

Comme en première lecture, la majorité des députés UMP, qui ne pardonnent pas au gouvernement d’avoir abrogé la création du conseiller territorial (commun aux départements et aux régions) votée sous Nicolas Sarkozy, se sont prononcés contre la réforme, à quelques exceptions près. La totalité du Front de gauche, qui refuse «la mise en concurrence des territoires et l’éclatement à terme de la République».

Le full-contact fait le plein

Le Club stéphanais de full-contact a ouvert une section « light-contact » pour enfants. Une boxe « pieds-poings » venue du karaté dont la pratique se veut ludique et sans risques dès 6 ans. Le noble art qui prend ses racines dans le karaté a trouvé sa relève stéphanaise grâce à la dernière édition de la Journée des loisirs et des associations, le 6 septembre. C’est au cours de démonstrations présentées à cette occasion que le club a su séduire une dizaine d’enfants de 7 à 14 ans. « Ça a été le déclencheur, reconnaît Éric Langlais, le président et entraîneur du Club stéphanais de full-contact, puis le bouche à oreille a fait le reste… »
« C’est un beau sport, s’enthousiasme Paul, 12 ans. Ça demande précision, souplesse et force. » Pour ces deux premières qualités, son « sparring-partner » Melvyn est plutôt d’accord, mais pas forcément avec la dernière. Le full-contact ne nécessiterait pas une force brute, à en croire Melvyn, le noble art pieds-poings donnerait plus volontiers dans la finesse que dans la rudesse aveugle des coups. « Ce n’est pas la force le plus important, argumente-t-il, tu peux mettre un coup sans force et déstabiliser ton adversaire. »
Contrairement à l’image véhiculée par les films dédiés à cet art martial, ce sport qui associe karaté et rings de boxe peut s’exercer sans violence. « Chez les enfants, on est dans une version light, rassure Éric Langlais, ce sont des jeux de touche, les visages sont protégés, on s’amuse. »
À cet âge, le full-contact est à proprement parlé du « light-contact », une version légère où l’on touche l’adversaire sans porter les coups, un peu comme pour l’escrime. Un aspect ludique et sans violence qui a séduit Aurélie, la maman de Noah et Lukas, deux nouveaux jeunes fulleurs stéphanais. « C’est un sport sans violence à ce niveau, dit-elle, ça les défoule. » Quant à l’aspect malgré tout « martial » de cet art, Aurélie assure que ses fils ont bien compris que les techniques apprises sur le tatami ou sur le ring ne doivent en aucun cas en sortir.
Autant de paroles qui rassureront Enzo, 7 ans, le plus jeune des nouveaux petits fulleurs du club, peut-être encore un peu intimidé par la discipline. « On s’amuse avant tout », souligne Éric Langlais.
• Cosum, parc omnisports Youri-Gagarine. Tél.: 06.98.38.10.15.

Rouen. Les cambrioleurs avaient percé un trou dans le mur des caves de l’immeuble

Rouen. Les cambrioleurs avaient percé un trou dans le mur des caves de l'immeuble
Les cambrioleurs ne manquent pas d’imagination. Deux individus, recouverts de plâtre, ont été surpris par les policiers dans les caves d’un immeuble de la rue Etoupée, à Rouen, ce mercredi matin vers 5 heures. Pour passer d’un sous-sol à l’autre, dans les caves de deux immeubles mitoyens, les suspects ont percé dans le mur un trou d’un mètre sur un mètre.

Intrigué par un bruit sourd et suspect, dans le courant de la nuit, un habitant de l’immeuble a appelé police-secours. Il a dans un même temps constaté que le cadenas de sa cave est fracturé et que celle-ci avait été fouillée. Des affaires lui appartenant jonchent le sol. Il remarque également la présence de ce trou pour le mois insolite.

Intéressés par les marchandises entreposées dans les caves

En inspectant les caves des deux immeubles attenants, les policiers de la Brigade anti-criminalité ont repéré deux individus dont les vêtements étaient maculés de plâtre. Ils étaient en possession, notamment, de deux chaîses pliantes. Interrogés, les suspects ont reconnu être à l’origine du trou dans le mur. Leur idée était de dérober des sacs de marchandises at autres objets entreposés dans les caves de l’immeuble voisin. 

Les mis en cause, âgé 26 et 28 ans, domiciliés respectivement au Havre et à Rouen (dans l’immeuble de la rue Etouffée), ont été placés en garde à vue pour vol par effraction en réunion.

Un motard brayon meurt dans un accident à Ravenel

Tragique accident lundi 24 novembre à la sortie de Ravenel (canton de Saint-Just-en-Chaussée). Un motard de 35 ans, habitant du Rouvray Catillon, a perdu la vie. Aux environs de  18 heures, sur la D58, sa moto est entrée en collision frontale avec un Renault Scenic à bord duquel circulait une famille. Légèrement blessés, les passagers […]

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