Le débat sur l’euthanasie fait polémique depuis des
années.
La morale de notre société a du mal à peser sur la balance,
l’éthique qui d’un coté achève les souffrances de la peur de la mort dans la dégénérescence.
Et celle de mettre fin à la vie, qui est peut être encore
active d’un point de vue cérébral.
La tétraplégie, le coma, la dépendance dans la conscience
est un sacerdoce pour nos dirigeants. Et je ne prendrai parti ni des uns, ni des autres car trop de facteurs rentrent en compte.
Liberté, Égalité, Fraternité.
Je soumets une idée courte, pour laisser place aux lecteurs
la possibilité de l’améliorer, une idée simple et je pense, qui va sincèrement dans le bon sens.
LA LIBERTÉ est individuelle, notre vie nous appartient,
alors choisissons nous même de notre destin.
Nous avons inventé LA CARTE VITALE.
Cette carte à une utilité bien réduite par rapport à ses
capacités, elle contient uniquement des donnés administratives nécessaires lors de votre prise en charge, et donne l’avantage de ne plus envoyer de feuille de soins papier.
Mais quelles données?
Elle permet de bénéficier d’un remboursement rapide lorsque
vous vous rendez chez un professionnel de santé.
Je propose donc de soumettre cette idée qui sera à
travailler avec les professionnels de la santé, des politiques mais aussi de l’opinion publique.
Cette carte pourrait contenir des informations de « choix
de la personne »
– Les pathologies
– les contres indications
– Le groupe sanguin.
– Les dons d’organes. ( et si OUI, dans quelles conditions
)
– Les personnes à prévenir.
– L’euthanasie. ( avec bien sur; BEAUCOUP PLUS DE POINTS.
âge, niveau de coma, etc… )
1) La personne ne désire pas être euthanasier, elle restera
donc, jusqu’au terme “branchée”
2) La personne peut donner la responsabilité à un tiers (
médical )
3) La personne désir partir en cas de souffrance, ou de
coma profond ou mort cérébral.
Enfin le sujet est trop complexe, et se doit d’être
travaillé par des spécialistes.
Et il est évident que le questionnaire ne pourra être
validé qu’en présence d’un spécialiste.
Et il sera possible de changer d’avis au cours de son
existence.
C’est un coût qui est mesurable, car rentable à long terme
et surtout un bienfait dans la conscience collective.
Avoir des informations d’urgence en cas d’accident serait
pour les professionnels de la santé et pour les accidentés, un atout majeur.
Le fait de décider de donner ses organes ou de vivre ou
mourir, est un choix qui ne peut revenir qu’à SOI.
Les envies, les consciences, les religions et croyances de
chacun ne sont pas les mêmes.
Nous sommes tous différents, et là est notre
force.
Alors pourquoi tergiverser plus
longtemps.
Donnons le choix à l’individu humain.
Alexandre
Lecouillard.