La Syrie a posé des mines le long de ses frontières avec le Liban et la Turquie, sur des itinéraires empruntés par les réfugiés fuyant le pays en proie à des violences depuis près d’un an, a accusé mardi l’organisation Human Rights Watch. « Le régime syrien tente d’empêcher les gens d’entrer dans le pays et de le fuir », selon Nadim Houry, vice-directeur du département Moyen-Orient de cette organisation de défense des droits de l’Homme. « Et il le fait d’une manière qui va être meurtrière car ces routes sont utilisées par ceux qui tentent de fuir et pour évacuer les blessés », a-t-il déploré.