
On nous promet un show « encore plus chaud » que sur la précédente tournée. Rencontre avec Hugo, violoniste du groupe.
LH Infos : Comment est né Caravan Palace ?
Hugo : Au début, avec Arnaud, le guitariste, et Charles, à la contrebasse, nous nous produisions dans les bars, les mariages. Nous jouions à l’époque du jazz manouche, mais chacun de son côté travaillait sur des morceaux d’électro. Début 2005, le groupe d’électro swing est né. Colotis Zoé est venue nous rejoindre au chant. Puis, sur le nouvel album, c’est au tour d’Antoine aux machines et trombone.
Comment définir l’électro swing ?
C’est un genre hybride, entre le jazz et l’électro. Nous mêlons jazz manouche et swing américain, pour lequel nous avons un amour inconditionnel. Notre deuxième album (« Panic », sorti en mars 2012) convoque des styles différents et nous aimons cette diversité. Pour nous, l’électro et le jazz ont une vibration commune et c’est ce que nous essayons de traduire musicalement. Le nom du groupe atteste de ce croisement des genres, d’un certain goût pour l’anachronisme.
Caravan palace emprunte effectivement ses références à deux moments forts de la musique. Caravan, c’est un hommage au standard de jazz de Duke Ellington, tandis que Palace évoque la mythique boîte parisienne des années 80. Le nom annonce clairement notre goût pour le mélange des genres.
Caravan Palace sur scène ? C’est encore plus de sons que sur le CD ?
En tournée, le quatuor de base est enrichi de deux autres musiciens, Camille et Paul-Marie. La clarinette et le vibraphone, nouveau venu sur la tournée, viennent compléter la formation. Nous sommes donc, avec Zoé, 7 sur scène, prêts à délivrer une très grosse énergie pendant 1h30. Nous jouons et réinterprétons de nombreux samples et thèmes. Sur scène, le show est très chaud.
De notre correspondante S.B.
› Jeudi 19 avril à 20h30 au Magic Mirrors, Quai des Antilles, Le Havre. Réservations sur www.ticketnet.fr ou www.fnacspectacle.com. Tarif : 23.80 euros