Ce mercredi, 10 Avril 2013, j’ai assisté à un drame humain au tribunal administratif de ROUEN. Une jeune femme, originaire du Congo, arrêtée à 6 heures du matin dans l’hôtel où elle séjournait avec son enfant de 3 ans, était amenée par les policiers de la police de l’air et des frontières, parce que le préfet de Seine-Maritime avait décidé de la renvoyer en Suède, pays dans lequel elle avait d’abord demandé l’asile, par le hasard de sa fuite éperdue vers la liberté.