A Bordeaux, le WIFI est gratuit. Et à Rouen ?

wifi.jpgA bordeaux, à l’initiative d’Alain Juppé, la ville est désormais couverte par un réseau wifi public. Et cela grâce à un montage original, dans lequel sont associés infrastructure publique et opérateur privé. La ville de Bordeaux a en effet décidé de s’appuyer sur son infrastructure pour offrir à tous une connexion à Internet gratuite dans les rues et a commencé par les lieux les plus emblématiques… et les plus fréquentées.

 

Les premières antennes wifi ont été déployées par la Ville sur les quais, entre le pont de pierre et le Hangar 14, puis sur les grandes places de la ville. L’accès internet est assuré par l’opérateur espagnol Gowex, sélectionné par appel d’offres.

Lors de sa première connexion, le passant fournit un numéro de téléphone portable et reçoit par SMS son code d’accès. Il peut ensuite surfer pendant une heure, la reconnexion étant possible indéfiniment…
Du surf gratuit, à 512 Kb/s pour accéder au web, aux vidéos, aux mails… depuis son smartphone, sa tablette, ou son ordinateur portable… Bref, on s’inscrit, on se connecte pour surfer, on navigue, et on clique… en toute liberté.

La même offre est accessible dans les bâtiments municipaux déjà équipés de wifi : l’Athénée Père Joseph Wresinski, l’espace St-Rémi, les salons de l’Hôtel de ville, le musée d’Aquitaine, le CAPC, le Jardin botanique ou les mairies de quartier de Caudéran, La Bastide, Grand Parc et Bordeaux maritime.

Les antennes ont été installées en haut des mats d’éclairage et peintes de la même couleur. Des mesures de rayonnement électromagnétique réalisées à la demande de la Ville par un bureau d’étude agréé par l’Agence Nationale des Fréquences ont donné des résultats d’émission maximale plus de 100 fois moins importants que les normes nationales d’exposition au public.

 

A Rouen, avec la mise en place du PPP relatif à la rénovation de notre éclairage public, le Wimax, que les services techniques de la ville de Rouen utilisent afin de gérer les feux et de mettre à jour les panneaux d’affichage à l’entrée de la commune, devait être ouverts au public. Mais ça c’était avant 2008. Si nous l’avions mis à notre programme municipal, la majorité de Gauche issue des urnes elle, n’en n’a pas fait une priorité.

 

Oui, quoi qu’on en dise, Rouen ville numérique à ce jour, c’est toujours du virtuel.

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