DJIAD POTAGER

Au coin de la rue , un jardin. quelques légumes faisaient la sieste ,quand le réveil se mit à sonner ? Quelle heure pouvait sonner à une heure pareil !C’était l’automne

photographie igor deperraz

photographie igor deperraz

Metro lumiere

photo Igor deperraz

le métro était ouvert ,je n’ai pas osé y rentrer,sans ticket ,sans papier . Loin de mon pays ,de mes ancêtres .Où va donc cette lumière qui m’éblouit dans la nuit, me chauffe les yeux et me glace les pieds. ID

Metro lumiere
Metro lumiere

Le paquet de cigarette neutre et la presse aussi

Presse neutre et sans logo

Le paquet de cigarettes sera bientôt neutre, il n’y aura plus de publicité ou de signes distinctifs. Adieu chameau ou cow-boys, le monde du fumeur sera définitivement privé de sa petite illustration. Comme pour le médicament générique, l’emballage ne fera plus appel à l’imaginaire pour enrôler ses clients.

Une idée que l’on pourrait aussi appliquer à la presse pour endiguer la chute des ventes en kiosque. En obligeant, tous les titres à ne plus se différencier par un titre, Le Figaro, Le nouvelle obs., le canard enchaîné ou Le monde auraient un numéro. Une vision ultra moderniste du journal.

Donnez-moi le numéro 13 !, non aujourd’hui je vais essayer le numéro 6 ! Fini les une ravageuses sur le sexe, DSK ou sur le retour de l’homme providentiel….Seul du texte et de la qualité rédactionnelle. On n’achèterait plus un journal pour sa première page, mais pour sa qualité intrinsèque.

Au moment où le Nouvel observateur repense et se fait un lifting pour gommer les rides qui avaient fini par donner une image veillotte du titre, l’ensemble de la presse s’obligerait à ne plus faire appel à l’instinct voyeur de son public, mais à son intelligence.

Pour les cigarettes, les pouvoirs publics espèrent une baisse des ventes, pour la presse une hausse. Une contradiction qui s’explique par une relation différente à la cigarette et au journal. Un journal n’est toxique que lorsque son tirage baisse et que l’on est obligé de le vendre au plus offrant pour assurer sa survie, une cigarette est toxique par son tirage…

Pourquoi ne pas essayer ? Au rythme où cela va la presse papier ne sera bientôt plus qu’un seul et même produit emballé sous des noms différents, mais distillant la même prose … alors à bon fumeur, bon lecteur .Bon chat, bon rat.

Igor Deperraz

Le paquet de cigarette neutre et la presse aussi

Nicolas Sarkosy nu

Nicolas Sarkozy se refait une santé…

Comment lui faire confiance après deux ans et demi d’absence pour sortir la France de sa faiblesse? L’exercice télévisuelle était osé, mais malheureusement l’enchantement ne faisait plus effet. L’ancien Président de la République française avait du mal à faire oublier la longue litanie de ses mises en cause dans des affaires judiciaires et financières.

Bref…on y croyait plus ! Certes la gouvernance hollande avait miné le moral de la gauche, mais l’alternative qui s’offrait à nous n’apparaissait pas plus joyeuse .pourquoi devrions-nous nous résoudre à partir à la retraite à 62 ans ! Pourquoi serait-il utile que nos facteurs ne passent plus dans les campagnes pour boire un chti canon ! N’y aurai-t-il pas de création d’emploi si les grands entrepreneurs fuiyaient demain massivement à l’étranger…*

Et alors Devrait -on se contenter comme en Allemagne d’être payé un euro par jour pour distribuer des prospectus pour que tout le monde ait un emploi. Tous payer un euro par jour et n’en doutons pas Nicolas Sarkozy trouverait les fonds nécessaires à la fin du chômage.

Comment tout cela va se finir ? Avec un Nicolas Sarkozy croyant comme Jésus à son retour et se retrouvant à faire campagne depuis sa cellule de la Santé. Le retour de l’ancien maire de Neuilly est pathétique et peut être tragique .comment pourra il supporter un tel rejet de ses propres fidèles ?

Igor Deperraz

les bronzés font du journalisme

Les bronzés font du journalisme !

Nous assistons incrédule à l’effondrement des ventes de la presse papier, à la mise sur orbite de journalistes de talents , à l’arrivée outrancière dans les premières pages du Monde de publicités géantes sur les célèbres montres suisses et plus incroyables à la mise en pleine page d’une publicité pour la fondation Brigitte Bardot dont les affinités de sa porte-parole avec le front national sont de notoriété publique .

Le journal « Le Monde » n’existe plus. Le nouvel observateur de Claude Perdriel vient de perdre son mentor. Libération continue sa descente aux enfers …le lecteur qui se pensait de gauche à tort ou à raison n’a qu’à bien se tenir, il lui faudra s’abonner au journal les échos. La ligne éditoriale y est claire et sans ambiguïté. En quelques mois, tout s’est accéléré, on ne jure plus que par internet. Mediapart a trouvé ses lecteurs, mais n’a certainement pas retrouvé les sentiers populaires de lecture des bibliothèques et des cafés. L’offre gratuite est telle sur le net que le lecteur finira par ne plus lire de nouvelles, se contentant du flash info à la télévision et à la radio.

Lasse de lire des critiques fumeuses sur des films qui n’intéressent que les naufragés de la rue d’Ulm, consterné de subir le parisianisme des petites nanas qui écrivent leur papier avec une cuillère dans la bouche , outrer de lire des critiques de cireurs de pompe, le lecteur ne s’y retrouve plus ! École de « journaliste », consanguinité, la presse entretient un rapport de plus en plus trouble avec le vulgaire. Les journalistes scient l’arbre sur lequel ils sont assis par un abus de narcissisme. Comment continuer à donner de bonnes adresses à ses lecteurs en écrivant que l’on pourra déguster pour 25 euros sans le vin un petit cassoulet ! Où est passé Cahuzac ?

On attendait de ce troisième pouvoir qu’il tienne la dragée haute à la haute administration incapable de désendetter la France. Où est passé le ton frondeur de la gauche d’idée ? La presse écrite n’est pas victime comme la sidérurgie de la délocalisation de son activité, elle est victime de l’abandon de sa diversité. Jean Jaurès ne sortait pas d’une école de journaliste comme Plantu n’a pas passé un concours pour entrer au journal de la rue des Italiens. Pour retrouver le chemin de ses lecteurs, il faut bien entendu s’adapter aux nouveaux médias, mais plus certainement, il est urgent de redonner du sens au mot journaliste. La presse ne perd pas des lecteurs, elle s’est coupée de son public. C’est en grande partie en renouvelant son offre écrite qu’elle retrouvera une partie de ses brebis égarées.

Igor Deperraz

les bronzés  font du journalisme
les bronzés  font du journalisme

A boire…..

Eloge du bon vin et de la bonne piquette

A boire

Commence aujourd’hui la grande foire des vins en grandes surfaces. Des crus du terroir, fruit du travail méticuleux et précautionneux sont mis en vente comme des paquets de lessive entre les cahiers de la rentrée et les chaussettes du rayon lingerie.

Chaque viticulteur pourrait y vendre son terroir, son expérience et son excellence, mais ce qui compte ici, c’est de vendre des hectolitres en masse. Le rosé est en continuelle croissance pendant que la consommation de rouge baisse.

Un rosé n’est pas un vin, mais une boisson universelle agréable en bouche qui ne nécessite aucune autre expertise que celle qui consiste à trier le raisin et à bloquer par le froid le processus. C’est la victoire du simple, de l’universel et du prix qui fait le succès de ce produit.

Pour le vin rouge, le grand cru n’est pas toujours au rendez-vous et si l’on veut mettre plusieurs dizaines d’euros dans une bouteille, le pari sur le goût est incertain ! La piquette, le vin en pichet, celui que l’on presse et que l’on met en bouteille sans se poser de question restent le meilleur de tous ! Il se boit dans l’année, se consomme sans laisser de trace lorsqu’il n’est pas trop soufré et ne coûte que deux euros le litre !

A ce prix, on peut côtoyer un saint Estephe ou un mauvais Bourgogne, mais il restera toujours en bouche pour un bon petit vin. Cette inflation dans le prix et la recherche de l’excellence ne profite qu’aux grandes surfaces .Il est beaucoup plus rentable pour le consommateur d’acheter de la piquette sans autre transformation que celle liée au processus de vinification , de boire rapidement le breuvage et d’acheter à l’occasion un cru d’exception.

Deux euros le litre de vin bio ou raisonné est le prix à mettre et à faire payer si l’on veut que notre culture du vin ne se laisse pas envahir par celle des sodas et de la bière.

Igor Deperraz

Les instits sont dans la m………?

Les instits ne devront plus payer de loyers, ni leurs impôts pour compenser leurs salaires ridiculement bas pour suivre l’exemple d’un fameux secrétaire d’État !!!

Les anciens instituteurs que l’on appelle aujourd’hui professeurs d’école gagnent 30 pour cent de moins que leur collègue du lycée (rapport annuel de l’OCDE) ; soit un salaire moyen pour les premiers de 2500 euros et de 3300 euros pour les seconds. Mêmes études, travail en présence d’élèves plus longs, réunions sans fin, rapports hiérarchiques complexes …

Les Instituteurs ont aussi perdu le droit de partir à la retraite à 55 ans comme les fonctionnaires de police. Cette situation se conjugue avec un matraquage fiscal sans précédent pour cette tranche d’imposition et une remise en cause des politiques éducatives par la rotation sans fin des Ministres. Les Directeurs d’école n’ont toujours pas de statut et leur travail administratif est en constante augmentation. La coupe est pleine et pourtant l’ensemble des organisations syndicales se trouvent pris en défaut sur ce dossier.

Les bas salaires des professeurs des écoles permettent dans l’enveloppe globale attribuée au budget de l’éducation de maintenir des horaires de 18 heures et moins pour les professeurs du secondaire. Il y a paiement d’heures supplémentaires dans le secondaire parce que les horaires de travail en présence des élèves est trop court. Il est plus facile de payer moins un corps de fonctionnaire féminisée à plus de 80 pour cent qu’un corps plus masculin. L’éducation nationale a inconsciemment une politique sexiste en matière de salaire ; même si elle adopte une attitude irréprochable et non sexiste dans le traitement individuel de ses agents. Les instituteurs payent les heures supplémentaires de leurs homologues du Lycée !

Un chef d’établissement d’un collège de 300 élèves a autant de responsabilités qu’un directeur d’école. Le directeur d’école doit pourtant dans bien des cas continuer à enseigner à mi-temps. Devant cette injustice croissante, une comptabilité exacte des heures de travail ,35 heures pour la Fonction publique d’État seront pour eux leur seule porte de sortie de ce frein institutionnel.

Le recrutement de 60 000 postes dans l’enseignement lorsque l’augmentation de la démographie aurait de toute façon entraîné la création de postes n’est qu’un rideau de fumée cachant une forêt malade de son oubli.

Igor Deperraz

L’instit’rebelle

L’instit rebelle

Le Monde du 5 décembre ouvrait une pleine page sur une ex-institutrice adepte de la pédagogie Montessori contrainte de démissionner. Après un Master en sciences du langage à Grenoble Céline Alvarez avait passé le concours de professeur d’école et exercé en première année à Neuilly (Haut de Seine) avant d’avoir un poste à Argenteuil. Après 3 ans à essayer d’imposer en maternelle les idées de la pédiatre italienne, « faute de pouvoir élargir l’expérience, elle a pris la lourde décision de donner sa démission ». Mattea Battaglia qui relate avec un a priori favorable la trajectoire de la trentenaire ne pose pourtant pas le problème de la norme et des valeurs de la République française.

L’éducation nationale ne transmet pas qu’un corpus ordonné de valeurs, elle institue une Norme. Dans sa volonté de lutter contre le sexisme par exemple, elle impose aux éditeurs d’ouvrages de respecter l’égalité homme femme. Pour reléguer la religion dans la sphère privée, elle interdit les signes ostentatoires et l’on pourrait multiplier les exemples.

Cela fait des années que l’on met en œuvre des stratégies éducatives aussi imaginatives que celle de la pédagogue italienne dans les écoles maternelles. Les écoles Montessori et leur démarche sont bien souvent le refuge des classes aisées en quête de justification.

On scolarise ses enfants dans ces établissements pour qu’il respire l’entre soi. En recrutant des personnes se livrant à des expériences en classe pour servir de levier à leur carrière des centaines d’heures de travail, souvent données sans compter ont été perdu par des conseillers pédagogiques et des professeurs. Il est heureux que l’Éducation nationale n’accepte pas les théories fumeuses de Montessori comme norme.

A ce jeu dangereux, on verrait demain des écoles juives, coraniques ou catholiques sortir à leur fantaisie une pédagogie au nom d’un de leur idole. Il y aurait urgence à poser la question essentielle à cette « jolie trentenaire » l’école est elle une cour de récréation pour les jeunes filles en fleur ou pour le développent des enfants ?

Igor Deperraz

valérie jaune …

Les femmes du président portées au nu

On adore les compagnes des nouveaux Présidents de la République ! Non parce qu’elles posent parfois dans le plus simple appareil, mais parce qu’elles font évoluer la fonction présidentielle. Valérie Trierweiler évoque des propos de son ex fustigeant les « sans dents » …ambiguës, très ambiguës.

On reste pourtant sur notre faim. Avouons-le entre nous, ce livre à l’eau de rose est désuet, comme le serait la lecture des liaisons dangereuses de Laclos. On veut du sexe ! Du X en 3D.

On attend un Président en levrette sur un scooter dans le garage de l’Élysée. On veut des photos volées de tous ces faits d’armes à la une de Paris match. Dans notre monde d’image et de faux semblant, il n’y a plus que les histoires de fesses qui font monter l’audience.

Que se passe t -il donc au plus au sommet de l’État pour que celui qui détient des pouvoirs extraordinaires s’amuse à jouer les seconds rôles dans les plus mauvaises séries télés.

Merci pour ces moments est il la première partie d’une deuxième mettant en image les ébats et les fariboles de celui dont on ne sait plus comment l’appeler .Parce qu’il faut aussi le dire très vite dans cette histoire à rebondissement, on ne sait plus à quel sein se vouer.

Igor Deperraz

Rythmes scolaires and blues

Les nouveaux rythmes scolaires et l’hyperactivité généralisée

Les nouveaux rythmes scolaires amplifieront-ils les troubles de l’attention (TDAH) concernant les 5 à 6 pour cent d’enfants de 6 à 12 ans ? Quoique sujets à polémique et à multiples interprétations, les troubles de l’attention sont en constante augmentation. On en connaît une des causes sociales : l’exposition aux écrans et aux jeux violents.

Des prédispositions peuvent fragiliser certains groupes, mais il est admis que la surexposition aux écrans d’ordinateur favorise l’apparition de ces symptômes. D’autres facteurs comme le déclin de l’autorité parentale et l’abandon de la capacité d’être seul par l’omniprésence d’activités sont aussi à prendre en compte.

Que fait-on avec la nouvelle réforme du temps scolaire ? On ne libère pas du temps pour la rêverie ou la lecture au fond de la cour de récréation, on met des enfants en position de papillonner dans des activités ludiques pour occuper un temps libre. Sommé de s’inscrire dans une activité, on oublie tout simplement qu’il pourrait ne rien faire après la classe.

La tentation sera grande avec le retour de la pluie ou de l’hiver de proposer des ateliers informatiques à des élèves déjà obligés en classe de se mettre aux tablettes et autres supports numériques. Si l’on met en équation, la tentation de supprimer les 35 heures allongées l’âge de la retraite sans diminuer le temps de travail, on est en droit de s’interroger sur les effets de cette réforme sur l’hyperactivité généralisée.

Un droit à la paresse et à la solitude qui est un des moteurs essentiels du développement psychique.

Igor Deperraz

L’ardoise et la dette

L’ardoise et la dette

Les petits Français ont rejoint leur classe de cours préparatoire sans savoir qu’on allait leur demander de se servir d’une ardoise. Elle fut pendant longtemps la couverture des riches châtelains. Le gueux se couvrait d’un simple toit de chaume. Les temps ont bien changé et aujourd’hui, si l’on présente l’ardoise à un enfant de six ans, c’est peut-être aussi pour lui rappelé qu’il doit dès aujourd’hui 25 000 euros à ses créanciers. La maîtresse pourra lui faire écrire en grosse lettre 4640 euros d’endettement collectif chaque année. Bien entendu, à l’annonce d’un tel poids que l’on qualifierait volontiers de masse pour ne pas employer le mot massue, il sera tenté de prendre son chiffon pour l’effacer . Il devra cependant attendre encore quelques classes pour effectuer des soustractions 1885 milliards en 2014 moins 912 milliards en 2002. Après malencontreusement rectifier les chiffres pour essayer d’en diminuer la croissance exponentielle, il se verra infliger une punition à la Grecque pour bien lui rappeler que l’on se doit d’honorer ses dettes. À ce petit jeu, il ne sera pas seul à écrire la bonne réponse. 2079 milliards pour l’Allemagne. Il est certain que le calcul mental est à enseigner de toute urgence en insistant sur la maîtrise des grands nombres, car, à ce rythme d’endettement, il faudra tailler dans les Ardennes de nouvelles pierres au format A4 pour pouvoir y enseigner les nombres .

Igor Deperraz

L ‘ABCD de l’ACDB

ABCD de la ministre ou de la Ministresse

On pourrait se laisser aller à écrire qu’avant les ministres passaient et qu’aujourd’hui ils repassent au Ministère de l’Éducation. Ce serait facile et teinté d’un brin de machisme. Promouvoir l’égalité homme femme ne sera pas une tâche facile pour Madame le Ministre ou la Ministre. Doit-on dire Madame le Recteur ou Madame la Rectrice. Un grand débat qui a agité longtemps les services chargés de mettre en forme le courrier.

Réformer en profondeur la société passe pourtant par une réforme des représentations. Pourquoi n’y a-t-il pas des quotas d’enseignants hommes en maternelle ou dans le primaire ? La surreprésentation d’un sexe au détriment d’un autre favorise la reproduction des stéréotypes. Les manuels scolaires continuent malgré la bonne volonté des éditeurs à être remplis de stéréotypes.

Cette réforme du vivre ensemble, fondamentale pour faire évoluer les rapports homme femme ne coûte pas un centime à l’État. Les freins sont puissants dans l’invincible forteresse nationale. Un chantier en devenir qui aura besoin d’un bon casque pour faire passer la pilule. Un autre sujet d’actualité

Igor Deperraz

France interdit

France inter dans le poil

9% d’audience en juin pour France inter justifie il le départ de Mermet, Mitterrand ,Lodéon ?Certes il est nécessaire de faire place aux jeunes ,certes ,l’auditeur peut avoir le goût de la nouveauté, mais faut-il sombrer dans la facilité sur une radio de service publique !

Pour faire de l’audience France inter peut faire appel à des chroniqueurs qui déclineront à longueur d’antenne les blagues habituelles néosexuelles, mais on se demande alors s’il est toujours nécessaire d’avoir une radio de service public. Avec cette philosophie de l’audience, les écoles serviront des frites à tous les repas et les hôpitaux distribueront de l’opium aux portes des urgences. Laurence Bloch, nouvelle directrice de France inter après le présomptueux Philippe Val veut donner au plus de 60 ans une radio molle.

Une position présidentielle qui fera plaisir au pouvoir, mais les pauvres auditeurs qui n’ont la chance de pouvoir prendre leur retraite à 60 ans pour cultiver tranquillement leur jardin en écoutant le poste Radiola juché sur l’arrosoir seront bien désappointés .France inter est à la dérive et il ne restera bientôt plus que les maisons de retraite à diffuser les émissions de la maison de la radio .et dire que l’on va regretter Philippe Val …Ainsi font font font les petites marionnettes

Igor Deperraz

Un président à la dérive

Le Président déprime ?

Après les intermittents du spectacle, François Hollande invente les intermittents du gouvernement. Une conception moderne du pouvoir inspirée du management moderne. Une philosophie de l’instabilité permanente utilisée dans la gestion des personnels qui permet d’obtenir une soumission aveugle.

Combien de ministres de l’éducation pour accoucher d’une réforme qui ne contente personne et n’apporte rien en termes de réduction de la journée scolaire. Avec ce jeu de chaise musicale, on ne sait plus très bien qui fait quoi et qui décide.

En terme de gouvernance, François Hollande a perdu le contrôle, il n’est plus maître de rien ; même plus de son destin. Parce qu’il n’a pas fait les réformes nécessaires à une réduction drastique des dépenses publiques, la politique fiscale des gouvernements successifs s’avère être un gouffre sans fin.

Il est certain aujourd’hui que François Hollande n’envisage plus de se représenter et cet élément est important dans le manque de loyauté politique d’Arnaud Montebourg et des autres ministres qui font défaut aujourd’hui. Les prochains gouvernements seront plus contraints d’obéir aux directives de Bruxelles que d’un pouvoir politique aux abonnés absents.

Il y a chez François Hollande cette déception fondamentale de la vie simple .Comme une grande dépression qui toucherait le Président de la République. Au fond la Politique a privé l’homme d’une vie amoureuse qu’il aurait souhaité plus discrète.

L’inconstance fait place à la gouvernance et il ne serait pas improbable que le Président qu’il démissionne un an avant la fin se son mandat .François Hollande entrera dans l’histoire comme le Président qui aura quitté volontairement son mandat pour se consacrer à sa vie personnelle. Une retraite bien méritée.

Igor Deperraz

La rentrée vue par Igor Deperraz

La rentrée, c’est toujours pour demain…

Et voilà la rentrée qui frappe à la porte des petits et des grands. Le gouvernement rentre avec plein de bonnes intentions pendant que des vilains garnements rentrent eux avec des mauvaises. À moins que ce ne soit l’inverse. Le gouvernement entend défendre dès le premier septembre … la fin du chômage, de la mauvaise orthographe, des persécutions, des pots de colle secs.

Pour cela le premier ministre fait œuvre de pédagogie pour présenter les nouvelles mesures qui vont tirer l’Art de gouverner par le haut et le professeur fera preuve de démagogie pour ne pas recevoir un bout de craie blanche dans le dos, la Kalachnikov ne tient pas dans une trousse ! Et Cécile Duflot qui attend devant l’établissement scolaire en balançant ses petits copains qui eux rentrent au CP cette année.

Un cartable tout neuf, un agenda sans gribouillage et des jours à remplir de rendez-vous avec les partenaires sociaux. Des profs qui enfin retravaillent après deux mois de vacances ! Des rythmes scolaires qui promettent des lendemains qui chantent à une jeunesse rivée sur les écrans des portables.

On s’apprête à accueillir des milliers de chrétiens d’Orient au prétexte qu’ils sont chrétiens, et pourquoi pas demain les anciens combattants de l’État islamique au prétexte qu’ils sont musulmans …et que fera-t-on des bouddhistes du Tibet ?

Et le plus important arrive. L’heure des vendanges avec un raisin d’une grande qualité qui promet de remplir nos panses. Du maïs plein les champs qui attend l’ensilage, c’est aussi cela la rentrée …remplir les cuves et les greniers puisque l’on ne prend plus le temps de remplir les encriers.

C’est bientôt l’heure des mamans et l’on peut clamer toutes les bonnes intentions du monde, la rentrée c’est aussi deux fois plus de travail pour les femmes dans une société qui n’a pas envie d’être aussi égalitaire que les politiques voudraient nous faire croire …

Igor Deperraz

A en perdre la Tete

Décapitation…à en perdre la tête

La vidéo d’un journaliste décapité par un citoyen britannique met l’administration Obama sur le pied de guerre. Le Président des États-Unis parle aujourd’hui de barbarie et s’émeut à juste titre de ces hommes moins qu’humain qui font le buzz sur internet. Crime intolérable qui sera puni nous dit-il. Un journaliste est un homme comme un autre, on ne devrait pas avoir plus de compassion pour lui que pour son chauffeur ou son indicateur égorgé sur le bord de la route. Combien de femmes violées et égorgées, d’hommes décapités en Irak, en Syrie …

Le geste barbare opéré par un Britannique parti rejoindre les combattants de l’État islamique en dit long sur la politique européenne d’intégration de l’Islam et des jeunes de banlieue. Par aveuglement et manque de courage politique on a laissé se développer des zones d’exclusion. Abandon moral et fraternel qui engendre des monstres sans morale ni éducation.

Cette jeunesse radicale qui inquiète a trouvé au Moyen-Orient son terrain de jeu, elle apprend la pratique sur un terrain livré à la barbarie par l’inconstance de la politique étrangère américaine. Quand elle reviendra avec ses héros et chefs de guerre sur le territoire européen, elle pourrait se livrer aux mêmes actes intolérables sur le territoire national entraînant l’État dans un grand cycle de répression. Une situation qui n’est pas sans rappeler l’émergence des brigades rouges en Italie…

Igor Deperraz

VICTOR BETTI

Victor Betti et puis voilà …

Victor Betti a pris le nom de Victor à l’âge de 10 ans. Ne lui demandez pas pourquoi, il ne le sait pas ou du moins il sait qu’il est là avec son vieux manège des années 50 pour nous faire tournoyer dans ces paradis artificiels qui s’effacent au bout du ciel. L’intermittence, il connait, il ne connait pas, au fond dit-il, « c’est un statut que tu as ou que tu n’as pas ». Le manège est gratuit et sans engagement. Les enfants prennent plaisir à attraper le petit singe accroché au bout de la ficelle pour faire un nouveau tour au son de la musique éclectique qui tourne au rythme d’un vieux disque vinyle.

Tourner en rond sans jamais atteindre son but et revenir à son point de départ, c’est la philosophie de ce forain philosophe. Les enfants prennent le contrôle du manège, appuient sur les manettes, Victor se fait déborder, c’est la panique à bord du vaisseau amiral mais très vite tout revient dans le désordre choisi.

Avec quarante dates à son compteur, le petit manège fait le bonheur des fêtes de village à travers la France. Etrange roulotte qui a traversée le temps sans jamais nous décevoir. Plaisir simple de la moto ou de l’avion d’acier collé au sol.

Victor a trouvé après des années à travailler dans le cinéma le moyen de nous faire rêver en toute simplicité , nous donnant cet étrange sentiment qu’un  monde en Dinky toys est bien réel.

Un petit bonheur à ne pas manquer! C’est aussi ça le « Bazar roulant » et déroutant, un tendre Victor pour enfants.

Igor Deperraz

VICTOR BETTI

electropop

Les electrosensibles en routeur WIFI

C’est un phénomène encore très mal connu, les electrosensibles fuient les ondes radios. Les fréquences du téléphone portable de la WIFI perturberaient 5 pour cent de la population. Maux de tête, vertige et toute une pathologie associée à ce bombardement électromagnétique.

Le WIFI a pourtant révolutionné le monde de l’internet et permis un accès nomade aux contenus du web. Il est impossible de se passer de ce perturbateur environnemental sans un retour en arrière. Pour le téléphone portable, il apparait aussi impossible de lui substituer des cabines téléphoniques et des rallonges filaires de plusieurs centaines de mètres pour se déplacer au fond du jardin.

Combien sont-ils à supporter les nuisances sonores de Roissy, du TGV ou d’une rocade ? La question qui se pose est de savoir si la paix sociale passe irrémédiablement par le rejet de 5 à dix pour cent d’une population.

On ferait le même constat pour l’accès des services publics aux handicapés, la mise en prison des délinquants. Faut-il accepter qu’un pourcentage de la population soit exclu pour que 90 pour cent jouissent sans entrave de ce qu’ils estiment être une liberté fondamentale…

Les électrosensibles ne sont pas prêts de faire interdire le WIFI comme ce fut le cas pour le tabac dans les lieux publics sauf à voir augmenter leur taux augmenter significativement. Un calcul fondamental de mathématiques …

Igor Deperraz

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