Edito : Bénévolat
C’est ma fête !
5 décembre – fête des 14 millions de bénévoles
J’ai cherché comment traiter du sujet. Mais le plus simple, reste à vous parler de mon
expérience. Avec mes problèmes de santé, j’ai été obligée de réduire mon temps de bénévolat. Cependant, je continue.
J’aide un centre social pour un site internet.
Je suis venue au bénévolat après la perte d’un emploi. Je ne me sentais pas l’âme de
donner de mon temps pour un comité des fêtes, clubs sportifs ou autre. Un centre social me semblait idéal pour aider mon prochain. J’ai commencé à les aider pour les recherches d’emploi, alors
que moi-même j’étais en rade, ensuite ce fut l’aide aux devoirs pour les enfants, la création d’un journal…
Etre bénévole, évite les trous du plus mauvais effet sur un CV. De plus, vous
rencontrer des gens, vous ne tournicotez par sur vous-même, vous ne déprimez jamais en pensant à l’intérêt des autres personnes. J’ai plus de 5 ans de bénévolat. Je ne le regrette pour rien au
monde.
C’est enrichissant et gratifiant !
Pour Eawy News, c’est différent, dans le sens que c’est ma création, mon
bébé.
Cependant, parfois nous pouvons nous essouffler au bénévolat. Les remarques méchantes
pour Eawy News ont tendance à me plomber le moral. Mais imaginez-vous la somme de travail à laquelle correspond ce quotidien sur le net ?
14 millions de bénévoles, c’est à la fois beaucoup et insuffisants. Combien
d’associations ont besoins de notre aide ?
Alors réfléchissons-y !