Pour sa deuxième visite aux 550 salariés de la raffinerie de Petit-Couronne, ce vendredi 13 janvier, Hubert Wulfranc n’est pas venu seul ni les mains vides. Le maire, conseiller général de Saint-Étienne-du-Rouvray s’était entouré d’élus municipaux (Joachim Moyse, Fabienne Burel, Francis Schilliger, Serge Zazzali, Michèle Ernis) et du conseiller général Claude Collin pour témoigner de la solidarité des Stéphanais dans le conflit de cette raffinerie, devenu emblématique des questions industrielles dans la campagne de l’élection présidentielle. Surtout, le maire est venu avec un soutien très concret. Devant l’assemblée générale de plusieurs centaines de salariés en grève, le premier magistrat stéphanais a annoncé que la Ville provisionnait 10 000 euros pour venir en soutien à ce mouvement social. Sur la lancée, l’entrepreneur stéphanais Patrick Marais qui affiche déjà son soutien au moyen d’une banderole déployée sur son entreprise, annonçait qu’il contribuerait à hauteur de 1 000 euros, lui aussi afin d’aider les salariés. En effet, la mobilisation peut s’avérer coûteuse, lorsqu’il faut multiplier les délégations à Paris, affréter des cars, prendre en charge un hébergement. Dans le même esprit, la Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray vous offre la possibilité de transmettre vos témoignages de soutien via notre module "ajouter un commentaire" situé au pied de cet article. Et une banderole orne désormais le fronton de l’hôtel de ville pour affirmer la solidarité municipale. Juste au-dessus de celle qui proclame le soutien au triage de Sotteville-lès-Rouen…