Fantaisie poétique sur la vie au Havre

Une création pluridisciplinaire et haute en couleurs pour danser la vie.

Une création pluridisciplinaire et haute en couleurs pour danser la vie.

L’activité de la compagnie Sac de Nœuds s’articule autour de deux pôles : la création de spectacles et les ateliers de danse à visée pédagogique ou thérapeutique. Sac de Nœuds est une compagnie aux multiples facettes qui se plaît, dans ses créations, à diversifier les approches.
Initiée par deux danseuses (qui se sont rencontrées lors de leurs études au Conservatoire National de Région de Paris), la compagnie aborde divers genres artistiques, mélangeant les registres et les univers.Sont convoqués la musique, la danse, le cirque ou encore les arts visuels. Depuis 2007, les nouveaux spectacles sont destinés, plus spécifiquement, au jeune public. « PasSage(s) », chorégraphié par Solenne Pitou, sera présenté le 8 février prochain au Havre.
Fruit d’un travail collectif, soutenu par des structures locales et régionales, ce spectacle mène une réflexion poétique sur les transitions : étapes de la vie, passages de l’intérieur vers l’extérieur, d’un art à un autre.  « Ce n’est pas si simple de dessiner sa vie. »
Le dispositif met en scène des cadres blancs sur lesquels les deux danseuses de la compagnie, un musicien, Guillaume Zolnierowski, et un régisseur (également créateur des vidéos projetées), Greg Desforges, « viennent déposer des morceaux de vie ».
PasSage(s) est une forme courte de 50 minutes qui raconte l’histoire d’une transition, celle de l’enfance à l’âge adulte, le glissement du rire aux larmes. « La vie est une succession de passages aux couleurs différentes » : ce sont ces tableaux successifs que met en scène le spectacle.
Les contraintes physiques, spatiales, sonores et visuelles mènent les corps à inventer de nouveaux lieux de passages, à se frayer un chemin.
Tous les possibles peuvent être envisagés et explorer : tout est à écrire et à inventer. Visible dès cinq ans, « PasSage(s) », contrairement à ce que le titre peut suggérer, ne s’adresse donc pas qu’aux mômes pas sages, mais à tous ces enfants qui, sommeillant en nous, ne demandent qu’à être réveillés.

De notre correspondante S.B.

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