En réponse à la «plus vive indignation» que l’actrice Brigitte Bardot a exprimé au préfet de Seine-Maritime, au sujet de l’abattage de daims, samedi 11 février dernier, sur le site de l’Ecole de police d’Oissel, où ils avaient été introduits il y a une quinzaine d’années, la préfecture souligne que “l’élevage en toute liberté d’autant d’animaux de faune sauvage répond à des obligations sanitaires auxquelles l’école de police ne pouvait pas répondre.”
“L’absence de clôture d’une partie du site engendrait également un risque pour la circulation routière avoisinante… L’office national de la chasse et de la faune sauvage, sur demande du directeur de l’école qui souhaitait mettre en sécurité et en conformité réglementaire son site, a donc procédé à des tirs de destruction des animaux“, précise la Préfecture.
Selon Elle, “Ces tirs interviennent à l’issue de tentatives longues mais infructueuses de placement de l’ensemble des animaux. La préfecture afin d’éviter les euthanasies avait, en juin 2011, demandé un délais de six mois afin de permettre de trouver d’autres solutions. Les associations de protection étant depuis le printemps 2011 invitées à récupérer le plus d’animaux possibles. Cinq animaux ont ainsi été transportés en Eure et Loir dans une ferme pédagogique en avril / mai 2011. Deux captures supplémentaires sont également intervenues le 07 janvier 2012 en ayant mobilisé d’importants moyens.”