
Bruno Lecoquierre est un habitué du désert. Il lui arrive d’emmener des petits groupes dans des régions montagneuses du Sahara pour marcher 20 kms par jour. Le dernier ouvrage qu’il a codirigé porte sur « Le littoral mauritanien à l’aube du XXIe siècle ». Ce géographe s’intéresse aux transports et aux mobilités. Il étudie aussi des rivages moins lointains. « Ma thèse portait sur la transformation de l’estuaire de la Seine en territoire après la construction du pont de Normandie ». Il accompagne depuis longtemps les destinées de la maison de l’estuaire. « J’ai soutenu la création de la réserve concomitamment avec celle de Port 2 000. Le fait d’avoir mené à bien les deux projets est une grande réussite locale. »
À la mi-janvier, Bruno Lecoquierre, enseignant à l’université du Havre, est devenu le président de la Maison de l’estuaire.