
Le candidat socialiste François Hollande a publié il y a quelques semaines, un livre (« Changer de destin (Robert Laffont 2012), mêlant à la fois autobiographie et programme. Peut-être dopé par les jeux de mots de Guillaume Bachelay, il ne se prive pas de faire tourner la machine à petites phrases contre ses adversaires en pleine campagne présidentielle et pointant François Bayrou, il ironise : « Un centriste assis entre deux chaises ira toujours moins loin qu’un socialiste qui marche. »
Certes, mais au candidat président, on répondra avec humour cette phrase de Michel Audiard qu' »un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche. » (Un taxi pour Tobrouk-1960).