Aung San Suu Kyi s’exprimant à la télévision d’État birmane, cette chose impensable il y a encore quelques mois est devenue réalité ce mercredi. La junte qui l’a maintenue enfermée pendant 15 ans s’est autodissoute en mars 2011 et le nouveau gouvernement civil, contrôlé par d’anciens militaires, a libéré la « dame sans peur ». Il a encouragé son retour au cœur du jeu politique, espérant ainsi donner une légitimité à ses réformes et obtenir la levée des sanctions occidentales. Aung San Suu Kyi sera candidate, pour la première fois de sa carrière politique, aux législatives partielles du 1er avril.