Avec un premier album, disque de platine, et une Victoire de la musique, Pony Pony Run Run est à nouveau à l’affiche au 106, dans le cadre, cette fois, de la tournée «Fair : le tour», avec une autre artiste : Sarah W. Papsun.
Pony Pony Run Run s’est déjà produit plusieurs fois au 106. (D.R.)
– Côté Rouen : Quels enseignements avez vous tirés de vos premières expériences de scène ?
– Amaël : Ça nous a confortés dans l’idée qu’on adorerait faire de la musique et la défendre sur les routes. Nous avons appris à faire face à toutes les difficultés qu’on pouvait rencontrer. Et même sans avoir de réseau, nous avons réussi à faire des gros plateaux. Quand nous avons monté le projet, nous étions cinq. Aujourd’hui nous ne sommes plus que trois. Certains n’ont pas apprécié le mode de vie que nous adoptions. Quand on ne fait que ça, alors qu’on n’est pas professionnels et pas ou peu payé, c’est quand même difficile. Mais on en tire aussi énormément de richesses, de rencontres. On a débuté avec un Express auquel nous avions attaché une remorque de 500 kilos chargée de matériel. Ensuite, on a acheté un camion et nous sommes partis en tournée. Ces expériences, ça nourrit les personnes et la musique aussi.
– Vous avez eu le Fair, qu’est ce que ça vous a apporté ?
– De bons conseils et une aide à l’équipement. De plus, les gens qui s’occupent de cela sont très ouverts.
– Comment avez-vous vécu le succès de votre premier album ?
– Nous ne sommes pas un groupe de téléphages ou de grand consommateurs de presse. On ne s’est pas réellement rendu compte de cela, on a bien constaté que les choses s’accéléraient, on faisait plus de dates, et on a fait plein de choses. A la fin de la tournée, on s’est demandé où étaient passées les deux dernières années et nous nous sommes dits que ce serait pas mal de reprendre le temps de composer.
Propos recueillis par Thierry CHION
Les 25 premiers à s’inscrire sur www.ricardsa-livemu sic.com gagneront 2 places.
› Samedi 7 avril, à 20h, au 106, quai Jean de Béthencourt, Rouen. Tarifs : de 16 à 24 €