Automobile, immobilier, photovoltaïque, banques… quand l’Etat n’est plus là, l’activité baisse. Est-il raisonnable d’espérer résoudre la crise actuelle par le désengagement de l’Etat ? Ne risque-t-il pas de provoquer au contraire une descente continue aux enfers plutôt qu’un retour à d’hypothétiques fondamentaux ?