Cette intervention prépare le grand chantier qui débutera en juin prochain afin de réorganiser la circulation et rénover cette place historique.
Fin 2012, une nouvelle place urbaine et des déplacements améliorés pour tous
Au début du mois de juin, le chantier qui va débuter sur la place de l’Hôtel de ville pour une durée de 5 mois va permettre de rénover complètement cet espace urbain. La place sera entièrement pavée dans la continuité du parvis de la mairie, agrémentée de nombreuses plantations et d’un nouveau mobilier urbain. Ces aménagements offriront de nouveaux espaces pour les déplacements des piétons et des vélos. Enfin, ce projet permettra d’améliorer la circulation de ce pôle d’échanges majeur. Dans le cadre de la modernisation de la ligne de bus 7, de nouvelles chaussées seront aménagées sur la place de l’Hôtel de ville afin de séparer la circulation des transports en commun de celle des véhicules particuliers.
Trois métaséquoias seront plantés cet automne
Dans le cadre de la rénovation de la place de l’Hôtel de Ville, mardi 3 avril 2012, la CREA a procédé à l’abattage du groupe de platanes situés dans son angle nord-ouest. Ces arbres, plantés de manière très rapprochée, présentent en effet un développement trop important qui s’est accru au fil des années. Leur ramure capte toute la lumière et leurs racines empêchent toute autre plantation. Aussi est-il prévu de les remplacer par des arbres moins nombreux et mieux adaptés au site.
Les trois métaséquoias qui seront plantés en remplacement dès l’automne permettront d’éclairer et d’apporter de la transparence au côté nord sur la place de l’Hôtel de ville. Cette essence a été choisie car c’est un arbre très décoratif et de croissance rapide (jusqu’à 1 m par an). Ce conifère à feuilles caduques possède un port conique, une écorce profondément striée et un feuillage léger qui passe du vert acidulé au printemps, au vert soutenu en été, avant de virer au jaune et fauve à l’automne.
Longtemps considéré comme disparu de la flore vivante, cet arbre, retrouvé en Chine dans les années 50, est considéré comme un «fossile vivant». A Rouen on peut en voir quelques sujets : dans la cour du Rectorat, au stade Saint-Exupéry et sur le terre-plein de la place de la République.