Depuis le début de la crise financière de 2008, tous les gouvernements européens ont été défaits par les urnes. Le 6 mai, les grecs, plutôt que d’accepter passivement la politique mortifère des partis au pouvoir, ont repris le pouvoir avec des risques extrémistes. Est-ce que l’oligarchie bruxelloise comprendra enfin le message ?