Faut-il y voir un énième épisode du malaise engendré par le contrat de naming passé entre la CREA et la société Ferrero dans la gestion du Palais des Sports ?
« »Je comprends les raisons de Ferrero d’insister sur ce dossier par rapport au naming mais les intérêts du SPOR et de cette société ne sont pas les mêmes. Le mélange des genres c’est la pire des choses… Le conseil d’administration s’adapte bien aux circonstances, on est parti sur une philosophie basée sur le commerce du Palais des Sports… »
Après nos interrogations, comme celles portées par nos collègues communistes et verts, à voir confisquer un équipement public, et au delà sa voirie avoisinante, c’est aujourd’hui Jean Prouin, conseiller municpal délégué au commerce dans l’équipe de Valérie Fourneyron qui s’exprime dans les les colonnes de Paris-Normandie, explicitant les différentes raisons l’ayant mené à démissionner de la Présidence du SPO Rouen.
Et d’enfoncer le clou : disposant de la deuxième masse salariale de Pro B de basket, il dénonce l’absence de décision face aux résultats calamiteux du club. « Je peux difficilement accepter certaines intrusions dans le fonctionnement du club« . « …Et parlant de la décision du Conseil d’Administration du club de continuer avec l’actuel entraîneur il précise : Je pense que c’est Ferrero… Le revirement s’est produit en mars. Il y a a eu de petit arrangements. »
Une omniprésence qui décidément jette le trouble et où on se demande jusqu’où elle ira dans le mélange des genres. Ceux qui dénonçaient hier « le bradage du service public aux puissances de l’argent » au niveau national sont aujourd’hui aux commandes.
Passés sous les projecteurs de l’actualité nationale, pas sûr que les petites libertés prises ici continueront à demeurer très longtemps « rouenno-rouennaises »…
photo extraite du blog du Major.