Interview des joueurs de l’USQ!


Interview Abdelmajide Ouahbi – Attaquant USQ

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Côté Rouen : C’est une aventure qui s’achève, comment vous sentez-vous aujourd’hui ?
Abdelmajide Ouahbi : Je me sens bien, mais je sais que nous aurions tous aimé soulever le trophée et être victorieux en finale de coupe de France. En même temps nous étions opposés à Lyon face à une grande équipe de ligue 1 et je pense que nous n’avons pas tout donné lors de ce match. Nous avons apprécié que public de supporters soit très présent tout au long de notre parcours et nous aie poussé jusqu’au bout. De plus, nous ne nous attendions pas à voir autant de monde à la parade du 1er mai. Tout cela fait que nous sommes très heureux.

CR : Comment avez-vous vécu ce match riche en émotions ?
AO : j’ai le sentiment que tout est passé trop vite et j’ai l’impression de ne pas avoir eu le temps d’avoir des émotions. Je sais tout de même que nous allons en garder un bon souvenir. Le stade était particulièrement bondé, les supporters nous ont poussé jusqu’au bout et ont mis une ambiance de folie. Malheureusement, nous n’avons pas obtenu le résultat escompté.

CR : Aujourd’hui, tout le monde connaît Quevilly, une équipe qui a su s’imposer en coupe de France face à de grandes équipes, quel effet cela vous fait tant de popularité ?

AO : Fondamentalement, pas grand chose. Nous avons passé de très bons moments lors de cette aventure, mais la popularité de Quevilly ne me fera pas changer d’attitude, je préfère garder les pieds sur terre

CR : Cette rencontre avec votre public lors de cette parade, qu’est-ce que cela représente pour vous ?
AO : Remercier les supporters représente beaucoup pour nous. Ils ont véritablement contribué à ce que nous puissions nous hisser jusqu’en finale.

CR : Quel souvenir allez-vous garder de cette coupe de France ?
AO : D’avoir vécu un match au stade de France face à Lyon restera gravé parmi mes plus beaux souvenirs en tant que sportif, et cette parade restera un beau moment de communion avec les supporters. Avoir apporté tant de bonheur au public normand à nos proches et nos familles nous a fait plaisir.
Egalement, je vais garder un souvenir spécial d’une discussion que j’ai eu avec Laurent Blanc le sélectionneur de l’équipe de France, nous nous sommes croisés au vestiaire. Nous nous sommes taquinés, et je lui ai touché mot de sélectionner Hatem Ben Arfa en équipe de France, c’est pour moi un moment collector.


Interview Anthony Laup – milieu offensif

Anthony Laup

Côté Rouen : N’êtes vous pas un peu déçu d’être rentrés sans la coupe ?
Anthony Laup : Je suis un peu déçu parce que nous voulions gagner ce match et remporter la coupe de France, mais on est tombé sur plus fort que nous lors de cette finale, après il faut passer à autre chose. N’oublions pas ce que nous avons fait jusque là était exceptionnel.

CR : Ce match à été riche en émotions, comment l’avez-vous vécu ?
AL : Le match en lui-même à été difficile, la première mi-temps a été délicate car nous avons un peu trop laissé jouer nos adversaires. Nous avons été un peu plus offensifs lors de la seconde mi-temps mais cela n’a pas été suffisant et nous ne sommes pas parvenus égaliser malheureusement, et le résultat c’est celui que tout le monde connaît c’est comme ça, c’est le football.

CR : Après toute cette effervescence médiatique et ces réussites qui vous ont propulsés en finale de la coupe de France, comment vous sentez-vous aujourd’hui ?
AL : On se sent très bien, on a profité de chaque moment lors de cette aventure, que ce soit avec les journalistes et devant les caméras suite aux nombreuses sollicitations que nous avons reçues et entre nous joueurs, maintenant on sait que c’est terminé et on va se remettre dans le championnat au sein duquel on doit se maintenir.

CR : Dorénavant toute la France connaît Quevilly, une petite équipe qui a su s’imposer  et offrir du beau football, comment gérez-vous cette popularité ?
AL :  C’est beaucoup de fierté pour nous mêmes et nos proches. C’est aussi énormément de joie d’avoir des centaines de supporters derrière nous, autrement cela ne change pas grand chose à qui nous sommes et notre quotidien

CR : Quel regard portez-vous sur votre parcours en coupe de France ?
AL : Le parcours que nous avons réalisé est simplement exceptionnel, car arriver en finale de coupe de France pour un club amateur n’est pas monnaie courante, ce que l’on a vécu est magnifique.

CR : Cette parade, où vous êtes reçus et acclamés comme des héros, qu’est-ce que cela représente pour vous ?
AL : On ne s’attendait pas à voir autant de monde dans les rues de Petit-Quevilly. Pour nous joueurs amateurs c’est extraordinaire. Les supporters nous communiquent beaucoup de bonheur, on leur devait bien une rencontre car il ont été avec nous jusqu’au bout. Encore un grand merci à eux.

CR : Quel souvenir garderez vous de cette coupe de France ?
AL : Je garderais en mémoire cette déambulation lorsque nous avons sillonné l’avenue Jean Jaurès voir cette foule acquise à notre cause c’était fantastique.

CR : Comment avez vous décidé de vous remettre de vos émotions ?

AL : Je planifie un voyage avec mes deux enfants et ma compagne à l’Île de la Réunion et j’ai bien l’intention de profiter de ce mois de vacances que j’aurais quand les derniers matches du championnat national seront achevés. On les a bien méritées.

CR : Match exceptionnel rime souvent avec rencontres exceptionnelles, y’a-t-il une rencontre qui vous à marqué lors de cette finale ?
AL : J’ai rencontré Nicolas Sarkozy (NDLR : à l’heure où cet article est écrit, il est le président en exercice).
Nous avons échangé une poignée de main au moment où nous avons reçu notre récompense. Il nous a félicité pour notre parcours et pour notre match, cela a été très inhabituel donc plaisant.


Interview Kevin Giboyau – Défenseur latéral

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Côté Rouen : Alors pas trop déçu d’être rentrés sans la coupe ?
Kévin Giboyau : Je ne suis pas trop déçu, parce qu’on a eu en face de nous Lyon qui est une grosse équipe
de ligue1 et nous avons donné ce qu’on avait. Et comment être déçu avec un public qui lors du match nos a énormément soutenus.

CR : Ce match à été riche en émotions, comment l’avez-vous vécu ?

KG : Le match à été assez frustrant parce que nous n’avons pas su développer notre propre jeu et notre identité en première mi-temps, et la conséquence en à été que l’équipe adverse à marqué un but.

CR : Après ce tumulte médiatique et populaire lié à votre ascension en coupe de France, comment vous sentez-vous aujourd’hui ?

KG : Nous restons les mêmes, c’est toujours la même équipe qu’a l’époque où les médias ne s’intéressaient pas à nous, nous sommes les mêmes joueurs sauf qu’il y a des projecteurs braqués sur nous.

CR : Dorénavant toute la France connaît Quevilly, une équipe qui à su s’imposer en coupe de France, quel effet ça vous fait tant de popularité ?
C’est plaisant de savoir qu’aujourd’hui les gens en sachent un peu plus sur Quevilly, que c’est une charmante petite ville avec un public et des habitants formidables. La popularité c’est quelque chose que je vis plutôt bien, et puis c’est un avant goût de ce que l’on peut vivre en évoluant dans un club professionnel.

CR : Quel regard portez-vous sur votre parcours en coupe de France ?
KG : Ce parcours en coupe de France est une expérience exceptionnel et j’en garderais de très beaux souvenirs, on pourra se retrouver dans dix ans et en reparler certainement avec la même joie et intensité.

CR : Cette déambulation c’est aussi aller à la rencontre des supporters, qu’est-ce que cela représente pour vous ?
KG : Nous sommes très contents de ce parcours et nous sommes fiers de ce que l’on à fait. Surtout ce qui nous procure un immense plaisir c’est d’apporter un bout de bonheur à des centaines de personnes.

CR : C’est la fin d’une aventure et le début d’une autre, quelles sont vos nouvelles perspectives ?
KG : Il nous reste le championnat national au sein duquel nous devons nous maintenir, et puis nous verrons ce qu’il se passera à la fin de la saison.

CR : Ce match a été une expérience unique, avez-vous une anecdote où un moment marquant à nous faire partager ?
KG : Ce qui m’a marqué, c’est la remise de la coupe. Autrement dit d’où je l’ai vue, pas en spectateur mais en tant que finaliste de la pelouse du stade de France.


Lionel Mallein – Défenseur USQ

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Côté Rouen : Alors n’êtes vous pas un peu déçu de ne pas avoir remporté la coupe ?
Lionel Mallein : Nous sommes forcément tous un peu déçus d’avoir perdu cette finale, maintenant on y peut plus rien le match a été joué, et le résultat est celui que nous connaissons. En revanche on pense à ces centaines de supporters qui se sont déplacés pour nous soutenir jusqu’au bout, et c’est énorme que ces aient tous répondu présent pour cette parade du 1er mai.

CR : Comment avez-vous vécu ce match riche en émotions ?
LM : C’était un match assez compliqué pour nous lors de la première mi-temps, parce que Lyon s’est imposé et à pris possession du ballon, nous avons eu pas mal d’occasion que nous avons pas saisi. En seconde mi temps nous nous sommes s’est davantage lâchés, en espérant égaliser. Quoi qu’il arrive, vivre un match dans un stade de France plein reste inoubliable. Le simple fait d’entrée sur le terrain ovationné par la foule m’a procuré un sentiment indescriptible, j’étais très fière de porter les couleurs de l’USQ on à vibré avec le public, nos familles et nos amis qui étaient dans les tribunes

CR : Après tout ce tumulte médiatique et populaire, comment vous sentez-vous ?
LM : Aujourd’hui nous sommes fiers de ce que nous avons accomplis, nous n’avons pas changé, nous continuons de garder les pieds sur terre. Il nous reste des objectifs à atteindre en cette fin de saison en l’occurrence de se maintenir dans le championnat national, cela reste important et après cette effervescence notre train train quotidien va reprendre son cours.

CR : Cette parade du 1er mai en présence de vos supporters, qu’est-ce que cela à représenté pour vous ?
LM : C’est énorme !Tant de supporters nous on soutenu durant cette aventure et la moindre des choses c’est leur rendre hommage. On voit l’engouement qu’il y a eu dans une petite ville comme quevilly, c’est grandiose et je pense que cela restera gravé dans nos mémoires à tous.

CR : Quel souvenir garderez-vous de cette coupe de France ?

LM : Je garderais en mémoire de moments de cette coupe de France, un souvenir sportif qui est la 93ème minute du match contre Rennes , le coup de sifflet final à qui marquait notre qualification pour la finale, c’était une véritable explosion de joie pour nous tous, et je me souviendrais de l’image du stade de France plein, et la vague Jaune et noir de supporters qui nous soutenaient et la joie de nos familles quand nous sommes arrivés sur le terrain

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