Tenues d’un autre temps, disco des Balkans et kitsch à tous les étages, la finale de l’Eurovision de ce samedi soir ne décevra pas les fans de l’évènement non-sportif le plus regardé au monde. Mais les kilos de paillettes ne suffisent pas à éluder la crise. En direct de Bakou en Azerbaïdjan, le grand concert européen révèle un vieux continent en piteux état, des difficultés économiques aux luttes géopolitiques sans oublier la question des droits de l’Homme dans le pays organisateur.
Les Bookmakers ont pris les paris et voient déjà la Suède, l’Italie et la Russie sur le podium. Pourquoi pas, mais la défaite du Français et favoris Amaury Vassili en 2011 rappelle qu’il est plus facile de prévoir qui va perdre à coup sûr.