Pierre Albertini connaît bien la ville de Rouen dont il a été le premier magistrat.
Le métropole : point de rencontre universitaire
“Dans les années 60, trois cafés se sont succédé près de la gare, mais seul ce bistrot a traversé les époques ! J’ai tissé une partie de mon cercle d’amis en le fréquentant. C’était le point de ralliement des étudiants et enseignants venant d’autres villes et dont les cours se déroulaient en partie à l’actuel Théâtre des Deux Rives”.
Le Métropole, un établissement où il a tissé de nombreuses amitiés quand il était étudiant.
Le Port de Rouen : lieu de dépaysement
“J’ai grandi avec la mer. Né en Algérie à Batna, je me suis installé en France avec mes parents en 1962 à l’âge de 18 ans… Me promener sur les quais aménagés avec tous ces bateaux amarrés provenant des quatre coins du monde m’évoque de nombreux souvenirs…”.
Le port de Rouen : un lieu pour se souvenir que la mer a bercé son enfance.
Panorama Ste-Catherine : Rouen dans toute sa splendeur
“J’allais souvent profiter cette vue imprenable et panoramique de Rouen qui s’offre à nous de la côte Sainte-Catherine, accompagné de celle qui est aujourd’hui mon épouse ou bien de mes amis. On y voit le centre médiéval, entouré de son «amphithéâtre de collines».
La côte Sainte-Catherine pour profiter d'une vue imprenable sur la ville.
La tour J. d’Arc : Rouen , ville d’histoire
“Je suis sensible à l’épopée qu’a été la vie de Jeanne d’Arc. En ce sens, le donjon est pour moi une bâtisse chargée d’histoire. C’est une des étapes clés de l’itinéraire de la Sainte guerrière. Ma famille avait une grande dévotion pour Jeanne d’Arc. Mes aïeux ont été témoins de la guerre 14-18 et l’invoquaient car elle était la sainte patronne des causes désespérées. Elle était notamment réputée pour apporter plus particulièrement de l’aide à ceux qui étaient appelés aux armes”.
Une dévotion particulière pour Jeanne d'Arc.