L’avenir de Petroplus en suspens



Le tribunal de Rouen, qui examinait ce mardi les deux offres de reprises de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, a mis son jugement en délibéré jusqu'au 2 octobre...

Le tribunal de Rouen, qui examinait ce mardi les deux offres de reprises de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, a mis son jugement en délibéré jusqu'au 2 octobre…


Les deux offres de reprises de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, formulées par de NetOil et APG (Alafandi Petroleum Group), ont été maintenues par le tribunal de Rouen, ce mardi. Le jugement a été mis en délibéré jusqu’au 2 octobre prochain. Une «décision de la dernière chance», selon L’Express...
Le sort de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, devenu une véritable affaire d’état, a en effet été très largement suivi par nombre de médias nationaux.


Arnaud Montebourg, inquiet

En annonçant son désistement, avant de se raviser, APG a en effet inquiété le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg qui a organisé une réunion d’urgence à Bercy.
«Ce qu’on veut c’est un repreneur industriel sérieux et viable capable d’assurer l’avenir», a expliqué Yvon Scornet, le porte-parole de l’intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC à nos confrères de Libération, avant l’ouverture de l’audience. Le rassemblement était soutenu pas plusieurs élus du PS, du PCF et du Parti de Gauche de l’agglomération de Rouen, dont le député socialiste Guillaume Bachelay.
«Petroplus tourne à la patate chaude», pouvait-on lire dans La Tribune, «Petroplus entre liquidation et offres de reprise douteuses» titrait L’Express.
«Les quatre semaines (à venir) sont favorables à la raffinerie puisqu’elles donnent plus de chance pour obtenir des preuves tangibles de leurs capacités financières et techniques», a déclaré à l’issue de l’audience Philippe Billant, le directeur de la raffinerie de Petit-Couronne, à nos confrères de l’AFP.

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