Eric Vincent, commandant adjoint du groupement de gendarmerie de Seine-Maritime, et Franck Auneau, lieutenant colonel de la brigade de recherches.
Dans l’affaire du meurtre qui a été commis sur l’autroute A28 dans la nuit du mardi 11 au mercredi 12 septembre, l’homme retrouvé sur place, principal témoin, n’a toujours pas pu être entendu par les enquêteurs. En effet, on sait désormais que celui-ci avait ingurgité une importante quantité de médicaments avant l’arrivée des secours. Il est toujours hospitalisé à Rouen et son état ne permet pas pour le moment qu’il soit entendu par les gendarmes. “Nous sommes en contact permanent avec les médecins. Il le sera entendu dès que les médecins jugeront que c’est possible”, assure Valérie Cadignan, procureur de Dieppe.
Une chose est certaine, il s’agit bien d’un homicide perpétré avec une barre de toit, comme nous le relations hier. A l’arrivée des gendarmes, ils ont trouvé un homme de 43 ans “très agité” puis ont découvert une jeune femme de 29 ans par terre, derrière la voiture, recouverte d’une couverture. Originaires du Finistère, ils formaient un couple.
“C’est une affaire particulière car le témoin clé ne peut pas être entendu pour le moment. Les investigations se poursuivent, notamment en Bretagne”, poursuit le procureur. L’enquête a été confiée conjointement aux brigades de recherche de la gendarmerie de Neufchâtel et Rouen. En plus de l’audition du témoin, des analyses, notamment ADN, sont en cours. Affaire à suivre…
L.H. et N.D.
Source : http://www.lereveildeneufchatel.fr/
Valérie Cadignan, procureur de Dieppe, et Suzanne Belloc, substitut du procureur.