Plus qu'une équipe, ce sont plusieurs histoires qui façonnent l'équipe de la Phenix Inshore, dont l'un des éléments, Joris Colleret (en bleu au centre), n'est autre que le petit-fils du vainqueur des 24h, en 1964.
La 50e édition des 24 heures motonautiques de Rouen se déroulera les 18, 19 et 20 mai prochains : un anniversaire marquant, pour une épreuve sportive mythique, qui bon an, mal an, continue de représenter l’une des manifestations les plus populaires à Rouen.
Décriée par les défenseurs de l’environnement, mais plébiscitée par un nombreux public, l’épreuve perdurera cette année encore et 76actu vous propose de découvrir l’une des équipes qui s’engagera pour cette nouvelle édition : la Phenix Inshore.
Le petit-fils du vainqueur de l’édition de 1964 !
Plus qu’une équipe, ce sont plusieurs histoires qui façonnent ce groupe, dont l’un des éléments, Joris Colleret, n’est autre que le petit-fils du vainqueur des 24h de… 1964 !
« C’est vrai que j’ai vraiment envie de marcher sur les pas de mon grand-père, Claude Haubert, qui a remporté l’épreuve en 1964 en classe 1. Depuis tout petit, je suis un grand fan des 24h motonautiques et je souhaite relever le défi physique et psychologique que représente cette épreuve », s’enthousiasme Joris Colleret.
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Le grand-père de Joris avait déjà remporté l'épreuve des 24h motonautiques en 1964 !
En quête de sponsors
C’est au sein d’une jeune équipe de motonautisme, créée en 2011, que Joris va donc pouvoir accomplir son rêve et relever ce défi qu’il s’est fixé. Avec Sébastien Faye, Dominique Mouton et Alexis Zibret, il sera sur la ligne de départ, le 18 mai prochain, mais avant cela, tous sont à pied d’œuvre pour préparer le bateau et rechercher des sponsors.
Regardez cette vidéo amateur des 24 heures motonautiques de Rouen :
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« Une équipe, c’est toujours l’école de la vie et une histoire d’amitiés entre des personnes ayant la même passion. Qu’on soit pilote, mécano ou assistant, tout le monde a besoin de tout le monde. Que serait un champion du monde sans son équipe, ses sponsors ou son public », résume Dominique Mouton.
Des vitesses de pointe à 150 km/h
Pour l’heure, les équipiers ont d’ores et déjà poncé, remis en état et peint le bateau, dont Sébastien Faye précise qu’il est « composé d’une coque d’endurance Moore et d’un moteur Mercury 60 EFI qui respecte les normes environnementales EPA (Environmental protection agency). Avec ce bateau, nous pourrons atteindre des vitesses de pointe de 150 km/h », indique le jeune homme, qui a découvert le monde du motonautisme et les 24h de Rouen pendant ses études d’ingénieur.
« J’ai participé à l’édition 2010 et j’ai pris goût à la course, au point que j’ai eu envie de participer à nouveau, mais en rejoignant un Team, pour avoir la possibilité de gérer une équipe, depuis les pilotes aux ravitailleurs, en passant par les assistants. Avec Phenix Inshore, je vais concrétiser ce rêve », sourit Sébastien Faye.
Un rêve partagé par le quatrième équipier du Team, Alexis Zibret, qui lui aussi n’a plus jamais décroché du motonautisme, après une première expérience. « Ma première course, c’était en 2008, et j’étais alors assistant manager. Aujourd’hui, mon objectif, c’est de me mettre aux commandes d’un bateau », annonce-t-il.
Le bateau, composé d'une coque d'endurance Moore et d'un moteur Mercury 60 EFI est d'ores et déjà poncé, remis en état et peint. Prêt pour l'épreuve.
Les défis pour cette équipe sont donc multiples, à la fois mécanique, sportif, humain mais aussi écologique : participer aux 24h motonautiques de Rouen, c’est en effet relever tous ces challenges à la fois, mais la motivation de la Team Phenix Inshore est sans faille et les quatre compères sont bien résolus à mettre en commun les compétences et expériences de chacun, issues d’horizons divers, pour mener à bien cette belle aventure.
- Plus d’informations sur les 24h motonautiques de Rouen sur le site 24heuresrouen.com