Des gardiens d'immeuble étaient rassemblés, au Havre, ce lundi 26 novembre, à l'appel de la CGT.
Des gardiens d’immeuble ont sollicité un rendez-vous dans l’urgence avec le directeur d’Immobilière Basse-Seine (groupe 3 F), ce lundi 26 novembre, au siège du Havre, boulevard de Strasbourg. Ils sont venus réclamer un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) extraordinaire suite à la tentative de suicide d’un collègue, qui aurait subi « des pressions de son employeur », selon Didier Lacroix, délégué CGT, « et des menaces de mort d’un locataire ».
Le quartier Ramponneau, à Fécamp
Autrefois, les gardiens d’immeuble étaient les garants du lien social, les dépositaires des histoires de chacun ou les protecteurs des lieux, expliquent-t-ils, aujourd’hui, « les locataires ont changé, s’autorisent de plus en plus de libertés, c’est de plus en plus difficile », soupire un gardien, qui exprime « un mal-être général ».
Ce lundi 26 novembre, il était aussi question du quartier du Ramponneau, à Fécamp, « qui doit être enfin considéré par la direction comme un quartier sensible », insiste Didier Lacroix.
Immobilière Basse-Seine emploie « 80 gardiens, au Havre, à Fécamp, et au Val-de-Reuil ».