Rencontres à l’Assemblée Nationale


Rencontre fortuite à l’Assemblée Nationale avec François Perol président du groupe BPCE (Caisse d’Épargne)… Bref échange sur le mode simple et décontracté. Nous évoquons rapidement le Sevede et ses emprunts « toxiques »…. une transaction amiable semble pouvoir se dessiner. Puis c’est le[…]

COMMUNIQUE DE PRESSE : Soutenu, lâché, l’heure de vérité ?!? #Petroplus

Face à l’annonce du fond souverain Libyen, les membres de l’intersyndicale souhaitent réagir.

Tout d’abord ce retrait ne nous surprend pas , il faut savoir qu’il y a encore quelques jours la Libye n’avait pas de gouvernement. Alors comment s’intéresser à des investissements hors de ses frontière quand le pays est en pleine reconstruction?

Cependant cette annonce, soutenue par le ministre du redressement productif a créé le trouble au sein des salariés de Petit Couronne car pour beaucoup d’entre eux cette solution soutenue par le gouvernement mettait fin à plus d’un an de stress et d’angoisse.

Aujourd’hui le gouvernement doit prendre toutes ses responsabilités.

Il est impératif qu’une solution soit trouvée à l’issue de la réunion qui doit se dérouler ce soir à 18h30 à Matignon.

Le gouvernement a plusieurs solutions.

La première est de soutenir « bec et ongles » l’offre déposée et les lettres d’intentions. Pour cela le gouvernement doit mettre en place toutes les facilités administratives et financières afin de rendre possible une cession dans les plus brefs délais.

Pour information Netoil a demandé le concours du FSI dans la constitution de son offre.

La seconde est de faire prendre ses responsabilités à Shell.

On ne peut pas exploiter les puits de forage en Guyane et se désengager du raffinage car si tel était le cas cela voudrait dire que le gouvernement acquiesce le désengagement de Shell en 2008 laissant sur le carreau 10000 personnes.

De ce fait, cette attribution pourrait être considérée comme une prime à la casse sociale et industrielle.
La troisième solution : la nationalisation.

Cela ne coutera pas grand-chose à la France puisque la raffinerie est en liquidation judiciaire.

De plus cela permettra une maitrise des couts. En effet exploitant l’aval par le biais des puits Guyanais cela pourra être à moyen terme un élément non négligeable pour le consommateur.

L’intersyndicale organisera une conférence de presse à l’issue de son rdv à Matignon, qui pour le moment est prévu à 18h30 au 58 rue de varennes.

Si nous devons mourir ça ne sera pas en silence !!!

La reprise du site est et restera notre priorité

Pour l’Intersyndicale

Yvon SCORNET et Nicolas VINCENT

« Monsieur le Président, vous pouvez tant pour mettre fin à cette horreur » Par serge Grossvak,

membre de l’union juive française pour la paix (UJFP).
Lettre ouverte à François Hollande, président de la république,  au sujet du proche-Orient.

Monsieur le Président de la République, je remets entre vos mains qui peuvent tant une demande pour des humains qui n’en peuvent plus.

Monsieur le Président, j’ai reçu un message par Internet de mon ami Ziad Medoukh. Mon ami, qui demeure à Gaza. Mon ami poète et brillant enseignant de français. Mon ami sous les bombes, cette fois encore et encore et toujours. Mon ami enfermé et sans pays, ailleurs qu’en son cœur.

Monsieur le Président, ce soir j’ai reçu un e-mail de mon ami. Un e-mail terrible, un e-mail horrible. Il me dit que l’immeuble qui jouxte le sien a été soufflé par les bombes. Il me dit que lui, qui ne pleure jamais, pleure aujourd’hui les larmes de son corps. Il me dit que dans cet immeuble de 5 étages qui n’existe plus vivait la famille Dalou. Dans cette immeuble pulvérisé, 12 morts, 12 cadavres, 12 horreurs. Et une montagne de larmes et de souffrances. Et le regard sans âme d’une barbarie méprisante…

Monsieur le Président, vous n’avez pas le temps, je ne vous parlerai pas des blessés, pas des angoisses, pas des deuils impossibles, pas même de tous ces morts. Je vous parlerai des enfants, juste des enfants… Vous aurez bien un tout petit peu de temps pour des enfants, pour ces obscurs enfants entrés dans la mort. Il est important que vous pensiez à eux, eux pour qui il est trop tard. Pour eux, vous ne pouvez plus rien. Puis vous pensez aux autres, envers qui vous pouvez tant. Monsieur le Président, j’ai vu ces enfants, ces enfants sortis des photos, sortis de ce trou et des gravats, souvenir de ce qui fut un immeuble de vie. Je vois ce sauveteur, ce voisin, ce parent (?) sortant ce petit corps pantelant. Sur une autre photo, je vois un brancard, un pauvre brancard tout petit où sont posés, collés l’un à l’autre, ces corps minuscules, comme endormis, comme se touchant l’un l’autre pour se rassurer, comme pour se dire que ce n’est que la mort.

Monsieur le Président, ne me dites pas que vous ne pouvez rien. Que vous compatissez mais ne pouvez rien.

Monsieur le Président, je dois aussi vous parler de Nathan Blanc. Il a dix-neuf ans et demeurait à Haïfa. Il est israélien. Aujourd’hui, il demeure en prison. Nathan n’avait pas connaissance de ce témoignage de Ziad, mais il savait ce qui était en train d’advenir. Nathan a eu le courage de dire non, au prix de la prison. Monsieur le Président, vous ne pouvez pas abandonner Nathan, ce tout jeune pacifiste israélien, et dans le même mouvement, tourner le dos à mes amis israéliens, juifs comme moi, qui ont le courage d’affronter cette folie guerrière. Au nom de mon pays, la France, au nom de ce pays qu’ont rejoint mes grands-parents avec un énorme espoir de liberté et de dignité, vous devez vous engager clairement, fermement. Monsieur le Président, les pacifistes israéliens attendent de nous, les pacifistes palestiniens attendent de nous. N’abandonnez pas au désespoir Leïla Shahid, confrontée au mur colonial.

Après l’horrible opération « Plomb durci », qui avait vu le massacre d’un habitant sur 1 000, 5 sur 1 000 blessés, le « crime de guerre, voire contre l’humanité », avait été évoqué. Et puis rien. Et puis le silence. Et puis pas de tribunal. Alors, alors ça recommence, cette danse macabre des êtres sans conscience, sans dignité, sans humanité. Monsieur le Président, les silences, les lâchetés, libèrent les bêtes sauvages. Monsieur le Président, le silence est un crime de lâcheté. Simplement appeler à « de la retenue » est un silence, une fuite devant les responsabilités.

Monsieur le Président, vous pouvez tant pour mettre fin à cette horreur. Vous pouvez clamer que la France ne se taira plus, que ça suffit. Vous pouvez affirmer l’engagement de la France pour l’application du droit international, sans faiblesse, pour que la Palestine entre à l’ONU, pour que les frontières intégrales de 1967 soient reconnues et imposées.

Vous pouvez, Monsieur le Président, appeler à la convocation du Tribunal international pour que ceux qui commettent ces morts répondent de leurs actes.

Monsieur le Président, la paix demande du courage. La paix demande de la détermination. La paix demande du droit. En vous honorant d’œuvrer pour le droit, vous défendrez la vie, vous porterez la place et l’histoire de notre pays.

ONU: la France soutient la demande de la Palestine

palestine onu franceLaurent Fabius a confirmé ce mardi que la France votera bien ce jeudi ou vendredi en faveur de l’octroi d’un statut d’Etat observateur à l’ONU pour la Palestine.

Les Palestiniens, qui ne sont actuellement à l’ONU qu’une simple « entité observatrice », ont annoncé leur intention de demander jeudi devant l’Assemblée générale de l’ONU un statut d’Etat non-membre.

« Ce vote, nous allons le faire avec cohérence et lucidité. Vous savez que depuis des années et des années, la position constante de la France a été de reconnaître l’Etat palestinien. C’est la raison pour laquelle jeudi ou vendredi prochain, quand la question sera posée, la France répondra « oui » par souci de cohérence », a déclaré Laurent Fabius, devant les députés. Le ministre des Affaires étrangères, qui répondait à une question au gouvernement du député Front de gauche de Seine-Saint-Denis François Asensi plaidant pour la reconnaissance de l’Etat palestinien, confirme ainsi ce qu’il avait déjà laissé entendre vendredi dernier.
Position constante de Paris

Laurent Fabius a rappelé que cette position constante de Paris en faveur de la reconnaissance d’un Etat palestinien avait été exprimée en 1982 devant la Knesset par l’ex-président socialiste François Mitterrand. Elle avait été réaffirmée l’an dernier sous la présidence de Nicolas Sarkozy lors de l’admission de la Palestine à l’Unesco et figurait dans le programme de campagne présidentielle du candidat François Hollande.

« Mais, en même temps, il faut faire preuve de beaucoup de lucidité, d’une part parce que le texte (de la demande palestinienne) est actuellement en discussion et d’autre part parce que le moment où cette question va être proposée est très délicat », a poursuivi Laurent Fabius.

Le ministre a évoqué à cet égard le cessez-le-feu « extrêmement fragile » à Gaza, la perspective des élections israéliennes et le changement prochain de l’administration américaine. « C’est seulement par la négociation que nous demandons sans conditions et immédiate entre les deux parties qu’on pourra aboutir à la concrétisation d’un Etat palestinien. Si l’on est à la fois cohérent et lucide, à ce moment-là, on travaillera pour la paix », a-t-il conclu.

Le Maire de Rouen refuse de voter une motion contre la hausse de la TVA pour les transports en commun.

A l’occasion du dernier conseil municipal le groupe des élus communistes et citoyen a déposé une motion d’urgence sur la hausse de la TVA programmée au 1 er janvier 2014. Il s’agissait plus spécialement  d’aborder les conséquences de cette hausse pour les usagers des transports collectifs. Début 2012 le Groupement des autorités responsable des transports […]

Chouette n° 8

Le huitième numéro de « Chouette », lettre d’information destinée aux habitants du Canton de Valmont et qui met en pratique le principe popularisé par ATTAC : « Agir local, penser global »
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