Ce jeudi, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi créant la Banque publique d’investissement (BPI), futur « porte-avions du pacte de compétitivité » pour reprendre les propos de Pierre MOSCOVICI, Ministre de l’Economie et des Finances.
C’est un moment fort.
Parce que les PME, les TPE et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) en croissance ou en mutations vont disposer d’un outil puissant pour financer leurs projets, grandir, innover, exporter. A l’heure où les banques privées durcissent ou renchérissent l’accès au crédit ou aux soutiens en fonds propres, la BPI soutiendra ces entreprises à toutes les étapes de leur développement, de l’amorçage à la reprise-transmission.
Parce que l’Etat et les Régions agiront ensemble pour mettre en oeuvre cette stratégie pour la création d’emploi, la reconquête industrielle et la transition écologique au plus près du tissu économique local, avec l’ensemble des acteurs de terrain dans tous les territoires.
Parce que la BPI fait prévaloir le financement de l’économie réelle sur la finance pour la finance.
En tant que Rapporteur du texte pour la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, je me réjouis de voir bientôt concrétisé le premier des 60 engagements du Président de la République, ainsi que du vote intervenu aujourd’hui dans l’hémicycle qui a rassemblée l’ensemble des forces de gauche.