Cinq questions en suspens après la conférence de Doha sur le climat

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Après l’accord visant à prolonger le protocole de Kyoto à partir du 1er janvier 2013 décidé à Doha, la prochaine grande date concernant le réchauffement climatique est désormais la conférence de 2015 qui suscite de nombreux espoirs. En attendant, bien des questions restent en suspens. En voici un résumé.
La conférence sur le climat de Doha […]

CopWatch toujours accessible malgré la décision de la justice française

Alors que le TGI de Paris, sur demande de Claude Guéant, a demandé aux fournisseurs d’accès français de bloquer l’accès au site CopWatch Nord-Paris Ile-de-France, les méthodes pour y accéder se sont multipliées au cours des dernières 48 heures.

Voie Militante Voie Militante

Autour de ce sujet :

  1. Le décrochage de l’économie française est-il dû au Patriot Act ?
  2. Les illusionistes de la démocratie française l’ont emporté…
  3. La gauche française peut remercier la justice américaine !
  4. Audience des principaux sites Web de la presse française
  5. Le cumul des mandats ou la lie de la démocratie française !

mon beau sapin…


des rubans à la place des guirlandes, une chouette, des orchidées, des oursons, un lutin en pleine lecture, quelques papillons, des boules de neiges, des tourbillons…c’est tout ce qui peuple mon sapin blanc comme neige! Je vous souhaite déjà de joyeuses fêtes de fin d’année pleines de joies[…]

Fondation Charles Nicolle, c’est parti!


Vendredi soir à la Cathédrale, le professeur Mallet à officiellement lancé cette fondation dans la cathédrale de Rouen, dans une ambiance extraordinaire. L’orchestre et le choeur du CHU nous ont offert un concert plein d’émotion. En 2° partie de programmme, Amaury Vassili nous à emporté avec[…]

Petit-Quevilly – Concert Duo Compo’stelle – Chapelle Saint-Julien

Pour la première fois, la chapelle Saint-Julien de Petit-Quevilly a accueilli le duo Compo’stelle pour un concert haut en vocalises. Cet ensemble piano voix, composé des deux artistes féminines Kate Lepage, soprano, et Marie-Christine Avenel, pianiste, a interprété, pour le plus grand bonheurs des spectateurs présents, des œuvres des plus grands compositeurs des XVIIIe, XIXe et XXe siècles.

Grand-Quevilly – Noël de ALCL Rugby

« L’école de rugby ce sont les jeunes qui s’adonnent au rugby par plaisir et qui prennent le chemin des grands. Ils sont formés dès leur plus jeune âge au rugby et tendent à remplacer dans quelques années nos actuels rugbymen des équipes première et réserve ». Baptiste Mézières le responsable de l’école de rugby de l’ALCL n’a pas fait plus grand discours samedi soir, laissant place à une distribution de cadeaux offerts pour la plupart par les « anciens » du club.

Petit-Quevilly – Visite des terrains synthétiques – Pôle football

Gazon synthétique au programme.
C’est donc fait. Le pôle football va dorénavant tenir toute sa place dans le quartier de Petit-Quevilly Village. La ville a en effet peaufiné les travaux engagés dans l’enceinte du stade Lozai. L’extension des vestiaires, la construction du pôle administratif, de la salle de réception et des deux terrains synthétique sont terminés et homologués aux normes de la Fédération française de football. Lors d’une cérémonie officielle, les instances de l’Us Quevilly en compagnie des élus ont, vendredi dernier, visité ces nouveaux équipements. Michel Mallet, le président du club a redit toute sa volonté de « travailler en bonne intelligence avec les services municipaux afin de continuer de construire et de faire vivre cette entité qui appartient au quevillais ». En effet, cet antre du ballon rond est destiné bien sûr aux équipes de l’USQ mais restera également un équipement municipal susceptible d’accueillir d’autres organisations de pratiquants. Conçues avec les dernières techniques en matière de matériaux synthétiques, ces installations ont en outre l’intérêt de présenter une substantielle économie au niveau de l’entretien. Le coût de ces deux nouvelles aires de jeux se chiffre à 2,7 millions d’euros.

Petit-Quevilly – Réception en l’honneur des sportifs – Salle Wallon

Le sport se porte bien dans la commune.
Rendez-vous incontournable de la vie sportive au Petit-Quevilly, la traditionnelle réception en l’honneur des sportifs s’est déroulée jeudi soir dans la salle de sports Henri Wallon. Dans une mise en scène bien rôdée, Michel Mutel, le président de l’Office municipal des sports (OMS) est revenu sur les faits marquants de la saison 2011 / 2012. « Quelle année! a t-il lancé, le sport se porte décidemment bien dans notre ville. Malgré la gestion financière difficile de nos clubs mais grâce à une multitude de bénévoles. C’est une grande fierté d’avoir de plus en plus de licenciés pour 100% de plaisir que ce soit dans le sport de compétition et le dépassement de soi-même ou dans le sport loisirs pour ses bienfaits sur notre santé ». S’adressant aux dirigeants d’associations et aux élus municipaux présents, il a en outre ajouté « vous qui œuvrez pour vos associations, vous méritez le respect et la considération car vous assumez un rôle délicat dans une époque où les doutes, les espérances et les angoisses semblent difficilement conciliables ». 174 personnes  ont été honorées lors de cette soirée parmi lesquelles l’association Tiandi, le Club pongiste quevillais, les majorettes du Réveil quevillais, le hand-ball, le volley-ball, le Roller olympique club et, bien sûr, l’Union sportive quevillaise pour son parcours exceptionnel en coupe de France de football.

Petit-Quevilly – Hommage municipal à Jean-Pierre Marais

Le Monsieur de la Chartreuse.
Pour l’homme de la rue il était le « Monsieur de la Chartreuse », celui qui, au cours des journées européennes du patrimoine parvenait à transporter les visiteurs dans l’univers monastique dont il faisait visiter les vestiges. Pour les quevillais de longue date, Jean-Pierre Marais était aussi celui qui, en 1963, avait rejoint l’équipe municipale conduite par Martial Spinneweber. Elu à Petit-Quevilly jusqu’en 2001 après avoir travaillé étroitement avec Henri Levillain, Robert Pagès puis François Zimeray il sera à l’origine de l’aménagement du quartier Nobel Bozel qui, en ce moment est en pleine transformation. Il participera à la réalisation du métro avec les présidents de la commission transport du Sivom, Pierre Albertini puis Yvon Robert. Il sera le fondateur et le président du CAPS (Comité d’action et de promotion sociales) oeuvrant ainsi à l’intérêt porté à ses concitoyens. Mais son « bébé » restera sans doute son implication de tous les instants et son abnégation pour la restauration de la chapelle Saint-Julien et dans son action pour une culture accessible à tous. Plusieurs réactions se font entendre après la disparition de cette figure quevillaise. André Delestre,  syndicaliste et responsable associatif, élu PCF à Petit-Quevilly, adjoint en charge de l’urbanisme, vice président de la CREA, est l’un de ceux qui ont côtoyé de près « celui qui aura marqué pendant plus de 60 ans la vie de notre département, et en particulier de notre ville. Militant syndical dans la construction navale au Havre, il exercera des responsabilités au syndicat des métaux du Havre. Le combat pour la paix et l’appel de Stockhom l’engageront dans le Parti Communiste. Il sera élu conseiller municipal du Havre avec René Cance, maire et André Duroméa de 1956 à 1963. Appelé à des responsabilités permanentes à la fédération du PCF, Il a été de tous les combats sociaux et politiques. Nous perdons un homme de coeur, dont le sourire cachait une ténacité à toute épreuve et qui exprimait l’amour du prochain ». L’Hommage de Frédéric Sanchez, maire du Petit-Quevilly et président de la CREA est tout aussi révélateur. « Je ne l’ai connu qu’à partir de 2001 mais tout de suite j’ai eu à faire à une personnalité attachante, impliquée, créative, soucieuse d’être en phase avec le monde dans lequel il vivait. Passionné par l’histoire de sa ville, il a été un fervent défenseur du patrimoine. La sauvegarde des peintures de la chapelle et des vestiges de la Chartreuse Saint-Julien ont été de ses combats. Depuis 1990, il était d’ailleurs le guide enthousiaste et éloquent de la Chartreuse Saint-Julien lors des Journées européennes du patrimoine. Je peux dire qu’il a contribué à alimenter ma réflexion sur l’avenir de ces sites et qu’il nous quitte en ayant obtenu, à force d’insistance voire d’obstination, l’avenir qu’il souhaitait pour ces joyaux du patrimoine ». Une cérémonie se tiendra vendredi 30 novembre à 16 h 45 au crématorium de Rouen et un hommage municipal public aura lieu lundi 3 décembre à 19 h dans la salle du conseil de l’hôtel de ville de Petit-Quevilly.

Petit-Quevilly – Conférence de Philippe Béranger Lévêque – Chouett’Club

Le club sans mamie Chouette.
Marie-France Petitmangin, la très connue appréciée présidente du Chouett’club se serait bien passé de cela. Elle est en effet immobilisée depuis de longues semaines à la suite d’un accident qui la prive, pour l’instant, de sa mobilité. Celle que les enfants ont affectueusement surnommée « Mamie Chouette » et qui ne s’accorde que rarement des poses dans sa soif de transmettre son amour de la nature s’en remet donc à ses collaboratrices du club, elles aussi bénévoles. L’une d’entre elles, Nelly Lecomte, ne s’investit pas moins dans cette tâche pédagogique. « Même si nous n’avons pas la même dynamique que Marie-France, les copines et moi nous efforçons de continuer à accueillir les enfants après l’école. De même, nous venons d’organiser une conférence à laquelle a gentiment répondu l’entomologiste Philippe Béranger-Lévêque. Il est ainsi venu nous parler des insectes pollinisateurs et spécialement des abeilles. Dans le même temps, nous préparons notre marché de Nël qui se tiendra le 8 décembre au centre commercial les Bruyères ». En attendant le retour de mamie Chouette, le club n’en continue pas moins de s’occuper de la nature.

Oissel – Dédicace du livre Debout de Dominique Sentis – Palais des Congrès

Toujours Debout.
A quelques heures d’un passage devant les juges du tribunal de commerce de Rouen qui décidera de l’avenir de leur entreprise, ou pas, les membres de l’intersyndicale de la raffinerie de Petit-Couronne ont une nouvelle fois porté leur combat à la rencontre du public.  Jeudi, au Palais des congrès, Cogito, la maison d’édition du livre de l’un des leurs, le raffineur écrivain Dominique Sentis, a en effet organisé une soirée ouverte à tous, afin de découvrir « Debout », un pavé de 400 pages relatant le quotidien des salariés de la raffinerie, délaissés par le groupe Pétroplus il y a presque un an. Cette manifestation a également été l’occasion de présenter certains partenaires participant bénévolement à cette croisade et de débattre sur les questions touchant l’avenir du raffinage dans notre pays. Pourtant, parmi les politique invités mais pas tous présents, seul le sénateur maire Thierry Foucaud montera à la tribune pour prendre la parole. « Je suis inquiet pour le département dira t-il, il est plus que temps de redonner vie au travail mais pour cela il est nécessaire d’arborer une vraie politique d’aménagement du territoire », avant de conclure en s’adressant aux représentants syndicaux : « vous savez que je vous aime et je souhaite que vous soyez soutenus par le plus grand nombre ». Frédéric Seaux, le patron des éditions Cogito, ne cachait pas sa satisfaction d’avoir pu réunir presque deux-cents personnes. « Organiser une telle réunion n’est pas chose aisée avec les soucis de circulation que l’on connait actuellement. En plus, ce combat Pétroplus dure depuis longtemps. On pourrait comprendre la lassitude de ceux qui le suivent. Mais la sortie du livre de Dominique Sentis passionne. Son ouvrage fait vivre le ressenti de ceux qui luttent, de l’intérieur puisqu’il est lui-même salarié de la raffinerie. Les premiers retours de ceux qui l’ont lu sont très encourageants ». Debout, de Dominique Sentis est disponible au prix de 19 euros à l’Armitière et via le site de l’éditeur www.cogitoeditions.fr.

Y en a marre !

Edito : Le temps qui passe

 

Y en a marre des calendrier !

 

Avant de commencer cet article, je tiens à déclarer que cet article ne concerne en rien nos facteurs et nos pompiers. Ils sont là pour nous en tout temps, et
parfois lors de moments très délicats de nos vies. Nos facteurs nous rendent bien  souvent des services, ils nous apportent leurs sourires, un mot sympa. Je trouve normal de donner quelques
choses au facteur et aux pompiers quand ils nous apportent leurs calendriers.

Donner quelque chose, ce n’est pas quelques centimes, 2 ou 3 euros, non, ça c’est du foutage de gueule. Ce n’est même pas le prix de revient du calendrier. Allons,
faut être sérieux !

 

Bon passons au coup de gueule du jour : j’en ai marre des calendriers, celui des anciens combattants, des commerçants, des journaux losque nous sommes abonnés, des
associations pour se faire de la « thune ». J’en ai marre des calendriers horoscope que l’on est censé mettre dans son portefeuille.

 

Le temps qui passe me saoûle. Je ne veux pas le voir défiler. Pourquoi nous imposer autant de calendriers dont nous savons fort bien qu’ils finiront à la poubelle
dès cette année. Pourquoi couper des arbres pour des publications inutiles ?

 

Franchement, mon calendrier des postes me sied parfaitement. De plus, mon facteur sachant que je suis bédéphile, bédévore et bédéphage me trouve toujours le
calendar qui va me plaire, celui avec Astérix, Obélix…

 

J’utilise un calepin pour mes rendez-vous et un agenda correpondant à 1 page pour un jour. Et étant plutôt maniaque sur la couleur et le format, je reste très
fidèle à mes libraires de la maison de la presse « AU FAI’T » à Auffay.

 

Si vous n’êtes ni facteur, ni pompier, ni libraire, réfléchissez-y à deux fois avant de diffuser des calendriers, n’entendez-vous pas le cri des arbres que l’on
coupe pour les fabriquer… 

L’écologie, le respect de la nature c’est aussi cela. Tout comme mettre un petit autocollantsur sa boîte aux lettres pour refuser la pub. Il est temps de réagir à
quoi servent les arbres coupés.

 

En toute hônneteté, les journaux people, ceux des têtes couronnées, la collection harlequin, tout cela méritent-ils d’être imprimés ?

Et oui internet peut avoir du bon quand on s’abstient d’imprimer.

 


Rouen – Club de Roller les Spiders – Salle Thieulliot

Le roller pour tous.
Le club des Spiders de Rouen, créé en 2000 est, dans sa discipline, le plus gros club de la région normande avec plus de 300 licenciés évoluant dans divers domaines  comme le roller Hockey, roller derby, initiation roller, hockey ball ainsi que le street Hockey). Il accueille en outre quelques  3500 adhérents qui, toute l’année, s’adonnent à la pratique de ce sport sur roulettes. Le club des Spiders est donc connu et reconnu pour ces activités de loisirs et de compétition qui, souvent sont reprises dans les journaux. Pourtant, l’une des facettes un peu moins médiatiques du club va trouver sa récompense ce soir avec la remise officielle du label « Sport et Handicap ». Ce sera la reconnaissance d’une aventure débutée en 2007 sous la houlette de Yohann Labreux le directeur du club. « Tout est parti de la constatation que le roller pouvait être pratiqué par tout un chacun » explique t-il. « Pour les personnes en situation de handicap, il est avéré que le sport en général, pouvait participer à les intégrer plus facilement dans le quotidien. Nous est alors venu l’idée de nous en entretenir avec l’Institut départemental de l’enfance, de la famille et du handicap pour l’insertion (Idefhi) basé à Canteleu. Les responsables de l’établissement n’ont pu que saluer cette initiative et ont dirigé plusieurs de leurs pensionnaires vers le roller. Depuis, c’est une soixante de participants qui viennent, régulièrement, s’entraîner plusieurs fois par semaine dans nos salles, coachés par notre entraîneur Raphaël Hue et accompagnés par Arnaud Claudel, éducateur spécialisé à l’Idefhi. Le club enseigne la pratique du roller aussi bien à des adultes handicapés moteur qu’à des jeunes malentendant, autistes, trisomiques ou qui sont en rupture avec le système éducatif et social traditionnel. La plus belle des récompenses, nous la recevons dans l’intérêt et l’attention que portent ces jeunes à nos séances qu’ils ne louperaient pour rien au monde ». Le label a été décerné lundi 3 décembre au Conseil général de Seine-Maritime (salle Bérégovoy) en présence du préfet et de Didier Marie président du Département, garantit la qualité de l’accueil des personnes handicapées moteur ou souffrant de déficience mentale de pratiquer une activité physique et sportive, de compétition ou de loisir.

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