Le collège sans moyenne ? C’est une réalité à Rouen. La preuve avec ce conseil de classe après un trimestre de sixième sans aucune note ni premier de la classe Lire la suite →
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Le collège sans moyenne ? C’est une réalité à Rouen. La preuve avec ce conseil de classe après un trimestre de sixième sans aucune note ni premier de la classe Lire la suite →
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Ce 5 décembre, Rouen fête la Saint-Nicolas. Pas un défilé de char aussi majestueux qu’à Nancy, mais la présence de Saint Nicolas est annoncée sur le parvis de la Cathédrale, là où se trouve le marché de Noël, de 10h30 … Lire la …

L’épuisant feuilleton Petroplus se poursuivra donc jusqu’à vendredi avec le délibéré du tribunal de commerce de Rouen. Si le dossier peut paraître confus ou obscur pour beaucoup, il pourrait pourtant s’éclaircir rapidement à la condition que Shell, propriétaire historique du site fasse preuve[…]

Histoire :
Alex, un jeune Berlinois de l’Est, apprend la chute du mur alors que sa mère est dans le coma à la suite d’un infarctus. Celle-ci a toujours été quelqu’un d’actif, participant avec enthousiasme à l’animation d’une chorale.
Les mois passent et le coma continue. La ville se transforme, les voitures occidentales sillonnent les rues, les publicités envahissent les murs. Au bout de huit mois, elle ouvre les yeux dans une ville qu’elle ne peut plus reconnaître. Alex veut absolument lui éviter un choc brutal que son coeur affaibli ne pourrait supporter.
Profitant de son alitement, avec l’aide de sa famille et de ses amis, il reconstruit autour d’elle son univers familier, convoque les jeunes chanteurs de la chorale, sollicite l’aide d’un ancien cosmonaute, reconverti en chauffeur de taxi, et s’efforce de faire revivre la RDA dans les 79 m² de l’appartement, remis aux normes socialistes. Pour Alex tout ira bien tant que sa mère ne bougera pas de sa chambre.
Un gouvernement sans visages
Par
François Delapierre
Mais
alors quand disaient-ils la vérité ? Quand Montebourg voulait nationaliser ou quand Ayrault explique que ce n’est pas une bonne idée ? Quand le gouvernement avait un repreneur pour Florange ou
quand il dit qu’il n’a jamais existé ? Quand il disait ne plus vouloir Mittal en France ou quand il signe un accord prévoyant de nouveaux investissements publics pour permettre à Mittal de rester
? Le fait que ces propos contradictoires aient été tenus par des personnages différents, notamment Montebourg et Ayrault, ne change rien à l’affaire. Si tout gouvernement repose sur un principe
de solidarité c’est pour donner du poids à sa parole. Quand un ministre parle, c’est l’exécutif qui s’exprime. Et qui s’engage. Si les ministres parlent en leur nom personnel, leur parole n’a
aucune valeur et l’Etat pas plus de crédibilité que le bureau national du PS. Dans ce cas qui gouverne pour de vrai ? L’histoire désastreuse d’Arcelor en donne une idée. C’est le «
marché », c’est-à-dire les détenteurs du capital. La seule parole suivie de conséquences effectives a été celle de Laurence Parisot. Il a suffi qu’elle écarte toute idée de
nationalisation, même provisoire, pour que dès le lendemain Ayrault embraie puis se couche.
L’accord signé par le premier ministre avec Mittal contredit non seulement la nationalisation avancée par Montebourg mais aussi, une nouvelle fois, les engagements du candidat
Hollande à affronter le monde de la finance. Pour une fois, la finance n’était pas « sans visage ». Elle avait celui de Lakshmi Mittal. Ce dernier n’est pas un industriel mais un
prédateur financier. Mittal est depuis quelques années administrateur de Goldman Sachs. C’est cette banque qui a monté en 2006 son OPA hostile sur Arcelor. Quand Mittal lance son raid boursier,
Arcelor est le premier groupe sidérurgique au monde. Mais son actionnariat est fragile. Les gouvernements européens convertis au libéralisme ont renoncé à le contrôler (sauf les Luxembourgeois
qui obtiendront de ce fait le maintien du siège social dans leur pays). Le petit Mittal, qui promet d’annuler tous les projets de restructuration d’Arcelor, réussit son coup. Commence ensuite la
mise en coupe réglée du groupe. Il se paye d’abord, avec sa famille (sa fille devient administratrice et son fils de 23 ans directeur financier), devenant la 6e fortune du monde, se versant l’an
dernier 943 millions de dividendes sur un total de 2,3 milliards d’euros, plus que le bénéfice net de 2,2 milliards. Il faut aussi payer les banques. Le groupe fait face à un endettement
gigantesque. Alors que le marché mondial de l’acier s’est retourné, Mittal doit rembourser plus de 6 milliards d’euros entre 2013 et 2014. Sa dette est désormais notée comme junk bonds et lui
coûte de plus en plus cher.
C’est dire le peu de valeur de l’accord signé entre Ayrault et Mittal. Le groupe est en réalité dans les mains de Goldman Sachs. Ayrault a décidé que le contenu de cet accord
resterait secret contrairement à ce que réclament les syndicats. Et la transparence ? Et le dialogue social ? C’est que son contenu doit être spécialement lamentable. Le communiqué de presse
publié par Mittal ne reprend même pas les éléments annoncés à la presse, notamment la relance des hauts fourneaux avec le projet ULCOS. C’est la collectivité qui paiera les salariés mis au
chômage partiel. Le publier serait révéler le vrai gouvernement du pays : Parisot premier ministre, Mittal ministre du pillage improductif et Goldman Sachs au pompage des finances
Au moment où les grands projets d’aménagements normands semblent être en péril (ligne à grande vitesse Paris-Normandie, contournement Est de Rouen, canal Seine-Nord…), douze géographes normands publient un livre (La Normandie en débat, OREP éditions).
Après des constats sans concession, ils tracent des lignes de développement pour notre région. Comment ces défis peuvent-ils être concrétisés ?
Organisée par Le Pommier – MSLN, un débat mettra face à face universitaires et politiques. Yves GUERMOND, professeur émérite en Géographie de l’Université de Rouen, co-auteur du livre « La Normandie en débat » et Alfred TRASSY-PAILLOGUES, Maire de Yerville, Conseiller Général de Seine-Maritime, ancien député et Secrétaire départemental de l’UMP 76 en seront les principaux invités.
Rendez-vous donc samedi 8 décembre de 14h à 16h à la Halle aux toiles de Rouen. (Salle N°1, 2ème étage)
Nous vous y espèrons nombreux.
(Salle N°1, 2ème étage)
J’étais ce soir, en compagnie de Nicolas Mayer-Rossignol, Vice-président de la Région Haute-Normandie en charge de l’économie, de l’emploi, et de l’énergie, à la CCI du Havre pour la rencontre « Industrie et Territoire » sur le thème « la gouvernance des projets industriels ». De plus en plus d’acteurs sont impliqués dans l’accueil des projets industriels sur un […]
Une récente décision de la Cour de cassation montre que lorsqu’une commune découvre tardivement la pollution d’un terrain sur lequel elle a exercé son droit de préemption, ses possibilités de recours sont limitées.
Actu-Environnement.com
© tobago77
La Cour de cassation a rendu le 7 novembre un arrêt qui va intéresser toutes les collectivités territoriales susceptibles d’exercer leur […]
Soyez assez aimable d’en trouver une autre. Merci. Ce billet est justifié par mon impossibilité de poser un commentaire sur le blog UMP. Sans doute suis-je damné?
En reconnaissant la coalition qui s’oppose au régime de Bachar el-Assad, la France a amené à faire bouger les lignes. Voie Militante
Autour de ce sujet :
La barbarie de Bachar el-Assad à Homs
Bachar el-Assad, rends-nous Razan Ghazzawi et fous…
A l’hôpital, Jours et Nuits, défendons nos acquis ! Tract intersyndical: appel des syndicats CGT et FO de l’Hôpital de Dieppe aux salariés de l’Hôpital. Depuis jeudi 29 novembre, la détermination du personnel ne faiblit pas pour : – Le maintien …
Ce matin, comme à chaque audience, j’étais aux côtés des salariés au pied du Tribunal de Commerce de Rouen. Environ 200 personnes – salariés, élus locaux, habitants de Petit-Couronne et Grand-Couronne notamment – étaient présentes. Après trois heures d’audience, la décision du tribunal a été mise en délibéré. Lors des prises de parole, j’ai souhaité […]

Le tribunal de commerce de Rouen a mis aujourd’hui (4 décembre 2012) en délibéré à vendredi (7 décembre 2012) sa décision relative à la prolongation de la poursuite de l’activité de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne en liquidation judiciaire. Shell ne veut pas son contrat avec la[…]
Le tribunal de commerce de Rouen a mis aujourd’hui (4 décembre 2012) en délibéré à vendredi (7 décembre 2012) sa décision relative à la prolongation de la poursuite de l’activité de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne en liquidation judiciaire.
Shell ne veut pas son contrat avec la raffinerie au-delà de la mi-décembre, ce qui devrait compliquer encore la recherche d’un repreneur du site, a déclaré l’administrateur judiciaire.
Faute d’approvisionnement en brut après le 15 décembre 2012, la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne devra cesser son exploitation dès le 16 décembre.
Ce contrat avait été conclu mi-juin avec Shell pour une durée maximale de 6 mois, afin de permettre à la raffinerie (fermée depuis le dépôt de bilan de sa maison-mère suisse, en janvier) de redémarrer, et de susciter ainsi des offres de reprise.
Or, si elle n’est plus approvisionnée en pétrole, la raffinerie devra cesser son exploitation dès le 16 décembre. Ce qui risque, craignent les salariés, de décourager les acquéreurs potentiels.
« Si la raffinerie est à nouveau arrêtée, les repreneurs devront supporter le coût de son redémarrage, soit au moins 20 millions d’euros« , avance Yvon Scornet, porte-parole de l’intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC.
Pour Yvon Scornet « Le gouvernement doit faire pression sur Shell pour qu’il prolonge son contrat en menaçant de lui retirer le droit d’exploiter le pétrole au large de la Guyane« .
Le bras de fer continue.
Vendredi 30 novembre à partir de 16h45, autour de Georgette, Marie-Pierre et Pascale ses filles, toute la famille, la cérémonie a été sobre et émouvante. Merci à ses amis et camarades, ses proches, voisins, venus nombreux ou qui ont […]
Il porte plainte pour le vol d’un capuchon de stylo
La crise économique qui touche durablement les populations les plus fragiles amplifie les petits gestes de la vie quotidienne pour les porter
à leur paroxysme.
Un parent d’élève mécontent de la disparition du capuchon du stylo de son enfant est allé d’un pas pressant porter « plainte » en
gendarmerie. Cela pourrait porter à rire et faire les bonnes manchettes des humoristes patentés. Il n’y a pourtant de quoi s’en inquiéter tant l’école, représentant le libre service gratuit de
l’instruction est de plus en proie aux attaques les plus mesquines et souvent puériles de certains parents.
L’Institution scolaire, comme les hôpitaux et d’autres services publics ne sont pas préparés à faire face aux caprices existentiels d’une
population en manque de représentation politique et malheureusement à leur déficit croissant de savoir-être et savoir-vivre.
Certes, qui vole un capuchon de stylo vole un bœuf, mais il y a là comme une disproportion et un affrontement durable entre l’État et une
partie de ses membres. Le pacte social est aujourd’hui rompu et il n’appartient plus aux salariés du public de faire face seuls à la contestation sociale pseudo-révolutionnaire des exclus de la
croissance mondiale.
À force de porter le débat sur l’échec scolaire en portant exclusivement la discussion sur la réforme de l’école ,on a fini par oublier qu’une
école qui ne fédère plus l’ensemble de ses usagers est une école sans voix et sans portée
Igor Deperraz
La course aux cadeaux de Noël a bel et bien commencé, puisque les commandes sur internet ont augmenté de 10,32% lors de la dernière semaine de novembre et le premier week-end de décembre, par rapport à la même période en 2011.
Après l’accident du Pont Mathilde, les commerçants vont bénéficier d’un espace sur le site de covoiturage de Seine-Maritime, pour permettre à leurs salariés de s’organiser.
Actu-Environnement.com
« Il semble bien que le deuxième forage d’exploration réalisé sur le permis de Guyane Maritime se révèle un échec », indique aujourd’hui le Bulletin de l’industrie pétrolière (BIP). Selon les informations dont dispose le BIP, « le puits GM-ES-2 commencé le 6 juillet dernier (…) n’a en effet pas rencontré d’hydrocarbures ». L’officialisation des résultats par Shell […]
Un texte drôle et espiègle, rempli de vie. « Oui, mais quelle est la question ? » est le dernier livre de Bernard Pivot. La question tient une place essentielle dans son travail.
Le déficit de compétitivité français est d’abord un déficit de stratégie industrielle. Y répondre passe par une politique globale, cohérente et durable. C’est celle qui a été engagée avec l’alternance. C’est le cap qu’il faut rappeler, confirmer et amplifier. Chacun le sait : « compétitivité » sera le mot de la semaine et des semaines suivantes. Le […]
Lundi 10 Décembre 2012 à partir de 18H à la maison des associations
11, rue Pasteur (juste à côté de la faculté de droit)
18h à 18h15 : Accueil des participants et contribution individuelle, restitution des résultats du questionnaire sur l’autopartage auprès des rouennais.
18h15 à 19h45 (sous forme de 3 ateliers participatifs, chacun pourra participer à plusieurs ateliers durant la soirée) :
Présentation de l’autopartage.
Présentation du projet Facil’auto
Essai d’une voiture d’un service d’autopartage : Auto2 à Cergy. Démonstration du fonctionnement.
Suite au rassemblement
Le syndicat CGT des personnels hospitaliers du Havre appelaient à la grève, ce mardi, avec pour revendication, « la nécessité de replacer le salarié au coeur de l’hôpital »
Comme chaque mercredi, 76 actu vous offre sa sélection de films à l’affiche des cinémas. Nos coups de cœur : Le Cerveau, Jean de la lune, Trois mondes.
Extrait de Play With Cathedral
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