Un bilan positif de la campagne Unicité vient d’être établi. Objectif : améliorer encore le dispositif pour 2013. C'est vous qui le dites : Unicié ça marche et ça peut encore s'améliorer. Avant la roisième saison d'Unicité, courant juin un bilan de l'édition 2012 a été dressé. Et il est plutôt satisfaisant. Mais d'abord Unicité qu'est-ce que c'est ? C'est le dispositif – sous la forme de guichets ouverts en plusieurs endroits de la ville – qui permet d'effectuer toutes ses démarches d'inscriptions aux services ou activités municipales, son calcul de quotient familial et le règlement des factures, en un seul lieu et auprès d'un seul interlocuteur. Cela couvre à la fois la restauration scolaire, le conservatoire, les ateliers sportifs ou socioculturels, mais aussi les Animalins, les centres de loisirs…
Afin de mesurer le taux de satisfaction des usagers d'Unicité, une enquête téléphonique a été menée en novembre auprès de soixante-quatorze Stéphanais. Il en ressort que 95,8 % des personnes interrogées estiment que les modalités d'accueil dans les guichets ont été tout à fait bonnes, malgré les files d'attente enregistrées les deux premiers jours d'inscription.
L'afflux a été réel durant cette période puisque les agents municipaux ont traité près d'un tiers des 2 565 dossiers familles enregistrés lors de cette deuxième édition d'Unicité. Le plus souvent, les Stéphanais ont privilégié le guichet le plus proche de chez eux. Le guide distribué dans toutes les boîtes aux lettres de la ville est jugé pertinent à 85 %. Sa première qualité étant d'offrir une visibilité complète sur l'ensemble des activités municipales proposées.
Si certains avaient pu multiplier les inscriptions avant de se désister à la rentrée 2011, le phénomène a désormais quasiment disparu. Parallèlement, les taux de fréquentation sont eux en augmentation. Difficile de savoir si cela est la conséquence d'une meilleure information ou d'un accès plus facile grâce à la mise en place de la tarification solidaire. Concernant cette dernière, 75,7 % des personnes contactées ont qualifié les tarifs pratiqués d'"adaptés" à leur situation. Mais 21,6 % jugent encore qu'ils sont trop élevés.
Début novembre, deux tiers des familles avaient fait calculer leur quotient permettant d'établir un tarif en fonction de leur situation. À noter que cette démarche a beaucoup progressé au Château Blanc. Il reste en revanche une part importante de familles dont les enfants fréquentent la restauration scolaire qui ne font pas calculer leur QF (40 %).
Il s'avère que quelques informations pratiques n'ont pas forcément bien été repérées par les usagers ou n'étaient pas conformes à leurs besoins. Ainsi 69 % des personnes interrogées n'avaient pas "remarqué la possibilité du prélèvement automatique" sur leur compte bancaire. De la même façon, 84 % n'étaient pas au courant des deux semaines d'extension des horaires d'ouverture (jusqu'à 19 h 30).
D'ici le lancement de la prochaine campagne, probablement courant juin, quelques améliorations devraient donc être proposées.