La Direction de Renault a annoncé hier son intention de supprimer 7500 emplois en France d’ici à la fin de l’année 2016. Cette annonce intervient alors que l’entreprise est engagée dans la négociation d’accords de compétitivité avec l’Etat, actionnaire à hauteur de 15%, et les organisations syndicales.
En réaction à cette information, les parlementaires socialistes de Seine-Maritime expriment leur détermination à défendre l’avenir de la filière automobile en Haute-Normandie.
Le constructeur a indiqué qu’il n’y aurait ni fermeture de site, ni plan social, ni plan de départs volontaires dans le cadre du projet d’accord qu’il va soumettre à la discussion avec les organisations syndicales. La vigilance doit prévaloir et les engagements de Renault à l’égard du Gouvernement, des salariés, des entreprises sous-traitantes et des bassins de vie doivent être tenus. C’est l’intérêt général et la mobilisation pour l’emploi qui l’exigent.
Dans la compétition internationale et face à un marché européen fragile, les parlementaires socialistes rappellent que les racines de Renault sont en France, qu’il s’agisse des compétences humaines, des technologies innovantes, des motorisations d’avenir, qu’elles soient thermiques ou électriques, ou encore de l’appareil de formation.
Les parlementaires socialistes demandent, sans délai, à rencontrer les responsables de l’entreprise.
Guillaume BACHELAY, Christophe BOUILLON, Dominique CHAUVEL, Estelle GRELIER, Sandrine HUREL, Pierre LEAUTEY, Luce PANE, Catherine TROALLIC, Députés de Seine-Maritime. Alain LE VERN, Marc MASSION, Sénateurs de Seine-Maritime