… Ou comment vivre sa vie politique en pleine contradiction.
Vendredi 25 janvier 2013, en Conseil Municipal de Rouen, l’Adjointe au Maire chargée de l’Action Sociale, dans le cadre des subventions aux associations, maintenait une subvention de 145 000 euros à l’AREJ (Association Rouennaise d’Education de la Jeunesse) au moment même où elle décidait –en tant que vice présidente chargée de l’Action Sociale au Conseil Général, de baisser de 50% toutes les subventions départementales en faveur de la prévention spécialisée : travail de rue, actions collectives, communautaires, accompagnement éducatif individualisé.
Sur le département, 200 éducateurs sont concernés.
A Rouen, ce sont 20 éducateurs, 3000 jeunes suivis …
Décision une fois de plus prise sans aucune concertation avec les services concernés, décision arbitraire, irréfléchie !
Interrogée en Conseil Municipal, par Laurence de Kergal à ce sujet, l’Adjointe au Maire se réjouissait de n’avoir baissé la subvention départementale que de 43 %. « C’est le moins pire » répondra t’elle …
Pourtant, cette prévention spécialisée est indispensable pour préserver le bon équilibre des quartiers !
Alors ne faudrait-il pas mieux faire des économies sur la communication, les réceptions … plutôt que de sacrifier une population déjà fragilisée ?
Deux mandats, deux attitudes différentes : où est la cohérence ?