CREA- Budget – 4 février 2013 intervention de Dominique Hardy président du groupe communiste!

domHardyLors du débat d’orientations budgétaires, notre groupe a mis en évidence dans quel contexte politique et financier notre budget était préparé. Nous avons bien compris que la contrainte budgétaire était à l’ordre du jour et que notre établissement devait prendre sa part dans la réduction des déficits publics. Nous appelons cela de l’austérité à tous les niveaux et une telle politique envers les collectivités ne peut avoir notre soutien. Les mesures de rigueur de ces dernières années ne sont malheureusement pas ni inversées, ni corrigées. Les prévisions des finances publiques pour les 3 années à venir inscrivent dans la durée la régression, risquant même de l’aggraver si rien n’était fait pour y remédier.
L’orientation choisie par le Président de la République d’une austérité budgétaire répondant aux exigences de la finance, qu’il devait combattre, est conforme au diktat du traité européen qu’il avait promis de renégocier.
Il n’y a bien que le MEDEF et la droite pour se réjouir de cela. Comme ils se réjouissent de l’accord sur la flexibilité du travail signé au dernier carat par des organisations syndicales qui ne représentent que 38% des voix aux élections professionnelles. Cet accord est rejeté par FO et la CGT.
Comment un gouvernement de gauche peut-il envisager de traduire dans un projet de loi un accord qui met à mal le droit du travail ?
Comment des parlementaires de gauche et plus précisément des parlementaires socialistes, il y en a quelques uns dans notre Conseil, peuvent-ils envisager de voter un tel texte dont nous voyons déjà les effets sur l’emploi, les menaces de fermetures de sites dans l’automobile chez PSA ou plus près de nous les menaces de suppressions de postes à Renault Cléon et Sandouville.
A gauche, hier, dans l’opposition, nous avons ensemble voté en faveur d’un projet de loi interdisant les licenciements boursiers. Pourquoi ne voit-il pas le jour maintenant que la gauche est aux manettes ?
Jusque là, les options de la gauche, dans sa diversité, ont toujours été de faire progresser les droits du travail. Avec cet accord, nous sommes loin, très loin même d’un projet progressiste de sécurité du travail ou de la sécurisation des parcours professionnels. L’objectif de ce texte et nous partageons l’analyse des syndicats majoritaires qui ont refusé de le cautionner, est de faire payer aux salariés des baisses d’activité dont ils ne sont en rien responsables. Les salariés, cerise sur le gâteau, refusant une telle stratégie seraient placés face à l’insupportable chantage à la délocalisation ou au licenciement.
 C’est parce que nous voulons que la gauche réussisse que nous ne voulons pas la laisser s’enferrer dans des situations contraires aux objectifs proclamés pour assurer sa victoire. Le gouvernement ne convainc pas quand il plaide l’austérité, alors qu’à tous les niveaux de la société, dans toutes les collectivités locales, dans tous les services publics, les besoins sociaux frappent à la porte et qu’en n’y répondant pas, c’est toute la société qui est tirée par le bas.
 J’entends trop souvent à gauche dire « la crise oblige à mener une telle politique, c’est nécessaire pour redresser la France ». N’est ce pas plutôt parce que cette austérité est mise en œuvre depuis des années que la crise s’est développée ? Nous connaissons les résultats d’une telle politique chez nos voisins grecs, italiens, espagnols, portugais qui subissent la violence de la super austérité sans que leurs pays ne se redresse. La sortie de crise passe par l’abandon des choix d’austérité, de régression sociale qui en sont à l’origine.

Dans un récent rapport signé par un économiste du FMI, un français, nous apprenons que les plus hautes instances économiques mondiales et européennes se sont plantées en imposant, au nom de la science, l’austérité à toute l’Europe.
Il a fallu qu’un expert constate un problème avec un coefficient multiplicateur pour que ce qui saute aux yeux soit reconnu. Mais pour autant, tout continue comme avant.

Faire accepter l’austérité aux peuples quand l’argent coule à flots, c’est la mission de la droite pas de la gauche.

Il y a le feu, l’Etat est en faillite, donc non solvable, les plans de fermetures de sites industriels comme Goodyear à Amiens et les licenciements qui vont avec, c’est la faute à la CGT qui n’a pas voulu et ne veut toujours pas négocier à la baisse les salaires et à la hausse le temps de travail. Nous sommes bien loin du discours ou il était affirmé avec force que l’ennemi, c’était la finance.
Il y a la grogne des enseignants, des fonctionnaires pour qui la RGPP remplacée par la MAP aboutit au même résultat.
Vous le saviez déjà, mais il est bon de le rappeler, pour ce qui concerne les élus communistes, nous sommes résolument du côté de ceux qui luttent, qui manifestent pour que le changement soit réellement pour maintenant.

Demain, nous en saurons plus sur Pétroplus et les possibles repreneurs.
Là aussi, il y aura des décisions à prendre et nous rappelons nos propositions.
1) Taxer les produits pétroliers importés
2) Si il n’y a pas de repreneurs sérieux, réquisition par l’Etat et nationalisation de la raffinerie. La continuité de ce site est d’une importance capitale pour l’indépendance énergétique de notre pays et bien évidemment pour l’emploi dans notre agglomération.
L’activité de Petroplus génère plus de 4000 emplois selon l’intersyndicale.

Concernant Seine Sud, sujet sur lequel nous sommes très attentifs, nous notons ces derniers temps une avancée intéressante, des propositions d’actions concrètes qui devraient déboucher dans des délais raisonnables. Seine Sud constitue une priorité pour le développement économique de notre agglomération.

Sujet d’actualité dans notre agglomération celui des transports.
Le gouvernement a annoncé pour le début 2014 une hausse du taux intermédiaire de la TVA qui passerait de 7% à 10%. Cette hausse concernera les transports publics urbains de voyageurs. Le précédent gouvernement avait déjà augmenté ce taux en le passant de 5,5% à 7% en janvier 2012.
Confrontés à l’augmentation du taux, nous avions accepté de répercuter cette hausse sur les tarifs des transports tout en précisant que cette mauvaise décision du précédent gouvernement devrait être annulée. C’est le contraire qui est programmé.
4,5 points de TVA en plus, c’est inadmissible et ce qui n’était pas acceptable hier ne l’est pas plus aujourd’hui.
Nous avons souligné dans notre intervention lors du débat d’orientations budgétaires, les avancées dues aux réactions rapides du Président dans le domaine des transports suite à l’accident sur le pont Mathilde.
Nous renouvelons notre proposition de gratuité des transports en commun jusqu’à la réouverture du pont Mathilde à l’été 2014. La mise en pratique de cette gratuité pendant ce temps permettrait de vérifier grandeur nature les effets sur les changements ou pas des comportements en matière de moyens de déplacements.
 Pour ce qui concerne le contournement Est, les transports et le développement économique notre position n’a pas varié et nous notons qu’elle est partagée par de nombreux maires de diverses sensibilité. La visite du ministre ne nous a pas rassuré. La bonne solution pour le tracé c’est de revenir au projet initial de 2005 arrêté après enquête publique.
Nous réaffirmons notre attachement à ce tracé qui doit être assorti des contreparties environnementales acceptables par tous.

Pour ce qui concerne, les travaux rive Sud du Pont Flaubert, la visite du Ministre des Transports nous laisse sur notre faim. Ces travaux sont estimés à 200 millions d’euros, et l’Etat propriétaire de cet équipement ne prend que 100 millions.
Ce sont donc les collectivités territoriales qui vont payer le reste à savoir 100 millions. Et pour la rive Nord, pour l’instant l’Etat n’a rien prévu.

Autre sujet qui retient toute notre attention, celui de l’acte III de la décentralisation. Les maires communistes lors de la présentation de leurs vœux ont exprimé leurs inquiétudes sur les modifications envisagées. Nous l’avions souligné lors de la constitution de la CREA, tout nouveau changement de périmètre ou de compétences nouvelles transférées des communes à notre collectivité ne pourra se faire qu’après un large débat public et la consultation des populations concernées par voie de référendum. Nous ne pensons pas que le redressement des finances publiques passe par l’affaiblissement des communes. La compétence de l’aménagement urbain doit rester du domaine de la responsabilité des communes sous l’autorité du Maire.
Nier à chaque réforme la réalité communale, pour se conformer aux désirs de l’Europe, c’est affaiblir de façon conséquente le lieu ou se forge les nécessaires solidarités, c’est aussi aller à contre courant des besoins de repères de nos concitoyens. Il serait bien plus utile de construire une réelle réforme des finances locales permettant aux collectivités, communes, agglomérations, départements, régions d’avoir les moyens financiers d’assurer dans de bonnes conditions leurs missions. Jeudi dernier, le Sénat a examiné les premières conséquences de la suppression de la taxe professionnelle voulue par Sarkozy. Le but avoué de la réforme, en 2012, était de renforcer l’attractivité et la compétitivité de la France en baissant la fiscalité sur les entreprises. Pour les entreprises, c’est tout bon. 60% ont vu leurs contributions baisser, 20% se stabilisent et 20% ont connu une légère augmentation. Mais tout le monde n’y a pas trouvé son compte, et d’abord les collectivités territoriales. Une fois le constat fait, il serait bon de modifier cela dans l’intérêt des collectivités et des citoyens.

Concernant la méthodologie budgétaire, il nous parait nécessaire que le projet d’exercice à venir soit élaboré à la lumière du Compte Administratif. Nous pourrions ainsi mieux apprécier la nature et les montants des restes à réaliser.
Nous pensons également, en regard des sommes très importantes en mouvement pour l’investissement, qu’un recours plus fréquent aux autorisations de programme favoriserait une vision prospective pour l’ensemble des élus.

Sur le budget que nous allons approuver, comme pour le budget 2012, nous ne voterons pas la ligne concernant l’aéroport de Boos. Notre opinion sur la nécessité de cet aéroport n’a pas changé puisque son utilité, n’est pas plus qu’hier, démontrée.

Ce budget est donc pour toutes les raisons que j’ai évoquées, un budget contraint qui tient compte des dotations venant de l’Etat.
Notre inquiétude est grande pour demain et les années à venir, si la pente n’est pas inversée le plus tôt possible.

Le Mexique au Pathé Docks 76

Le jeudi 7 mars, dans le cadre de « Connaissance du monde », un documentaire sur le Mexique sera projeté au Pathé Docks 76 lors de trois séances à 14h, 17h et 20h.

Après le tournage des « Cinq soleils du Mexique », Michel Aubert repart une nouvelle fois aux pays des Aztèques pour faire découvrir la terre sacrée remplie d’histoires et de traditions plus anciennes les unes que les autres. Mais après 25 ans, les chamanes sont devenus populaires et vivent du tourisme à son grand désespoir. Le réalisateur sera présent lors de la projection du film pour commenter ses aventures.

Plus d’informations sur www.connaissancedumonde.com
 

PORT du HAVRE: Clameur de Haro contre HAROPA!

 

Une nouvelle grève émaille les quais du Grand Port Maritime du Havre: attention à ne pas confondre grève et… grève d’échouage car les ports peuvent aussi faire naufrage!

Certaines revendications sont compréhensibles (hausse des salaires, aménagement du temps de travail, embauches), d’autres le sont beaucoup moins notamment celle qui consisterait à revenir sur la création du GIP HAROPA  (alliance des ports du Havre Rouen et Paris): à l’échelle mondiale, cette alliance est pourtant indispensable pour maintenir et développer les métiers portuaires sur l’ensemble de l’Axe Seine. C’est cette dimension qui donne un intérêt national au potentiel maritime normand.

La clameur de Haro contre Haropa, franchement, c’est vouloir se tirer une balle dans le pied!

A lire ci-après, une brève sur le site de France 3 Haute-Normandie:


 

Mobilisation des travailleurs portuaires au Havre

Environ 400 agents du grand port maritime du Havre (selon la CGT) étaient en grève ce lundi de 11h à 14h, jour des négociations annuelles entre leur direction et les syndicats. Ils réclament des augmentations de salaire. Mais pas seulement.

  • Marie du Mesnil-Adelée
  • Publié le 04/02/2013 | 16:02, mis à jour le 05/02/2013 | 14:07
© France 3 Haute-Normandie
© France 3 Haute-Normandie
Une revalorisation salariale. C’était effectivement le mot d’ordre de ce mouvement de grève. Mais les salariés du grand port maritime du Havre en ont profité pour évoquer d’autres inquiétudes, plus profondes : un sous effectif, la nouvelle organisation du temps de travail et le regroupement des ports du Havre, de Rouen et de Paris (HAROPA)

Un tiers des 1.200 agents (selon la CGT) s’était donc réuni ce matin sous les fenêtres du siège havrais à l’occasion des négociations annuelles entre la direction et les syndicats. Ils ont brûlé des pneus, provoquant une épaisse fumée noire dans le ciel de la ville.

Selon la direction, le dialogue social n’est pas rompu. Il se poursuit normalement. Les grévistes, eux, entendent bien ne pas en rester là. 

beckham et Tiéné inscrits

La FIFA a révélé mardi la liste des joueurs inscrits pour la deuxième partie de la Ligue des champions, qui commence la semaine prochaine avec les huitièmes de finale. Trois joueurs font leur apparition au PSG : David Beckham et Lucas, les deux recrues hivernales, mais aussi Siaka Tiéné, qui n’était pas inscrit pour la phase de groupes. D’autres joueurs arrivés en janvier ont été rajoutés par leur club : Didier Drogba et Wesley Sneijder à Galatasaray, Nuri Sahin à Dortmund, Izmaïlov et Liedson à Porto. A (…)


football

feu vert à l’ouverture d’une « salle de shoot » à Paris

Matignon a donné son feu vert pour tenter l’expérience d’une salle de consommation de drogue à Paris, ont indiqué mardi 5 février les services du Premier ministre, confirmant une information de France Culture.
C’est la Mildt (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et toxicomanies) qui est chargée de la mise en place de cette expérimentation, avec le ministère de la Santé, a ajouté Matignon, qui n’a pas précisé de calendrier de mise en oeuvre, ni le lieu d’implantation de cette salle dans (…)


divers

PETROPLUS: LE FLORANGE DES NORMANDS?

Angoisse chez les salariés de la raffinerie de Petit-Couronne: ce mardi 5 février à 17heures, le tribunal de commerce de Rouen devrait faire connaître le nom du repreneur, à moins qu’il n’y ait pas de repreneurs…  

PETROPLUS sera-t-il le FLORANGE des NORMANDS?

Il faut craindre de devoir répondre OUI hélas!

Cependant, le cas de l’imprimerie ex M’REAL d’Alizay dans l’Eure a démontré qu’à situtation exceptionnelle on pouvait imaginer des solutions exceptionnelles, à savoir une prise en charge temporaire d’une partie du site par une collectivité territoriale le temps de trouver une solution industrielle pérenne (dans ce cas, c’est Jean-Louis DESTANS qui a mouillé sa chemise en tant que président du conseil général de l’Eure et président de l’Etablissement Public Foncier de Normandie: ça aide…)

(crédit photographique: Dvelec photography)

Alors on se posera juste une question, car Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif qui fait certainement le maximum ne peut pas tout faire: Laurent Fabius, ministre « seino-marin » des affaires étrangères… sur ce dossier, il fait quoi?

 


 

La brève de l’Agence France Presse, bien documentée, est à lire ci-après:

Jour J pour Petroplus : l’angoissante attente des salariés

Publié le 05-02-2013 à 10:46:56 par AFP

Les 470 salariés de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime) attendent avec angoisse de savoir si des offres de reprise crédibles sur leur raffinerie vont être déposées ce mardi 5 février.

« C’est un dossier difficile sur lequel l’Etat s’est beaucoup mobilisé, mais les chances de succès sont limitées. Nous avons évoqué comment serait financé un plan social dans l’hypothèse où le tribunal ne jugerait aucune offre crédible« , ont indiqué à la presse les services de Matignon après une rencontre de deux heures trente entre l’intersyndicale du site et les conseillers du Premier ministre.

Selon Yvon Scornet, porte-parole de l’Intersyndicale, les candidats à la reprise ont jusqu’à 17h mardi 5 février pour déposer une offre auprès de l’administrateur judiciaire qui le cas échéant  communiquera la ou les offres au tribunal de commerce de Rouen vraisemblablement mercredi matin. S’il y a lieu le tribunal de commerce fixera une date d’audience d’ici deux à trois semaines pour examiner les éventuelles offres, selon M. Scornet.

A la sortie de Matignon le syndicaliste, a indiqué que « La plus grosse discussion a été sur le fait de dire: ‘demain (mardi, ndlr), ce sera peut-être une défaite’, donc on va passer à autre  chose« . « Pour eux, il n’y a pas de proposition qui émerge« , a-t-il regretté. Toutefois, selon lui, le gouvernement a par ailleurs « annoncé qu’il discutait actuellement avec Shell« , exploitant historique du site, qui avait cédé la raffinerie à Petroplus en 2007.

La piste la plus crédible aux yeux des salariés demeurait lundi 4 février celle de NetOil, basée à Dubaï et contrôlée par l’homme d’affaires libano-américain Roger Tamraz, et qui va « peut-être s’associer à d’autres », selon M. Scornet.
   
Redémarrage possible mais coûteux

Le représentant en France de NetOil, Dominique Paret, a confirmé à l’AFP lundi après-midi que la société comptait toujours déposer une offre. Mais vendredi des sources concordantes à Paris avaient estimé que celle-ci était loin du compte. L’intersyndicale évoquait en outre lundi de « nouveaux venus » et de possibles « fusions » entre différentes propositions.

Une piste sud-libyenne a ainsi émergé, avec une société baptisée Murzuk et basée dans la ville du même nom, a indiqué M. Scornet qui se bat depuis plus d’un an pour le site de Petit-Couronne. L’intersyndicale a en outre vivement critiqué dans un communiqué lundi après-midi le gouvernement lui reprochant d’avoir dissuadé une société iranienne de déposer une offre de reprise.

« L’Etat ne sera pas le repreneur »

L’Iranien Tadbir Energy Development Group « s’est retiré » car « le gouvernement a tout fait pour écarter cette offre« , a dit M.Scornet. La piste iranienne est compliquée par les sanctions pétrolières en vigueur contre le régime islamique, selon plusieurs sources à Paris. Quant à la piste irakienne, évoquée encore vendredi avec Jabs Gulf Energy Ltd, « je n’y crois pas trop« , a confié M. Scornet. L’intersyndicale a appelé à un « grand rassemblement » mardi midi devant le site pétrolier.   

L’hypothèse d’une nationalisation a également été évoquée ces derniers mois par l’Intersyndicale. Mais François Hollande, qui s’est rendu début janvier à Petit-Couronne, y a dit que l’Etat ferait son « devoir » mais ne pourrait être le repreneur.

« La mariée est moins belle »

Mi-décembre un contrat de six mois négocié avec Shell par l’ancien gouvernement lors de l’élection présidentielle a pris fin, entraînant la « mise sous cocon » de la raffinerie, dont le redémarrage reste possible mais coûteux. Du fait de cet arrêt, « la mariée est moins belle« , avait fait remarquer vendredi M. Paret.

Un comité d’entreprise extraordinaire est prévu le 6 février après-midi. Ouvert en 1929, le site de Petit-Couronne est menacé depuis plus d’un an: dans la foulée de l’effondrement de sa maison mère Petroplus, la raffinerie a déposé son bilan le 24 janvier 2012. Elle a été placée en liquidation judiciaire le 16 octobre, avec poursuite de l’activité pour deux mois.

Il faut réorienter la politique forestière

 

http://andrechassaigne.over-blog.com/article-il-faut-reorienter-la-politique-forestiere-112398854.html
 Maîtrise des dépenses publiques ! Réduction des déficits ! En tant que rapporteur pour avis sur le budget de la « Forêt » pour 2013, j’ai pu relever combien cette politique de courte vue est contradictoire avec une relance créatrice d’emplois et répondant aux enjeux écologiques. Ainsi, à l’heure où l’on fait grand cas de […]

Crea : 10 000 euros pour les réfugiés syriens

Les élus de l’agglomération ont voté lundi 4 février 2013, une aide d’urgence de 10 000 euros pour les réfugiés syriens. Ici, l’enveloppe ira au fonds de concours des collectivités territoriales françaises pour l’assistance humanitaire.  Elle financera un soutien alimentaire […]

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

Un dimanche en famille « François-Adrien Boieldieu »

Le dimanche 10 février à 16h le musée des Beaux-Arts propose une visite guidée aux enfants de 6 à 12 ans portant sur le compositeur rouennais François-Adrien Boieldieu.

Cette visite permet aux enfants ainsi qu’à leurs accompagnateurs de découvrir ce compositeur en compagnie d’un conférencier.

Tarif : 4 € + entrée à tarif réduit pour les adultes ; gratuit pour les moins de 26 ans

Renseignements : www.rouen-musees.com

Des forêts en sursis

http://www.linternaute.com/science/environnement/dossier/danger-de-l-homme/4.shtml
La déforestation est un phénomène fermement encré dans l’histoire de l’Humanité. Elle aurait commencé dès la fin de la préhistoire. L’Europe, dès le Moyen-Âge a commencé à perdre massivement ses forêts. Pour quel motif ? Étendre les terres cultivables pour nourrir les hommes. A l’heure actuelle, ce phénomène se reproduit dans les pays en voie […]

Règlement intérieur des fédérations

 Préambule :

 

Le règlement intérieur du Nouveau Centre stipule que le fonctionnement des fédérations départementales, doit être conforme aux principes arrêtés par un règlement intérieur national.

 

Le présent règlement traite du fonctionnement des fédérations départementales.

 

Article 1 : 

 

Les organes de direction de la fédération départementale sont :

Le Bureau départemental.

Le Conseil départemental.

Alma Reville, dans l’ombre d’Alfred Hitchcock.

A l’occasion de la sortie, le 6 février 2013 de Hitchcock, j’ai décidé de vous parler d’Alma Reville, son épouse, son âme sœur, sa collaboratrice, son soutien indéfectible, qui choisit l’ombre de son époux, plutôt que la lumière.

Voie Militante Voie Militante

François Hollande au Parlement européen : Un discours européen, de circonstance (05.02.2013)

Photo: 

A 48 heures du Sommet de Bruxelles qui va essayer de fixer les perspectives budgétaires des sept prochaines années, le Président de la République française s’est livré pendant deux heures et demie à un exercice de débat devant le Parlement européen, qu’il faut saluer.

Dans son discours, comme dans les échanges, François Hollande a montré qu’il était de culture européenne, mais qu’il pron…

Flexo Ciné !

Un nouveau service Ficibus…. A compter du 2 mars 2013, un nouveau service Ficibus voit le jour : Flexo Ciné ! Qu’est ce que Flexo Ciné ? Flexo Ciné, c’est votre nouveau service de soirée au départ du cinéma de Fécamp. Il permet aux cinéphiles qui se rendent à la séance de 19h le samedi de rejoindre leur domicile une fois celle-ci terminée. Comment fonctionne Flexo Ciné ? Votre film est terminé, vous sortez du cinéma, un bus vous attend devant l’entrée à la fin de la séance qui débute à 19h, le (…)


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