Article paru le lundi 4 février dans Le Progrès Une clause d’insertion
En direct. Petroplus : aucune offre n’est recevable
Les éventuels repreneurs de la raffinerie Petroplus ont jusqu’à ce soir, 17h pour déposer une offre devant le tribunal de commerce de Rouen. Une journée d’attente en perspective.
La Saint-Pierre des Marins
Article paru le lundi 4 février dans Le Progrès La Saint-Pierre des marins
Un avenir collectif meilleur
Article paru le samedi 2 février dans Le Progrès Un avenir collectif meilleur
Petroplus: l’Etat prêt à une participation « minoritaire »
Selon Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, l’Etat serait prêt à concéder une participation minoritaire pour la reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne.
Reprise de Petroplus: l’Etat prêt à une participation « minoritaire »
Selon Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, l’Etat serait prêt à concéder une participation minoritaire pour la reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne.
Des dossiers d’actualité
Article paru le samedi 2 février dans Le Progrès Des dossiers d’actualité
Débat 2.0
Petroplus : un « plan social » au cas où…
Matignon a affirmé que « les chances de succès » de trouver un repreneur pour le site Petroplus de Petit-Couronne étaient « limitées », et qu’un « plan social » avait été « évoqué » lundi soir à Matignon « dans l’hypothèse où « aucune offre crédible » ne serait trouvée.
Petroplus : un « plan social » évoqué
Matignon a affirmé que « les chances de succès » de trouver un repreneur pour le site Petroplus de Petit-Couronne étaient « limitées », et qu’un « plan social » avait été « évoqué » lundi soir à Matignon « dans l’hypothèse où « aucune offre crédible » ne serait trouvée.
C’est l’histoire d’un non-conflit…

Je ne sais combien de fois j’ai lu ces derniers mois que c’était le dernier carat pour Pétroplus, l’ultime journée, le moment de vérité. Un faux suspense qu’on a déjà visionné tant de fois ici et ailleurs et dont on connaît l’issue. Et puisque tout est fait -timing et scénario- pour amener les[…]
Blocus du Lycée Jeanne d’Arc
Petroplus attend avec angoisse d’hypothétiques repreneurs
Les 470 salariés de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime) attendent avec angoisse de savoir si des offres de reprise crédibles sur leur raffinerie en difficulté vont être déposées mardi 5 février, alors que Matignon a estimé lundi soir « limitées » les chances de trouver un acheteur.
Pour une égalité de traitement: Dirno
… Lire la suite
Jusqu’à présent, lorsque les agents de la DIRNO suivaient des
formations au CVRH ou au CETE de Rouen, ils payaient, dans le cadre
d’une convention locale, le prix des
Cet article Pour une égalité de traitement: Dirno est apparu en premier sur CNT Seine Maritime.
mercredi 6 février 2013 – Sotteville-les-Rouen – rassemblement convoi de déchets nucléaires en HN mercredi 6 février à minuit
Poustiquet gagnant
Un tanker français détourné
Drame de la maternité : l’hôpital se défend
In(faux)
Ce mardi 5 février, un collègue UMP Marc Le Fur a relayé sur son compte twitter une photographie prise dans l’hémicycle et qui m’est attribuée à tort puisqu’il ne s’agit pas de moi – j’ai hélas moins de cheveux sur le crâne. En séance, le Président du Groupe SRC Bruno Le Roux a immédiatement fait […]
Ces policiers férus de tags
« Ils sont capables de dire si un tag a été réalisé de la main gauche ou de la main droite. Simplement en l’observant. Au fil des heures passées à compulser des livres et à consulter des forums, ils sont devenus experts en graffitis. Leur bureau ressemble à l’atelier du parfait petit tagueur.[…]
Enfant délaissé au Havre: dans l’appartement, une odeur pestilentielle
Quand on leur ouvre la porte de l’appartement du centre-ville du Havre, proche du palais de justice, le 28 mai dernier, c’est un garçon de 11 ans apeuré que les policiers découvrent. Il les a appelés car il est seul, ici, depuis la veille. Sa mère l’a laissé, comme régulièrement, afin de rejoindre son petit ami. Il a essayé de la contacter, en vain.
Cannabis: condamnés pour trafic
Le 30 janvier, la sûreté départementale, avisée qu’un trafic de stupéfiants se déroulait au niveau d’un immeuble avenue Jean-Jaurès, au Petit-Quevilly, décidait d’y pratiquer une procédure de flagrant délit olfactif. Epaulée par Bamos, le chien spécialisé dans la recherche de stupéfiants de l’unité cynophile, ils se rendaient dans les étages du bâtiment. Attiré par une odeur significative, ils frappaient à une porte devant laquelle le chien « marquait ». Contactée la locataire les laissait entrait et les assistait pendant la perquisition.
Des cambrioleurs embarquent un coffre-fort à l’usine Christofle près de Rouen
L’équipe était apparemment bien renseignée quand elle a pénétré sur le site de l’usine Christofle à Yainville vers 2 h du matin dans la nuit de dimanche à lundi. Après avoir forcé la barrière d’entrée puis un portail métallique situé cent mètres plus loin, elle n’a pas hésité à défoncer un mur en parpaing à l’aide d’un camion préalablement dérobé. Puis les quatre ou cinq hommes, un point que les gendarmes devaient déterminer hier, ont fait irruption dans l’usine et ont neutralisé le vigile. Ce dernier, face au nombre, n’a pas opposé de résistance.
Le mardi, c’est temps pourri
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Une info facebook
Fait de société : Info
Facebook
Trouvé sur Facebook
Peuple de France,
Jeunes et vieux, riches et pauvres, rasés
ou barbus, cigales ou fourmis, ce message s’adresse à Tous et nous concerne Tous !
L’article 123 du Traité de Lisbonne
précise que TOUS les États membres de la Communauté européenne n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale. Ils sont dorénavant dans l’obligation d’emprunter auprès des marchés
financiers, moyennant des intérêts.
Le simple remboursement de ces intérêts
représente le deuxième poste de dépenses du budget de la France et nous coûte aujourd’hui 89 000 € par minute (soit 83% des impôts sur le revenu ou 17% des recettes totales du pays). Descendant
de la loi Pompidou-Giscard de 1973 et de l’article 104 du Traité de Maastricht, cet article est à l’origine de l’endettement et des sommes faramineuses engagées par l’état pour le remboursement
d’une dette qui ne devrait pas exister.
Les responsables de cette folie
?
C’est NOUS, car nous avons laissé les
hommes au pouvoir écrirent les règles du pouvoir. Nous constatons aujourd’hui les conséquences de cette négligence, qui incarnent la cause majeure des différents maux de notre société moderne
(lois monétaires, lois sur la protection de l’environnement, lois sur les OGM…).
Il est temps d’arrêter ce
massacre.
Une campagne d’information et de
dénonciation massive sur l’article 123 du Traité de Lisbonne est une question vitale. Nous sommes TOUS affectés par les effets néfastes de cette loi crapuleuse et il est temps de s’interroger sur
la légitimité de cet article.
Comment ?
Puisque la vérité sort de la télé, il est
impératif d’amener ce message sur le devant de la scène médiatique. Utilisons la machine médiatique à son insu pour dénoncer l’article 123 du Traité de Lisbonne en organisant des rassemblements
ou événements partout en France et en Europe avec une seule et unique revendication : « ART. 123 LISBON ».
Ces mots innocents mis bouts à bouts dans
une barre de recherche deviennent assassins pour les vrais coupables. Et dans ce contexte, l’article 123 devient une arme et c’est NOTRE ARME ! Grâce à une campagne de dénonciation massive, nous
pouvons inciter un maximum de citoyens à effectuer cette recherche et à réaliser l’arnaque du siècle.
Une fois majoritaire, l’abrogation de cet
article assassin deviendra une volonté commune. Mais l’Article 123 n’est que la première étape. Il s’agit bien ensuite de réaliser l’importance et l’indispensabilité d’un ARBITRAGE CITOYEN sur
les pouvoirs en place (Référendum d’initiative populaire et Tirage au sort d’une assemblée constituante).
Rejoignez nous sur Facebook « Art. 123
Lisbon » et n’hésitez pas à partager cette page sans modération !
« Rien n’arrête une idée dont le temps est
venu. » Victor Hugo
https://www.facebook.com/pages/Art-123-Lisbon/459817977408551
Rien n’est vérifié, mais tout est
vérifiable !
A vous de jouer…
Le handicap n’est pas contagieux, ni une maladie honteuse.
Santé : Handicap
Merci de vos considérations
Cet article est en remerciement aux personnes qui ont eu des égards pour moi, au vu
de mon handicap. Je marche la plupart du temps avec une canne.
Aussi, je remercie toutes les personnes qui m’ont ouvert une porte de magasin, aidé à la
fermer derrière moi.
Je pense notament à une vendeuse de la boulangerie Renault, en face de l’église
d’Auffay. Elle a été gentille de m’accompagner vers la sortie. Ce jour là, j’aurais eu des dificulter à fermer la porte. Il avait neigé durant la nuit. Pendant que j’y suis, je vous conseille
leurs chocolats, ils sont renversants.
Je remercie aussi les caissières de Lidl à Bosc le Hard. Quand je leur demande de ne pas
aller trop vite, elles sont empathiques et se mettent à mon rythme. Il est arrivé que l’on me propose de l’aide pour placer mes courses dans mon chariot. Je n’ai pas accepté pour la simple raison
que je ne veux pas être une charge.
Je remercie aussi l’équipe d’Escale Douceur pour leur dilligence, ainsi que mes
compagnes de cardio training. Je me souviens d’une après midi, un vendredi bien avant noël, où j’ai fait une chute magistrale à la renverse. Deux jeunes filles se sont précipitées ainsi qu’une
personne qui est devenue quasi une amie avec le temps M.G.
A l’époque, j’avais expliqué que je voulais me relever seule ; Qu’il fallait que je
le fasse le plus longtemps possible. Encore aujourd’hui, c’est ma politique de vie.
Maintenant, c’est de plus en plus difficile, mais je continue le combat.
J’ai certainement oublié bien des gens qui m’ont aidé. Excusez-moi !
Toutefois, je reste férocement en colère envers les valides qui volent les places de
parking des handicapés. Qu’ils prennent notre handicap s’ils veulent notre place.
Pour terminer, le handicap n’est pas contagieux. Aussi, je remercie toutes les personnes
qui me considèrent comme un être humain à part entière.