Le 30 janvier, la sûreté départementale, avisée qu'un trafic de stupéfiants se déroulait au niveau d'un immeuble avenue Jean-Jaurès, au Petit-Quevilly, décidait d'y pratiquer une procédure de flagrant délit olfactif. Epaulée par Bamos, le chien spécialisé dans la recherche de stupéfiants de l'unité cynophile, ils se rendaient dans les étages du bâtiment. Attiré par une odeur significative, ils frappaient à une porte devant laquelle le chien « marquait ». Contactée la locataire les laissait entrait et les assistait pendant la perquisition.