Rouen. La lutte peut aussi être féminine !

Cette Rouennaise de 40 ans a rejoint la section "remise en forme du club", après avoir accompagné son plus jeune fils en "bébé lutte".

Cette Rouennaise de 40 ans a rejoint la section "remise en forme du club", après avoir accompagné son plus jeune fils en "bébé lutte".


Enseignante de français, mère de quatre enfants, Natalia Yon, 1,62m, 55kg, s’est inscrite au club de l’ASPTT Rouen lutte il y a 7 ans. Cette Rouennaise a rejoint la section« remise en forme du club », après avoir accompagné son plus jeune fils en « bébé lutte ».
« J’ai tout de suite accroché à l’esprit familial du club, composé uniquement de bénévoles, dans lequel se mêlent sportifs de haut-niveau et pratiquants débutants, le tout avec beaucoup de générosité », confie la seule femme de l’ASPTT à avoir disputé les championnats de France senior de lutte les 18, 19 et 20 janvier 2013. Sa toute première compétition à ce niveau.

Idéale pour récupérer la ligne et de se remettre d’une grossesse

« La lutte est un excellent moyen de récupérer la ligne et de se remettre d’une grossesse. Les exercices de gainages ou encore les jeux autour de la lutte m’ont également aidé à arrêter de fumer », ajoute-t-elle. « Ce que j’aime dans la lutte, c’est le fait de retrouver des plaisirs d’enfance, le chahut, les corps à corps, en plus de l’aspect technique et le côté mythologique de la discipline, son universalité. J’ai aussi constaté que la lutte aidait beaucoup d’enfants peu enclins à la vie scolaire à se structurer, à grandir physiquement et moralement », poursuit Natalia Yon.

La discipline est peu coûteuse : il faut compter une centaine d’euros pour la licence annuelle. Pour le matériel, un short et un tee-shirt suffisent.
Seule pratiquante de sa catégorie (senior, 59 kg féminine) d’1,62 m en Haute-Normandie, Natalia Yon est d’ores et déjà championne régionale (par défaut). Son objectif : continuer à passer ses maîtrises (équivalent des ceintures ou grade dans d’autres sports de combat), au-delà de la couleur verte.
Aux championnats de France senior, Natalia était accompagné de deux autres athlètes de Rouen : Alexandre Borg (60kg libre), déjà vice-champion de France deux années consécutives, ainsi que l’ami d’enfance de ce dernier, Bruno Lawson (66kg libre), champion de France junior en 2012.

À l'ASPTT Rouen, nous demandons la famille Borg : Thierry, le papa, entraîneur, Alexandre, international espoir et Alice, international cadette.

À l'ASPTT Rouen, nous demandons la famille Borg : Thierry, le papa, entraîneur, Alexandre, international espoir et Alice, international cadette.


Enfin à l’ASPTT Rouen, nous demandons la famille Borg. Thierry, le papa, entraîneur, a de quoi être fier de ses deux enfants, des pointures de la discipline en dépit de leurs jeunes âges. En plus d’Alexandre, il faudra également compte, sur les années à venir, sur la petite soeur, Alice, vice-championne de France minime en 2012, désormais cadette. Tous deux font en effet des sélections nationales de leurs catégories respectives…

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