Tentative de suicide en gare de Pavilly : une femme de 69 ans grièvement blessée en se jetant sous un train

Une femme âgée de 69 ans a eu un pied sectionné et l’autre coincé sous les roues d’une locomotive après s’être jetée sur les rails peu avant la gare de Pavilly (Seine-Maritime). Le drame s’est produit ce dimanche matin un peu après 10 h 30, sur la ligne Rouen – Le Havre.

La victime, selon nos informations, a tenté de se donner la mort. Elle a été dégagée par les pompiers et prise en charge par le médecin du SAMU, avant d’être transportée, sous escorte des motards de la gendarmerie, au centre hospitalier universitaire de Rouen. Son pronostic vitale est engagé, indiquait ce dimanche soir une source proche de l’enquête.

La désespérée qui habite Pavilly aurait laissé à son domicile une lettre dans laquelle elle manifeste son intention de mettre fin à ses jours. Elle aurait évoqué des problèmes de santé.

Le trafic ferroviaire a été bloqué durant quelques heures le temps pour les gendarmes de procéder aux constatations d’usage.

spotted…

…. ou le nouvel usage du :

« tu veux pas aller porter ce mot à ta copine mais tu dis pas que c’est moi hein ? »


Parents d’ados, d’étudiants, … Ce billet va vous permettre de redorer votre éclat auprès d’eux et de briller dans les salons de Madame la sous-préfète, car les « Spotted » risquent d’être les prochains sujets de conversation à la mode : « et toi tu as été spotté ? »
Peut être sera-ce aussi l’occasion de réfléchir à l’utilisation d’un « spotted » dans votre bibliothèque, centre de doc ou tout endroit accueillant du public ?

Le spotted nous viendrait d’Angleterre et c’est la version moderne des petites annonces des pages de Libé : « toi que j’ai aperçu dans le métro, tu portais un pull jaune tu es descendu à la station… » Et je ne t’ai jamais revu, si tu veux me revoir je t’attendrai tous les jours à 18h au pied…. ». Ces annonces, c’était la bouteille à la mer de l’amoureux transi et désespéré, c’était comme jouer au Loto : vous n’aviez quasiment aucune chance de gagner.
Seulement voilà les temps changent, Internet et les réseaux sociaux sont passés par là : dorénavant Les « spotted » remplacent ces annonces désespérées et permettent de réaliser ces rencontres qui n’auraient jamais du avoir lieu… Pour le meilleur ou le pire.
On pourra se demander si pour l’inconscient, le fantasme de l’inconnu, de l’amour jamais accompli, n’est pas une part nécessaire à la construction de l’âme ?
Bref , foin de ces considérations, concrètement  « Spotted » signifie « repéré » et c’est sur Facebook que ça se passe ou plutôt que c’est en train d’exploser.
Le principe : vous avez aperçu un/une inconnue/e qui vous a tapé dans l’oeil chaviré le coeur et vous ne savez comment lui déclarer votre flamme (en fait ça, c’est la version romantique 😉 Alors vite une recherche sur Facebook avec « Spotted + le lieu ou vous avez rencontré votre inconnu/e » et là si vous avez de la chance vous pourrez poster anonymement un message qui apparaîtra sur le mur du lieu :

Nombre de lieux très fréquentés fleurissent sur les « spotted » :
Avec très vite la question qui fâche : qui gère ces communautés « spotted » ? A lire l’en-tête ci-dessus je pense que la CREA propriétaire du métro rouennais n’est pas vraiment partie prenante dans l’histoire où alors leur community manager va devoir prendre quelques cours de grammaire et orthographe 😉 
Et c’est là, qu’à mon sens, le bât blesse, ces communautés sont gérées par des anonymes dont on peut supposer qu’ils ont les intentions les plus louables, évidemment, et qu’ils sont totalement dévoués à la communauté qu’ils gèrent ?
Mais une fois de plus ce mode de communication échappe complètement aux institutions : la BNF, la BPI et bien d’autres ont déjà leur communauté 
C’est le principe à chaque fois si vous n’êtes pas réactifs d’autres le seront pour vous et vous risquez de voir vous échapper complètement une nouvelle forme de communication qui se fera avec plus ou moins de bonheur : 
La gestion d’une communauté n’est pas sans écueils et peut amener des dérives graves.
La laisser reposer sur des personnes qui sont eux-mêmes partie prenante peut être dangereuse et tourner aux règlements de compte, aux propos outranciers, aux insultes et à la mise au ban de personnes dont le comportement ne collerait pas à celui du groupe. Il faut savoir garder ses distances, ne pas porter de jugements et c’est plus facile quand on n’est pas directement impliqué !
Ce petit paragraphe c’est au cas ou certains jeunes liraient ce post, en effet, Generation Y m’a expliqué que dans certains lycées cela se passe très mal et l’anonymat était souvent mis à mal. 
Et on risque d’ici peu d’avoir un reportage alarmiste dans le journal de 20h de TF1 : « Spotted le nouveau danger de la toile pour nos enfants ! » 
Or il faut rester optimiste, si on m’avait dit que grâce à Facebook nos ados feraient des rimes… 😉
Faisons confiance à nos enfants et surtout tenons-nous au courant, encore et toujours de ce qu’ils font sur la toile.
Et en tant que gestionnaires de lieux publics à nous aussi de nous tenir informés car nous savons que nos bibliothèques ont toujours été des lieux propices aux rencontres ou plus si affinités :
😉
[mise à jour] le spotted de l’Université de Rouen avec son bandeau qui confirme ce que j’écrivais ci-dessus et connu de tous : la bib le lieu ou l’on peut rêver et plus…

L’homme qui parlait à l’oreille des grues

Pater mater sont dans un bateau

 

Un des effets inattendus du « Mariage pour tous » est la multitude de revendications linguistiques qu’il suscite. Le mariage, ce mot
dérivé du latin matrimonia (femmes mariées) devrait pouvoir se traduire dans la langue française par Patriage (pater en latin) lorsque deux hommes se
marient.

Mais cette revendication égalitaire ne s’arrête pas là, elle entend gagner du terrain sur l’ensemble des concepts juridiques issus du droit
ecclésiastique de l’ancien régime. C’est ainsi que nombre de pères revendiquent aujourd’hui un droit équitable concernant la garde de leur enfant et qu’ils souhaiteraient se faire entendre par
les anciens juges aux affaires matrimoniales sans avoir à grimper sur des grues. Si le terme a évolué en Juge aux affaires familiales depuis 1993, l’esprit et le fonctionnement de ce juge unique
n’a pas totalement évolué en parallèle avec le Droit européen qui introduit l’égalité des sexes dans les droits nationaux .Un juge de l’égalité des
sexes
serait une réelle avancée pour régler les conflits.

Il est toujours surprenant que les enfants se dirigent à l’école maternelle dans une Administration qui revendique haut et fort la devise
républicaine d’égalité comme l’a souligné la Députée de Paris Sandrine Mazetier . On pourrait choisir de doubler l’adjectif en école maternelle et paternelle, mais pourquoi ne pas la rebaptiser
Jardin d’enfants ‘comme en Allemagne ? Une façon de rappeler que la petite enfance est un grand jardin d’apprentissage (ludus )en latin, mais
certainement pas une école (skholê) comme Platon la définissait.

Assistante maternelle, sage femme, devront évoluer comme pour les puéricultrices qui se déclinent en Puériculteur.

Le Mariage pour tous aura certainement contribué à engager une grande réflexion linguistique pour redonner aux mots leur sens. Un mariage de
raison dans l’histoire culturelle de certaines institutions qui devrait bénéficier de la réalité augmentée du mariage pour tous.

 

Igor deperraz

Exposition du Cercle des Artistes Havrais

J’étais hier au Théâtre de l’Hotel de Ville pour le vernissage de l’exposition du Cercle des Artistes Havrais. Très belle exposition que je vous conseille d’aller voir ! Articles relatifs:Salon des artistes ouvriersVernissage d’exposition à l’Abbaye de MontivilliersExposition France au MumaExposition « En pleine figure »Vernissage d’exposition au Musée Malraux

Michael Jordan a 50 ans


Michael Jordan, véritable « Dieu » du Basket fête ses 50 ans ce 17 février 2013. Il a été mon idole durant mon adolescence. Pour le plaisir des yeux voici le Top 10 de ses meilleurs dunks : Le Top 50 de ses plus belles actions : Son palmarès et ses statistiques parlent pour lui : Titres de[…]

Un couple de commerçants de Fécamp découvert mort dans sa propriété à Angerville-la-Martel

Un couple de commerçants de Fécamp découvert mort dans sa propriété à Angerville-la-Martel
SEINE-MARITIME – Angerville-la-Martel, en Seine-Maritime, a été le théâtre d’un drame samedi. Christian Larson et son épouse Patricia ont été retrouvés morts dans leur propriété située dans le hameau de Daubeuf, un peu à l’écart de la commune. Lui était âgé de 57 ans, elle aurait eu 60 ans en juillet prochain.

Ce sont des amis de ce couple de commerçants de Fécamp, inquiets de ne pas avoir de nouvelles, qui ont alerté la gendarmerie samedi vers 16 heures. Dans l’immédiat, les enquêteurs refusent d’indiquer dans quelles circonstances ils ont été tués et s’il s’agit ou non d’un drame familial ou d’un crime de rôdeurs. Un fusil de chasse a été retrouvé sur place.

Selon nos informations, la mort remonterait à la nuit de la Saint-Valentin. L’examen des corps aura lieu en début de semaine à l’institut médico-légal de Rouen.

A la tête d’un commerce florissant

Christian et Patricia Larson étaient commerçants à Fécamp. Ils étaient à la tête de la société Baikal SA, qui exploite une enseigne Bricomarché, situé 76, boulevard de la République au coeur de la ville. Lui en était le président, elle la directrice générale. Un commerce florissant (6 545 000€ de chiffre d’affaires en 2009), spécialisé dans la quincaillerie, la peinture et les verres. Il emploie une trentaine de salariés.

A Angerville-la-Martel, un gros bourg de 900 âmes niché au coeur du pays de Caux entre Fécamp et Valmont, on essaie de comprendre ce qui s’est passé. Les investigations confiées à brigade de recherches de Fécamp devraient permettre rapidement d’apporter une réponse. Cambriolage qui aurait mal tourné ? Homicide suivi d’un suicide ? Toutes les hypothèses vont être examinées à la loupe par les enquêteurs.

« Des gens discrets »

Samedi soir, les techniciens de la cellule d’investigation criminelle (CIC) de la gendarmerie sont venus sur les lieux. Ils ont procédé jusqu’à très tard dans la nuit à des relevés et prélèvements qui seront bien utiles pour déterminer les circonstances de la mort du couple.

« C’étaient des gens très dynamiques, qui vivaient discrètement en retrait de la vie communale et avec qui j’avais de bonnes relations », confie le maire de la commune Laurent Vasset. Selon lui, rien ne laissait présager un tel drame.  » C’est très surprenant ce qui s’est passé », ajoute-t-il.

Christian et Patricia Larson étaient parents d’une fille âgée d’une trentaine d’années.

Qualité de l’air en Normandie : des indices toujours très moyens

La pollution aux particules en suspension semble bien installée en Normandie où depuis plusieurs jours les indices de la qualité de l’air sont plutôt défavorables.

Pour ce dimanche 17 février, le dernier bulletin prévisionnel publié par Air Normand pour la Haute-Normandie et Air COM pour la Basse-Normandie confirme cette tendance avec des indices 5 à Evreux, au Havre, Lisieux, Caen, Cherbourg, Saint-Lô et Alençon.

L’agglomération de Rouen se distingue avec un 6 (qualité médiocre).

L’indice de la qualité de l’air de calcule à partir des mesures de la journée enregistrées sur quatre polluants différents à l’échelle de l’agglomération.

L’honneur de la Gauche!

La majorité des Français (56%) est opposée à l’octroi du droit de vote aux étrangers non européens résidant en France depuis plus de cinq ans pour les élections locales contre 44% qui y sont favorables, Parmi les opposants 32% se disent « très opposés » et 24% « assez opposés ». En face, 29% des[…]

NORMANDIE: la ringardise « vintage » serait-elle à la mode?

« Mais y a riennnn! dans la tête à Freddy! »

 

Freddy?

Un blaireau du Ploukistan normand qui ose draguer une parisienne à Paris mais qui est prié par la belle de repartir dans sa Méhari, avant de se prendre le coup de poing du légitime sur le quai de la gare Saint-Lazare pour être expédié définitivement dans sa Normandie!

Freddy, c’est une méchante chanson qui se veut humoristique signé Stéphane Sansevérino qui nous propose un rire humiliant sur fond de musique  blues country…  Encore des clichés éculés concernant la Normandie et les Normands…

Si c’était un auto-portrait ça serait (peut-être) drôle mais ça ressemble plutôt à la Normandie vue de Paris: dans le genre, l’Etoile de Normandie a déjà dénoncé ici le dérapage de quelques écrivains ou chanteurs montés à Paris et qui se sont vautrés dans les bouzes de vaches normandes (évidemment!)…

On pensera par exemple à une impérissable chanson de Vincent Delerm sur Deauville… (Deauville sans Trintignant, c’est nul! vin bouchonné à Honfleur et retour bouchonné sur l’A13… merci la SAPN)

Vous pourrez vous faire une opinion en écoutant la chanson en suivant le lien ci-après:

http://www.musicme.com/#/Sanseverino/

Mais d’une manière générale, une tendance à une valorisation « vintage » de la Normandie des années 1950 – 1970, années de la Reconstruction, de la paix et de la prospérité retrouvées est actuellement à la mode notamment au cinéma…

par exemple: « Le Havre » du réalisateur finlandais Aki Kaurismaki

ou encore: « la fée » de Dominique Abel (toujours au Havre)


Ces deux films nous les avons beaucoup aimés mais derrière l’association systématique de la Normandie avec le « vintage » d’une époque qui devient aujourd’hui une nouvelle « belle époque »…

 

Ne ne prend-t-on pas le risque d’associer « vintage » et « ringardise »?

 

 

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