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CDLIX.

Rouen était naguère une ville de rumeurs. Combien en avons-nous connues ! Et commentées. Des un peu vraies, quelques-unes souvent fausses. Toutes alimentant les conversations de bistrot. On en tire aujourd’hui de solides études sociologiques. Il y fallait avant tout du sexe, de l’argent, de la notoriété. Au delà, rien qui vaille. Certaines semblent avoir la […]

Le César’s à la barre: le procureur réclame de la prison ferme et la fermeture de la discothèque

Le 1er décembre, peu après 3 heures du matin, sur l’une des pistes de danse de la discothèque Le César’s de Gournay-en-Bray, Niki portait un léger top et un petit bas avec une chaîne argentée. Quelques minutes plus tard, la strip-teaseuse, sous la surveillance des enquêteurs du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen et du Groupe d’intervention régional (GIR) de Haute-Normandie, se retrouvait nue. En train de pratiquer des fellations et des actes sexuels à des clients – notamment un mineur – devant 200 personnes.

La piste du crime passionnel

La thèse d’un drame conjugal restait privilégiée hier, quarante-huit heures après la découverte des corps de Christian et de Patricia Larson, âgés de 57 et 59 ans, dans leur demeure d’Angerville-la-Martel (76), dans le canton de Valmont (nos éditions d’hier). Cependant, en matière criminelle, les évidences sont parfois trompeuses.

Un commando armé attaque un fourgon blindé près de Rouen

ROUEN (Seine-Maritime). «On était dans notre jardin quand on a entendu des explosions, des pétarades et observé un gros nuage de fumée, racontent deux riverains qui habitent près du chemin de Clères entre Bois-Guillaume et Mont-Saint-Aignan, sur la rive droite de Rouen (Seine-Maritime). On s’est posé des questions, la maison de notre fils est juste de l’autre côté ».

En 2002, déjà, un commando avait attaqué un fourgon de la Brink’s au « lance-roquettes » près de Pacy-sur-Eure

En Haute-Normandie, les attaques de transports de fonds sont extrêmement rares, contrairement à d’autres régions comme la région parisienne et le sud de la France.

Le premier (?) et le dernier en date, avant celui de Bois-Guillaume, remonte à dix ans. C’était dans l’Eure, à Saint-Aquilin-de-Pacy, près de Pacy-sur-Eure.

Armés d’un « lance-roquettes »

Le 30 mai 2002, vers 14 h 30, un commando de quatre ou cinq malfaiteurs avait sous la menace de ce qui semblait être un lance-roquettes, contraint un fourgon blindé de la Brink’s à s’arrêter dans un chemin creux en bordure de la RN 13. Le chauffeur et les deux convoyeurs qui l’accompagnaient avaient obtempérer.

Les malfaiteurs raflaient les sacs contenant quelque 2 millions d’euros, destinés à la Banque de France d’Evreux.

Avant de disparaître, ils incendiaient l’un des véhicules ayant servi à bloquer le fourgon et semaient des clous sur la chaussée au cas où les gendarmes seraient intervenus.

Les convoyeurs licenciés

L’affaire était confiée au service régional de police judiciaire de Rouen. Dès lors, l’enquête s’avérait particulièrement compliquée au départ. Les trois convoyeurs, choqués, avaient apporté peu d’éléments sur la description du commando.

Rebondissement inattendu quelques semaines plus tard et alors que les braqueurs couraient toujours : la direction de la Brink’s prenait une mesure disciplinaire à l’encontre de ses trois salariés, qui a conduit à leur licenciement, pour « faute professionnelle », car ils n’avaient « pas respecté les procédures de sécurité ».

Il aura fallu qu’un renseignement capital parvienne aux oreilles des enquêteurs pour confondre les malfaiteurs, dont l’un s’était vanté d’être l’auteur du « casse » . A partir de là, les suspects, appartenant à une famille modeste de la Seine-Saint-Denis, ont été mis sur écoutes téléphoniques et fait l’objet de surveillances. Leur train de vie a été épluché, leurs connaissances passées au crible.

Ils s’étaient soudainement enrichis

Le 28 avril 2003, les enquêteurs avaient acquis la conviction qu’ils tenaient les auteurs de l’attaque de Saint-Aquilin-de-Pacy. Un vaste coup de filet était alors opéré et permettait de placer en garde à vue neuf personnes, dont deux des convoyeurs de la Brink’s, soupçonnés de complicité.

Les investigations à venir allaient s’avérer intéressantes. Les policiers de la PJ, s’intéressant au patrimoine des suspects, parvenaient en effet à établir que la famille modeste de Seine-Saint-Denis avait fait de nombreuses acquisitions ces derniers mois : un Cyber-café, un salon de coiffure et une épicerie. Elle s’apprêtait également à faire construire un hôtel-restaurant au Maroc.

Jugés devant la cour d’assises de l’Eure, les malfaiteurs ont été condamnés à de lourdes peines. Des peines qui ont été revues à la baisse, en appel : entre 8 et 6 ans d’emprisonnement.

L’un des convoyeurs a été quant à lui condamné pour complicité.

Échinococcose alvéolaire : Attention danger

Santé : Attention à la cueillette 

Échinococcose alvéolaire :

Attention danger 

Source www.sante.gouv.fr.

Si nous ne prenons pas de précaution, le pronostic vital peut être enclenché.  

 

Le parasite appelé Ecchinococcus multilocularis ou plus communément « ver du renard » est un agent infectieux parasite à
l’état adulte. Il existe chez certains carnivores, le renard et le chien en particulier. La larve de l’échinocoque se développe habituellement dans le foie des rongeurs sauvages, et
accidentellement dans le foie de l’homme. 

Il est représenté en France métropolitaine par les renards essentiellement. Les chiens et les chats peuvent être
infectés, mais il ne semble pas qu’ils jouent un rôle significatif dans la contamination en France. Le cycle évolutif du parasite passe par différents autres animaux, dont les rongeurs, qui sont
des hôtes « intermédiaires », comme l’être humain.

 

Mode de contamination 

L’homme peut se contaminer en ingérant des œufs du parasite. Ces œufs existent dans les excréments des carnivores (mais
pas dans les urines, comme on le dit souvent !). On les retrouve sur les végétaux et baies sauvages accessibles aux renards et aux chiens et souillés par leurs déjections. Ces œufs d’échinocoques
sont détruits par la cuisson.

 

Epidémiologie

Les zones d’endémie connues en France métropolitaine sont le Massif Central, la Franche-Comté, la Lorraine et les Alpes.
Cependant, on retrouve des cas sur tout le territoire. Le registre des cas humains (FrancEchinoReg) créé en 1997 par l’Université de Franche-Comté répertorie toutes les données disponibles. On a
ainsi recensé 260 cas au total entre 1982 et 2000 (soit en moyenne 14 cas par an), alors qu’on en avait enregistré 200 entre 1948 et 1983 (soit en moyenne 6 cas par an, c’est à dire 2 fois
moins). Selon les experts, cette augmentation ne peut pas être liée uniquement à une amélioration du diagnostic et de la déclaration. Ces dernières années, le nombre de cas se maintient à une
quinzaine par an, dont une dizaine en Franche-Comté.

 

Les cas clinique

Il s’écoule en général plusieurs années entre l’infestation et les premières manifestations cliniques. La larve se
développe lentement dans le foie, et est à l’origine d’une pseudo-tumeur, longtemps asymptomatique. La plupart du temps, on découvre une hépatomégalie(*), soit fortuitement, soit à l’occasion de
signes tels que la fièvre, la douleur, des troubles digestifs, ou encore lors de complications dont les plus habituelles se manifestent par un ictère (une jaunisse).

 

Diagnostic

L’échographie abdominale, le scanner ou l’IRM trouvent une « tumeur parasitaire ». Des calcifications, très
caractéristiques, sont souvent vues en échographie et au scanner. Des images micro-kystiques sont très évocatrices mais elles ne sont bien vues qu’en IRM. Le diagnostic est confirmé par des
sérologies.

 

Traitement

L’intervention chirurgicale est envisagée lorsque la taille et la situation des lésions le permettent, afin d’espérer une
ablation totale du tissu parasitaire. Ce traitement chirurgical s’associe toujours à un traitement médical antiparasitaire prolongé. Dans certains cas, une transplantation hépatique peut être
discutée, mais elle nécessite alors un traitement antirejet qui lui-même pourra favoriser le développement de lésions parasitaires résiduelles. 

Lorsque le traitement chirurgical ne peut être envisagé, un traitement médical antiparasitaire est prescrit. Il empêche
le développement du parasite, mais ne le tue pas, ce qui implique la nécessité d’un traitement à vie le plus souvent.

 

Prévention

Dans les zones connues de transmission, il faut éviter de consommer des baies sauvages, porter des gants pour les travaux
en plein air et se laver les mains après ces travaux ou après avoir toiletté son animal de compagnie, cuire les aliments provenant des champs, des forêts ou des jardins potentiellement
accessibles aux renards.

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