Attaque du fourgon blindé de Bois-Guillaume : une soixantaine de douilles retrouvées sur les lieux de la fusillade

Attaque du fourgon blindé de Bois-Guillaume : une soixantaine de douilles retrouvées sur les lieux de la fusillade
L’attaque du fourgon blindé de la société de transport de fonds Loomis dont le centre régional est basé à Bois-Guillaume, avait été soigneusement préparée. C’est ce qui ressort des premières investigations menées par les services spécialisés de la police judiciaire, dont la Division criminelle du SRPJ de Normandie et l’Office central de lutte contre la criminalité organisée (OCLCO).

Les malfaiteurs étaient sur le coup depuis plusieurs jours, voire semaines. Le camion plateau qui a servi à neutraliser le fourgon blindé, chemin de Clères à Bois-Guillaume lundi à 14 h 26 précisément, avait été dérobé en Seine-Maritime (et non pas dans l’Eure où il est immatriculé) depuis pas mal de temps.

Le fourgon allait livrer la Banque de France

Il apparaît, au vu de plusieurs témoignages recueillis par les enquêteurs, que le commando était venu faire des repérages. Ils savaient en tout cas que le fourgon de la société Loomis était rempli de plusieurs « tirelires » destinées à la Banque de France de Rouen. Il y avait plusieurs millions d’euros à l’intérieur, bien plus que les 2 millions d’euros que contenait le fourgon de la Brink’s attaqué à côté de Pacy-sur-Eure, en 2002.

Les malfaiteurs de Bois-Guillaume n’ont lésiné sur rien. Leur plan a été minutieusement préparé. A proximité des lieux de l’attaque, quatre véhicules volés ont été retrouvés calcinés, dont une Renault Mégane dans laquelle ils sont arrivés et repartis.

Des investigations une partie de la nuit
Attaque du fourgon blindé de Bois-Guillaume : une soixantaine de douilles retrouvées sur les lieux de la fusillade
Une partie de la nuit (jusqu’à 2 heures du matin) les techniciens en investigations criminelles ont passé les lieux du braquage au peine fin. Ils ont expertisé plus particulièrement le camion, à moitié calciné sous le choc, qui a servi de véhicule bélier pour neutraliser le fourgon. Ils ont pu constater que le plateau du camion avait été équipé d’une poutrelle pointue dans le but de perforer la porte du fourgon blindé.

Une soixantaine de douilles d’armes automatiques ont été retrouvées sur place. Elles proviennent des pistolets automatiques et des fusils à pompe utilisés par les convoyeurs. Parmi elles aussi, un nombre impressionnant de douilles de calibre 7,62 mm provenant des fusils d’assaut dont était équipé le commando

Des armes de guerre redoutables
Attaque du fourgon blindé de Bois-Guillaume : une soixantaine de douilles retrouvées sur les lieux de la fusillade
C’est dire si la fusillade a été nourrie pendant ces quelques secondes. « C’est un miracle que personne n’ait été blessé », reconnaît le directeur du SRPJ de Normandie, le commissaire divisionnaire Philippe Ménard.

Les experts en balistique vont pouvoir déterminer quel genre d’armes a été utilisée par les braqueurs : M 16 (fusil d’assaut de l’armée américaine) , kalachnikov (fusil d’assaut russe) ou Herstal (arme de fabrication belge)… Des armes de guerre redoutables quoi qu’il en soit.

Le commando, composé d’au moins cinq membres, probablement des malfaiteurs chevronnés, ne se doutait pas que les convoyeurs n’hésiteraient pas faire usage de leurs armes pour se protéger et protéger le contenu du fourgon.

Enquête de voisinage
Pour la police judiciaire, l’enquête ne fait que commencer. Mardi, les policiers sont retournés sur les lieux pour refaire une enquête de voisinage. Ils ont interrogé un à un les automobilistes qui empruntent le chemin de Clères chaque jour. L’objectif était de leur demander s’ils avaient remarqué des choses anormales, une voiture, un camion, des individus suspects à l’endroit où s’est produit le braquage.

Des témoins affirment avoir alerté les services de police dès dimanche de la présence d’individus suspects. Ils vont être auditionnés dans les prochaines heures.

Tous les éléments, aussi minimes soient-il, vont être pris en compte, vérifiés et analysés, assure le patron de la police judiciaire.

Braquage spectaculaire à l’aéroport de Bruxelles: 50 millions de dollars de diamants volés

La valeur des diamants volés lundi soir lors d’une attaque d’un fourgon de la Brink’s à l’aéroport de Bruxelles s’élève à 50 millions de dollars (37 millions d’euros), a-t-on appris mardi auprès de l’Antwerp World Diamond Centre, qui représente les diamantaires anversois.

« Il s’agissait de diamants bruts et taillés en provenance d’Anvers et à destination de Zurich, en Suisse », a précisé à l’AFP une porte-parole, qui a parlé de « l’un des plus grands braquages » de diamants à ce jour.

Passage de la pellicule au numérique : la Région aide 6 cinémas à numériser leur salle

Lundi 18 février 2013, réunis en assemblée plénière sous la présidence d’Alain Le Vern, Président de la Région Haute-Normandie, les élus régionaux ont décidé d’allouer au total 60 000€ de subventions à 6 établissements cinématographiques souhaitant procéder au passage à la projection numérique. Les exploitants de salles reçoivent désormais les films en digital cinema package (DCP). L’ensemble des […]

Festival les Pluriels 2013 à Rouen

Un festival pour découvrir des genres culturels variés… L’association Art & Fac organise chaque année le Festival Les Pluriels. Cette association regroupe des étudiants membres de la licence médiation culturelle appliquée aux spectacles vivants à la Fac de Mont Saint Aignan. La 16ème édition aura lieu du 20 au 23 Mars 2013 dans différents endroits … Lire la suite »

Oscar Pistorius, accusé de meurtre prémédité, plaide l’accident

L’athlète handisport sud-africain Oscar Pistorius doit comparaître mardi 19 février devant un tribunal de Pretoria pour le meurtre de sa petite amie Reeva Steenkamp, abattue aux premières heures de la Saint-Valentin, au moment même où elle sera incinérée.

Le Parquet a indiqué qu’il entendait retenir la préméditation contre Pistorius, déjà inculpé de meurtre vendredi. Ses avocats, au contraire, vont demander sa libération sous caution.

L’hommage de la gendarmerie à ses huit morts en service l’an dernier

L'hommage de la gendarmerie à ses huit morts en service l'an dernier
Une cérémonie en hommage aux gendarmes morts en service s’est déroulée lundi après-midi dans l’enceinte du Quartier Legros (escadron de gendarmerie mobile) à Mont-Saint-Aignan.

De nombreuses personnalités civiles et militaires étaient ainsi réunies autour du préfet de la Seine-Maritime, Pierre-Henry Maccioni.

A cette occasion, a été lu un message de Manuel Valls, dans lequel le ministre de l’Intérieur, rappelle qu’au cours de l’année 2012, 8 militaires de la gendarmerie « ont payé de leur vie

l’accomplissement de leur mission. A leurs familles et à leurs proches, je veux

redire ma compassion et mon soutien »
.

« Être gendarme est une vocation, un engagement désintéressé, entièrement

dédié au service de la collectivité »
(…)  » Votre uniforme, c’est l’expression de la loi. De sa force. Celle de l’ordre républicain. Chacun d’entre vous, lorsqu’il revêt cet uniforme, connaît et accepte en pleine conscience les exigences de la fonction et les risques qu’elle implique« , déclare dans mon message le représentant du gouvernement.

Une minute de silence et de recueillement a été observée à la mémoire de ces huit gendarmes morts en service l’année dernière :

– Adjudant-chef Ludovic Richard de la Brigade départementale de renseignements et d’investigations judiciaires d’Alençon, (12 janvier).

– Adjudant-chef Stéphane Martin de la brigade de proximité de Lury-sur-Arnon, (22 janvier);

– Gendarme Serge Cyferkowski du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie nationale d’Ensisheim, (20 février) ;

– Major Laurent Sauzeau-Bertin de l’escadron de gendarmerie mobile 26/6 de Gap, (14 mai);

– Adjudante Alicia Champlon de la communauté de brigades de Pierrefeu-du-Var, (17 juin) ;

– Maréchale des logis-chef Audrey Bertaut de la communauté de brigades de Pierrefeu-du-Var, (17 juin);

– Capitaine Daniel Brière de la brigade des recherches de Nice, (17 octobre);

– Adjudant-chef Eric Thétio de la brigade motorisée de Ploërmel, (21 novembre).

Pollution par les particules en suspension en Basse-Normandie

Le seuil d’information et de recommandation aux personnes sensibles est atteint dans le Calvados, la Manche et l’Orne ce mardi 18 février où une pollution par les particules en suspension est signalée par l’association Air Normand et Air COM.

« Le beau temps anticyclonique, froid, avec une influence d’Est sont des conditions favorables à l’accumulation de particules au niveau du sol. La situation pourra durer quelques jours », indique l’association.

Les recommandations destinées aux personnes sensibles :

éviter toute activité physique et sportive intense, à l’extérieur comme à l’intérieur des locaux et privilégier les exercices plus calmes.

respecter leur traitement médical ou consulter un médecin en cas d’apparition de symptômes tels que toux, gêne respiratoire, irritation de la gorge ou des yeux.

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