21 kg de cocaïne découverts dans la valise d’un faux passager japonais à Roissy-Charles de Gaulle

Plus de 21 kg de cocaïne ont été découverts dans une valise en provenance du Pérou, le 18 février par les douaniers en poste au terminal 2E de Roissy de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, près de Paris.

À 14h, en mission de surveillance à l’arrivée du vol Air France en provenance de Lima, les douaniers repèrent une valise suspecte sur le tapis de livraison des bagages. Le chien Doc de l’équipe cynophile également présente sur les lieux, marque immédiatement la valise, confirmant les soupçons des agents.

La fouille de la valise permet la découverte de 20 paquets sous vide entourés de cellophane. Les tests réalisés sur place révèlent qu’il s’agit de cocaïne, dont le poids total s’élève à 21 kilos. L’enquête a également révélé que le tag bagage scotché à la valise au nom d’un passager japonais était faux.

Sur instruction du parquet de Bobigny, la marchandise a été remise à l’antenne de l’OCRTIS (Office central de répression contre le trafic illicite de stupéfiants) de Roissy Charles de Gaulle, chargée de l’enquête.

« Il s’agit de la première saisie de cocaïne d’importance dans un aéroport parisien depuis le début de l’année 2013 », précise la direction des douanes dans un communiqué.

Pollution de l’air : les recommandations des préfets de l’Eure et de la Seine-Maritime

Nouvel épisode de pollution par les particules en suspension aujourd’hui mercredi en Haute-Normandie, avec un indice qui atteindra 9 (sur une échelle de 10) au Havre, et 8 partout ailleurs.

Voici quelles sont les recommandations des préfets de l’Eure et de la Seine-Maritime.

Pour les usagers de la route :

• Réduction de la vitesse de 20 km/h sur les axes routiers limités à 90 km/h ou plus.

• Pratiquer le covoiturage et favoriser les déplacements en transports en commun.

• Pour les industriels émetteurs de particules :

• S’assurer du bon fonctionnement des dispositifs de dépoussiérage

• Pour les particuliers :

• Éviter d’allumer les feux d’agrément utilisant du bois (cheminée, barbecues).

Par ailleurs, à cette occasion, il est rappelé qu’en vertu du règlement sanitaire départemental, le brûlage des déchets verts est strictement interdit.

Opération de maintenance du Pont Flaubert

La Direction Interdépartementale des Routes Nord-Ouest procèdera de nouveau à une opération de maintenance le jeudi 21 février de 21h à 6h du matin sur le Pont Flaubert.

Ces opérations de maintenance concernent les systèmes de guidage et de freinage du pont.

Ces opérations nécessiteront de lever les deux tabliers et entraîneront donc la fermeture complète de l’ouvrage de 21h à 6h.

Une déviation sera mise en place dès 21h, via le pont Guillaume le Conquérant. Les levages de tabliers entraîneront l’interdiction des accès piétonniers concernés.

AGENDA DU 23et24 FEVRIER 2013

Football : Dimanche 24 février 2013 *Coupe de Normandie à 14h30 Varengeville Falaise (D2)-Plateau (PH) Neufchâtel (PH)-Ivry la bataille (PH) Cap de Caux (PH)-Gournay en bray (PH) Mesnières (D1)-FC Roumois (Promotion excellence) *Coupe de Seine Maritime à 14h30 Doudeville (D1)-Londinières (D2) […]

POURQUOI tant de haine?

Je me demandais , pourquoi , de tradition , les Bretons , et les Normands ne s’aiment pas ?????? Je ne suis pas pacifiste , bien au contraire , j’ai un caractère très  » barbare  » :3 Mis à part le fait qu’ils soutirent la possession du Mont St-Michel , POURQUOI nous ne nous apprécions pas ?

Normandie Forêt vert

la Saint Patrick à la Traverse

Soirée musiques Celtiques à La Traverse La traditionnelle fête Irlandaise de la Saint Patrick est marqué comme chaque année par une excellente soirée à La Traverse . Vous pourrez manger (crêperie bretonne, irish stew et bières spéciales à consommer avec modération), et danser avec quatre groupes présents pour l’occasion : Ceili Golden Squid (musique à danser … Lire la suite »

La Sainte Barbe

La sainte Barbe à Pavilly Samedi 19 janvier, par un froid glacial, s’est déroulée la célébration de la Saint Barbe à la caserne de Pavilly, cérémonie à laquelle nous avons participé. Après le passage en revue du matériel, plusieurs pompiers ont été honorés par les personnalités locales. Pompiers, élus et des pavillais ont défilé dans […]

Violences à la Réunion: les contrats aidés mettent le feu aux poudres

Des affrontements entre forces de l’ordre et des bandes de jeunes se sont à nouveau produits dans la nuit de mardi à mercredi au Port (nord de la Réunion) où une mairie annexe a été partiellement détruite par un incendie et une station-service vandalisée, a-t-on appris de source policière.

Après une journée calme mardi, où seul un petit barrage filtrant avait été installé à la Rivière des Galets à la périphérie du Port, par des jeunes réclamant 200 contrats aidés, la mairie annexe du quartier a été incendié en début de nuit.

Publication du 6è baromètre des perceptions de discrimination au travail

Le Défenseur des droits et l’Organisation Internationale du travail
rendront publics, lundi 14 janvier, au cours d’une présentation à la presse, les résultats du 6ème baromètre, réalisé par l’IFOP et portant sur « la perception des discriminations dans le travail
».

 

L’enquête qui souligne que 99% des sondés trouvent nécessaire de
lutter contre les discriminations indique que :

3 actifs sur 10 déclarent avoir été victimes d’au moins une discrimination dans le cadre de leur activité
professionnelle

Pour 81% des actifs, la crise et la détérioration de l’emploi ont une forte
influence sur la fréquence des discriminations

34 % ont été témoins de discriminations dans le cadre de leur travail

Selon les victimes, les discriminations reposent sur l’âge (32% des cas dans le
secteur privé, 20% dans la fonction publique), le sexe (22 et 26%), la grossesse et la maternité (21 et 24%)

 

L’étude développe deux focus, cette année :

La question de l’âge : les discriminations à l’égard des personnes de plus de 50 ans font l’objet
d’une condamnation massive : 80% des personnes interrogées les qualifient de graves.

La perception des discriminations dans les PME
:
un tiers des actifs interrogés considèrent que le
risque de discrimination est plus élevé au sein des entreprises de moins de 50 salariés.

Toutefois, le taux de victime est équivalent quelque soit la taille
de l’entreprise considérée.

 

Pour aller plus loin :

Télécharger le baromètre

Télécharger les principaux enseignements du baromètre

Télécharger le guide Prévenir les discriminations et garantir l’égalité dans les collectivités
territoriales

Télécharger le guide Prévention des des discriminations dans l’emploi, pour les TPE, PME et l’artisanat

 

Publication du 6è baromètre des perceptions de discrimination au travail

Le Défenseur des droits et l’Organisation Internationale du travail
rendront publics, lundi 14 janvier, au cours d’une présentation à la presse, les résultats du 6ème baromètre, réalisé par l’IFOP et portant sur « la perception des discriminations dans le travail
».

 

L’enquête qui souligne que 99% des sondés trouvent nécessaire de
lutter contre les discriminations indique que :

3 actifs sur 10 déclarent avoir été victimes d’au moins une discrimination dans le cadre de leur activité
professionnelle

Pour 81% des actifs, la crise et la détérioration de l’emploi ont une forte
influence sur la fréquence des discriminations

34 % ont été témoins de discriminations dans le cadre de leur travail

Selon les victimes, les discriminations reposent sur l’âge (32% des cas dans le
secteur privé, 20% dans la fonction publique), le sexe (22 et 26%), la grossesse et la maternité (21 et 24%)

 

L’étude développe deux focus, cette année :

La question de l’âge : les discriminations à l’égard des personnes de plus de 50 ans font l’objet
d’une condamnation massive : 80% des personnes interrogées les qualifient de graves.

La perception des discriminations dans les PME
:
un tiers des actifs interrogés considèrent que le
risque de discrimination est plus élevé au sein des entreprises de moins de 50 salariés.

Toutefois, le taux de victime est équivalent quelque soit la taille
de l’entreprise considérée.

 

Pour aller plus loin :

Télécharger le baromètre

Télécharger les principaux enseignements du baromètre

Télécharger le guide Prévenir les discriminations et garantir l’égalité dans les collectivités
territoriales

Télécharger le guide Prévention des des discriminations dans l’emploi, pour les TPE, PME et l’artisanat

 

Le Sénat adopte le rallongement du délai de prescription pour injures homophobes, sexistes ou racistes

COMMUNIQUE DE SOS HOMOPHOBIE

Le Sénat a voté à l’unanimité, jeudi 7 février, pour une proposition de loi,
adoptée par l’Assemblée nationale, relative à la suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881.

La proposition de loi déposée par Catherine Quéré et Jean-Marc Ayrault, députés, et
plusieurs de leurs collègues le 5 octobre 2011, a été votée à l’Assemblée nationale, le 22 novembre 2011, à la quasi unanimité. Il aura pourtant fallu plus d’un an pour que le
texte soit inscrit à l’ordre du jour du sénat, discuté, modifié et enfin voté, à l’unanimité. Le texte amendé est renvoyé en deuxième lecture à l’Assemblée Nationale… en
pratique, encore, rien ne change !

Combien de temps, les victimes de violences verbales homophobes transphobes,
sexistes et handiphobes devront-elles encore attendre pour ne pas être une fois de plus victimes de discrimination, soumises à un régime procédural plus défavorable ?
Plus encore que l’égalité de traitement dont ces victimes pourront enfin bénéficier, l’adoption –
à une date que l’on ne saurait plus incertaine – de cette loi leur permettrait de faire valoir plus assurément leurs droits et entamerait le sentiment d’impunité dont les agresseurs s’estiment
bien trop souvent couverts.

Pour autant, il est désolant de constater l’unanimité qui préside à inscrire
l’égalité dans la loi face à la répression pénale alors que l’égalité des droits des couples et des familles est encore si vivement refusée par tant de parlementaires.

ant l’opposition au projet de loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe que la
forme qu’elle a pu prendre depuis près de six mois est à la source d’une libération incontestable de la parole homophobe. L’augmentation inédite des témoignages recueillis par SOS homophobie en
2012 en atteste de manière particulièrement inquiétante. Et les personnes injuriées et diffamées sont maintenues dans une difficulté incroyable pour faire reconnaître le délit dont elles sont
victimes.

SOS homophobie en appelle à la responsabilité des dirigeant-e-s,
parlementaires et membres du gouvernement, afin que le texte soit inscrit extrêmement rapidement à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale. Pour que l’allongement des délais de prescription ne
soit plus un mirage mais une réalité.

Le Sénat adopte le rallongement du délai de prescription pour injures homophobes, sexistes ou racistes

COMMUNIQUE DE SOS HOMOPHOBIE

Le Sénat a voté à l’unanimité, jeudi 7 février, pour une proposition de loi,
adoptée par l’Assemblée nationale, relative à la suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881.

La proposition de loi déposée par Catherine Quéré et Jean-Marc Ayrault, députés, et
plusieurs de leurs collègues le 5 octobre 2011, a été votée à l’Assemblée nationale, le 22 novembre 2011, à la quasi unanimité. Il aura pourtant fallu plus d’un an pour que le
texte soit inscrit à l’ordre du jour du sénat, discuté, modifié et enfin voté, à l’unanimité. Le texte amendé est renvoyé en deuxième lecture à l’Assemblée Nationale… en
pratique, encore, rien ne change !

Combien de temps, les victimes de violences verbales homophobes transphobes,
sexistes et handiphobes devront-elles encore attendre pour ne pas être une fois de plus victimes de discrimination, soumises à un régime procédural plus défavorable ?
Plus encore que l’égalité de traitement dont ces victimes pourront enfin bénéficier, l’adoption –
à une date que l’on ne saurait plus incertaine – de cette loi leur permettrait de faire valoir plus assurément leurs droits et entamerait le sentiment d’impunité dont les agresseurs s’estiment
bien trop souvent couverts.

Pour autant, il est désolant de constater l’unanimité qui préside à inscrire
l’égalité dans la loi face à la répression pénale alors que l’égalité des droits des couples et des familles est encore si vivement refusée par tant de parlementaires.

ant l’opposition au projet de loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe que la
forme qu’elle a pu prendre depuis près de six mois est à la source d’une libération incontestable de la parole homophobe. L’augmentation inédite des témoignages recueillis par SOS homophobie en
2012 en atteste de manière particulièrement inquiétante. Et les personnes injuriées et diffamées sont maintenues dans une difficulté incroyable pour faire reconnaître le délit dont elles sont
victimes.

SOS homophobie en appelle à la responsabilité des dirigeant-e-s,
parlementaires et membres du gouvernement, afin que le texte soit inscrit extrêmement rapidement à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale. Pour que l’allongement des délais de prescription ne
soit plus un mirage mais une réalité.

Les eurodéputés disent « stop » à la surpêche

http://www.actu-environnement.com/ae/news/reforme-peche-durable-vote-parlement-europeen-17747.php4
Dans le cadre de la réforme de la pêche, le Parlement a approuvé en plénière l’interdiction des rejets en mer dès 2014 et une reconstitution des stocks dès 2015. Si les ONG saluent le vote, reste à convaincre les ministres de l’UE fin février.
07 février 2013  |  Actu-Environnement.com
Les députés européens, réunis à Strasbourg en séance plénière, se […]

Hold-up à la bijouterie Lepage au Havre : le gang des braqueurs lyonnais interpellé après un accident

La bijouterie Lepage, avenue René Coty au Havre (Seine-Maritime) a été braquée ce mercredi matin vers 10 heures, par trois malfaiteurs. Un quatrième, qui les attendait au volant d’une voiture, est parvenu à s’enfuir.

Les individus armés ont attendu, l’heure d »ouverture du magasin et l’arrivée du gérant et des employées pour les contraindre à leur ouvrir rapidement la porte de la bijouterie. Tout est allé très vite. Les malfaiteurs se sont fait ouvrir le coffre fort et ont dérobé tout ce qui se trouvait à l’intérieur. Au passage ils ont fait main basse sur des bijoux de valeur.

Le gang a ensuite ligoté et enfermé le gérant et les deux employées dans l’arrière boutique avant de prendre la fuite à bord d’un véhicule stationné à proximité.

Réfugiés chez les particuliers

Les trois malfaiteurs ne sont pas allés bien loin. Quelques minutes plus tard, dans leur fuite précipitée, ils ont provoqué un accident de la circulation devant une patrouille de police. Les occupants ont abandonné leur véhicule sur place et ont pris la fuite à pied. Deux d’entre eux sont parvenus à se réfugier dans un cabanon d’une propriété de la rue Salvador Allende.

Les policiers lancés à leur recherche ont rapidement été informés de leur présence à cet endroit et les ont interpellés. Les malfaiteurs n’auraient opposé aucune résistance. Quant à leur complice, il a été arrêté alors qu’il s’était réfugié dans la demeure d’un particulier.

Un quatrième homme, qui a réussi à prendre la fuite, est impliqué dans ce braquage. Il est activement recherché.

Une kalachnikov dans le coffre

Les trois individus, âgés d’une vingtaine d’années et originaires de Lyon (Rhône) ont été placés en garde à la vue à l’hôtel de police, en attendant d’être auditionnés par les policiers de la sûreté urbaine du Havre, en charge des investigations.

Dans leur voiture, qui n’était pas signalée volée au moment des faits, une arme de guerre, une Kalachnikov, aurait été retrouvée selon une source proche de l’enquête.

Cette bijouterie avait déjà été victime d’un braquage le 17 janvier dernier. Lire le détail ici de ce hold-up commis par deux individus à moto.

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