Dix véhicules avaient brûlé dans un garage : l’incendiaire confondu par les caméras de surveillance

L’auteur d’un incendie criminel dans un garage de Gonfreville-l’Orcher,risque de gros ennuis avec la justice. Grâce à la présence de caméras de surveillance, il a pu être en effet confondu par les services de police.

Les faits dont il est soupçonné, remontent au 24 février. Ce soir là, vers 22 h 50, les pompiers étaient appelés à intervenir sur un important incendie dans le garage Philippe qui sert également de fourrière. Dix voitures avaient été entièrement calcinées.

Le garage était sous vidéo-surveillance

Les premières constatations faisaient apparaître que le départ de feu provenait d’une Renault Clio, déclarée volée le 21 février et mise en fourrière dans ce garage de Gonfreville, situé route d’Oudalle près du Havre, en attendant que son propriétaire vienne la récupérer. Les indices relevés par les enquêteurs permettaient d’établir qu’il s’agissait d’un feu d’origine criminelle.

Le garage étant sous vidéoprotection, le film tourné par la caméra était saisi immédiatement par la police afin d’être visionné. Des images intéressantes qui révélaient la présence d’un inconnu dans le garage ce soir-là. On le voit notamment déverser de l’essence sur la Clio et sur deux autres véhicules stationnés à côté. Puis craquer une allumette.

Les images ne permettaient pas toutefois d’identifier l’auteur.

Des éléments troublants

Toutefois, les enquêteurs allaient s’intéresser de plus près au propriétaire de la Clio, qui avait déclaré le vol de sa voiture quelques heures après que celle-ci ne soit impliquée dans un accident matériel…

Des éléments troublants qui amenaient les policiers à vérifier l’emploi du temps de cet homme âgé de 28 ans et demeurant la région havraise. Il devenait alors un suspect potentiel. Le 27 février, il était ainsi interpellé et placé en garde à vue à l’hôtel de police du Havre. Lors de son interrogatoire, il niait en bloc être l’auteur de l’incendie, affirmant qu’il n’avait pas quitté son appartement ce 24 février au soir.

Son téléphone portable a parlé

Des affirmations qui allaient être rapidement contredites par l’examen du film de la vidéo-surveillance installée dans le hall de son immeuble et qui le montre clairement quitter son domicile avec un sac en plastique rempli de bouteilles et …une heure avant l’incendie du garage. Ce sac plastique reconnaissable sera d’ailleurs retrouvé sur les lieux de l’incendie.

Les policiers iront jusqu’à exploiter les données de géolocalisation de son téléphone portable. Données qui confirmeront qu’il était bien à Gonfreville-l’Orcher ce soir-là, à proximité du garage Philippe.

Face à tous ces éléments de preuve, le suspect dont la garde à vue sera prolongée, refusera désormais de parler aux enquêteurs, se réfugiant dans un silence le plus absolu. Il a néanmoins été présenté ce vendredi après-midi à un magistrat du parquet du Havre.

La voiture grille le feu rouge et percute une jeune femme : le conducteur était ivre

Une jeune femme âgée de 22 ans a été renversée par une voiture alors qu’elle traversait sur un passage protégé, boulevard des Belges à Rouen (Seine-Maritime).

L’accident s’est produit jeudi, peu avant 21 heures. Un Scénic Renault descendait le boulevard à vive allure. Arrivé à une intersection, l’automobiliste a dépassé une Renault Mégane arrêtée à un feu rouge. A cet instant, une jeune femme traversait la chaussée et a été percutée violemment par le Scénic qui a grillé littéralement le feu.

Blessée, la victime a été hospitalisée au CHU Charles Nicolle.

Sous l’empire d’un état alcoolique

L’automobiliste a été interpellé par les policiers alertés par le conducteur de la Mégane, témoin de la scène. L’auteur de l’accident, âgé de 32 ans et originaire de Nassandres (Eure), a été soumis à un dépistage d’alcoolémie qui s’est révélé positif. Il avait un taux de 0,88 gramme par litre de sang. Il a été placé en garde à vue après avoir passé quelques heures en cellule de dégrisement.

Lors de son audition, l’automobiliste a déclaré aux policiers n’avoir pas vu le piéton qui traversait. Selon lui, le feu était au vert… Et il n’avait pas consommé plus que deux bières.

Rétention de permis et voiture en fourrière

Les investigations policières allaient toutefois permettre d’établir que ce conducteur avait des antécédents. Il avait déjà été contrôlé par le passé à trois reprises sous l’empire d’un état alcoolique au volant.

En état de récidive, il a été cette fois déféré au parquet de Rouen qui devait décider de son sort ce vendredi soir.

En attendant, il a fait l’objet d’une rétention immédiate de son permis de conduire et son véhicule a été conduit en fourrière. Il encourt une peine de prison et une forte amende pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique avec mise en danger de la vie d’autrui.

Deux contrats « Emploi d’avenir » signés à Canteleu, près de Rouen

SEINE-MARITIME – Pierre-Henry Maccioni, préfet de la Seine-Maritime et Christophe Bouillon, député-maire de Canteleu, dans l’agglomération rouennaise, ont signé ce vendredi 1er mars deux contrats « Emploi d’avenir » avec deux jeunes de la commune de Canteleu.

L’occasion pour le représentant de l’Etat de rappeler l’engagement du gouvernement de financer des emplois en faveur des jeunes qui ne disposent pas de qualification et, de ceux qui, habitant des zones urbaines sensibles (ZUS), ont des difficultés à trouver un emploi malgré leur qualification.

« Il s’agit de leur donner une première expérience professionnelle de 3 ans mais aussi de leur assurer une formation qualifiante, gage d’insertion professionnelle durable », souligne Pierre-Henry Maccioni.

17 000 candidats potentiels en Haute-Normandie

Dans la région Haute-Normandie, le public cible pour les emplois d’avenir correspond aux 17 000 demandeurs d’emploi de 16 à 25 ans inscrits à Pôle emploi de niveau V et infra dont 9 000 sont également inscrits en Mission Locale en demande d’insertion (4 800 habitent en ZUS).

Le préfet s’est félicité de l’initiative de Christophe Bouillon, à la fois député qui a voté la loi et maire qui la met en oeuvre. Il souhaite, « qu’enrichies de cet exemple, d’autres collectivités s’engagent à leur tour auprès des jeunes et de leur avenir ».

Loi d’amnistie amendée, On lâche rien


 L’amnistie sociale a été votée mercredi dernier au Sénat, mais la vigilance doit rester de mise.

Guidée par sa haine de classe, Laurence Parisot se livre à un amalgame
odieux depuis le vote de cette loi initiée par le Front de Gauche.
et « arrachée » au groupe PS par la mobilisation syndicale et politique. C’est une
satisfaction pour tous ceux qui se sont bien battus depuis des jours malgré les réticences affirmées par plusieurs ministres et responsables PS. Des dizaines de militants vont ainsi en
bénéficier.DSCF0467 paris 30 oct-copie-1DSCF0473paris OCT 30

La présidente du MEDEF cherche à assimiler l’amnistie sociale à un encouragement au
« cassage ». Elle veut faire passer les salariés et les militants en lutte pour de vulgaires casseurs. Mais elle ne parle pas de la violence patronale, les licenciements boursiers, la
violence que les travailleurs retournent contre eux-mêmes par les suicides au travail. La vérité est que la violence salariale est rarissime. Celle du grand patronat en temps de crise est
constante.

Hélas, les sénateurs PS et PRG ont cru bon de dénaturer en
grande partie cette loi à coup d’amendements. Ils en ont notamment exclu tous les militants agissant dans d’autres domaines que le syndicalisme et le logement. Exit notamment l’environnement et
les droits des migrants, donc les faucheurs d’OGM, désobéissants, antipub, militants antinucléaires, Notre Dame des Landes, ligne THT, Base Elèves et RESF…IMG 1440
 
La loi peut désormais être présentée à l’Assemblée Nationale. Le  gouvernement doit l’inscrive rapidement à l’ordre du jour de l’assemblée. Encore un test sur sa motivation. D’ici là,
restons vigilant, tous les militants et leurs associations qui ont aujourd’hui été exclus de la loi doivent se mobiliser vis à vis de leurs députés socialistes et apparentés, car même une loi qui
devrait être évidente pour tout parlementaire de gauche, ne s’obtient qu’avec une forte mobilisation.

Les Bouillons en résumé

photo_bouillon_ferme.JPG
La ferme des Bouillons a été vendue en février 2012 et le permis de démolir
attribué dans le courant de l’été : A aucun moment l’ancien maire, Pierre
Leautey, n’a daigné en informer les élus écologistes, alors que notre groupe
s’oppose à l’urbanisation du site du Bel Event depuis 2005 et que nous n’avons
eu de cesse de demander dès 2008, la révision du PLU pour réinscrire ce site en
espace naturel et agricole.

Ces faits illustrent malheureusement les méthodes autoritaires de
gouvernance qui nous ont conduit, en octobre dernier, à quitter l’exécutif
municipal.

Aujourd’hui, pour protéger la ferme des Bouillons de la destruction, nous
proposons que simultanément la ville lance la révision du PLU pour rendre le
terrain inconstructible et se porte acquéreur de ce bien patrimonial.

Un projet d’activité agricole pourra ainsi s’y développer, rapprochant les
habitants des produits qu’ils consomment.

Stéphanie Taleb-Tranchard, Présidente du groupe

Tribune du Mag du mois de mars 2013

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