
André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, l’affirme : le groupe Front de Gauche à l’Assemblée Nationale entend « détricoter pièce par pièce » l’accord dit de sécurisation de l’emploi. Cet ANI (accord national interprofessionnel) vous veut du mal ! Cet accord minoritaire, notamment refusé par la[…]
Déclenchement du Plan Grand Froid
Compte-tenu de la prolongation de l’épisode de temps froid au-delà de la période hivernale normalement fixée au 31 mars 2013, la Préfecture de Seine-Maritime a décidé de maintenir exceptionnellement l’alerte de niveau « veille renforcée au profit des femmes et des familles à la rue » du Plan Grand Froid jusqu’au vendredi 5 avril 2013 matin.
A Rouen, ce dispositif se traduit par l’ouverture du site Colette Yver.
Mon intervention suite au rapport de politique générale
Monsieur le Président, chers collègues,
Lors de notre dernière session, une fois encore, les élus communistes ont alerté, dans cette assemblée, sur les dangers que les politiques d’austérité font peser sur le quotidien des familles seino-marines.
La situation, depuis, non seulement ne s’est pas améliorée mais s’est au contraire aggravée.
Cette situation, que nous n’avons de cesse de dénoncer, valide pleinement notre analyse et valide le vote d’alerte que nous avions émis en nous abstenant sur le budget présenté pour l’année 2013 dans notre collectivité.
Cela renforce notre conviction que l’austérité n’est pas la solution mais bien le problème.
Il est donc urgent de mobiliser toute notre énergie dans la recherche et la mise en œuvre d’alternatives à cette politique d’austérité qui fait si mal à notre peuple.
Les Seinomarins des classes moyennes et populaires souffrent.
Celles et ceux de nos concitoyens qui pouvaient s’en sortir jusqu’à maintenant sont de plus en plus sous la menace du chômage et de la précarité.
La stagnation des salaires, la hausse des prix, les hausses des taxes et impôts comme ceux que vous avez adoptés pour notre collectivité ont une répercussion réelle sur le pouvoir d’achat des habitants de notre territoire.
Quant aux éventuelles surtaxations du diesel ou la fiscalisation voire la baisse des allocations familiales, quel logique et quel signe politique donné…alors même que vingt milliards d’euros sont offerts sans contrepartie aux grandes entreprises ?
Les associations qui œuvrent au lien social et qui sont essentielles dans la vie de nos concitoyens, sont également touchées.
Ce sont leurs projets qui vacillent, avec là aussi des emplois qui sont supprimés. Les associations de prévention spécialisée en sont le triste exemple, mais seulement le sommet immergé de l’iceberg.
Mais ici ou là, dans de nombreuses communes, les critères d’attribution des subventions CUCS – dont on aurait à redire d’ailleurs sur les délimitations du zonage – se durcissent, et des financements disparaissent. Quel avenir demain pour le tissu associatif dans notre département, dans notre pays ? Les économies d’aujourd’hui couteront cher à la société toute entière demain, j’en suis convaincue…
Les gouvernements de droite qui se sont succédé et leur politique au service du MEDEF et de la haute finance portent certes, la responsabilité de la casse sociale que nous subissons.
Mais aujourd’hui, alors que le premier devoir d’un Gouvernement de gauche, qui devait s’attaquer à la finance, aurait été de revenir sur cette politique, nous n’assistons qu’à un ballet incessant de promoteurs de l’austérité, à tous les étages.
Les conséquences – prévisibles – n’en sont pas moins désastreuses : les chiffres du chômage battent des records sans perspective d’inversion de la courbe à court, moyen et même long terme, la casse industrielle s’accélère, l’investissement public est au point mort.
Mais quelle perspective d’avenir avons-nous dans ce cadre, dans cet étau du pacte budgétaire européen voté à l’unisson dans une alliance contre nature par les parlementaires de la majorité gouvernementale et de la droite rassemblés ?
S’enfermer dans le dogme des 3% est un non-sens économique.
Cette austérité obsessionnelle et ravageuse, est contestée jusque dans les rangs du FMI, dont vous conviendrez que c’est loin d’être une officine marxiste. S’enfermer dans le dogme des 3 %, c’est condamner le pays à s’enliser dans la crise.
Dans cette situation le Département devrait être la collectivité de la résistance à l’austérité, la collectivité du bouclier social comme vous aimez le rappeler Monsieur le Président,
la collectivité au service du changement pour lequel nos concitoyens se sont majoritairement exprimés il n’y a pas si longtemps lors d’élections majeures dans notre pays.
Les élus communistes au Département sont fidèles à ces engagements qui ont fondé la majorité départementale en 2004, et qui la fondent encore aujourd’hui.
• Les solidarités comme une priorité incontournable, au-delà du discours,
• l’aménagement du territoire au service de l’intérêt général et au service d’un développement ambitieux pour qu’il puisse être durable,
• la mise en œuvre d’une politique éducative de haut niveau,
• la culture accessible à tous,
• la promotion du sport dans les quartiers et dans les villages,
• la mise en place d’un transport collectif de qualité et à bas prix,
• la construction et l’accompagnement de la construction de logements publics ;
En résumé un Département au service du développement individuel et collectif des citoyens comme acteurs de leur vie.
Pourtant, c’est un budget au service de la réduction de la dépense publique que vous avez voté.
__Et quel avenir pour le Département ?
Quel avenir alors que vous avez dit construire un budget contraint ?
Quel avenir alors que les dotations aux collectivités vont baisser fortement, de près de cinq milliards d’euros jusqu’en 2015 ?
Quel avenir alors que les lois de décentralisation qui sont en préparation confinent le Département à une collectivité ressemblant à un guichet social sans moyens ni prérogatives, et encore ?__
Les grands schémas qui nous sont notamment présentés aujourd’hui (schéma nautique et plan climat énergie pour ne citer qu’eux) sont appauvris par manque de moyens. N’ayant que peu d’impacts économiques et de structuration du territoire, ils portent en eux, déjà, une certaine forme de renoncement.
Ce qui reste du couple structurant que constituent le Département et les communes en est un exemple criant. Le refus de subventionnement des projets pourtant utiles à nos concitoyens dans les communes inquiète les élus locaux. Certains, pourtant silencieux, sont membres de cette assemblée. Avec une enveloppe passée de 46 à 20 millions d’euros, il est évident que l’ensemble des besoins ne peut être satisfaits. Ici une école est sacrifiée, là la salle de sport, ou l’isolation des bâtiments, etc…Notre Département n’a-t-il plus de rôle à jouer dans l’aménagement du territoire ? 26 millions d’euros de moins pour les collectivités partenaires, c’est 26 millions d’euros de moins pour les carnets de commande des entreprises qui travaillent pour l’investissement public.
Ce sont des contrats qui ne sont pas signés, ce sont des emplois en moins.
L’objectif politique de cet affaiblissement de la collectivité départementale serait-il de généraliser ce qui se profile en Alsace, ou en Bretagne, une collectivité unique résultant de la fusion des régions et des conseils généraux ? De ce point de vue Alain Le Vern, Président du Conseil Régional, a discuté de cette perspective avec vous. Nous aimerions bien que vous nous fassiez, Monsieur le Président, un bref résumé de cette entrevue, et que vous donniez vous aussi votre position.
Au-delà de cette volonté locale de constituer une baronnie au service du Président de Région, il plane une menace forte sur ce qui fait la force et l’origine des conseils généraux, c’est à dire le découpage cantonal. En imaginant un scrutin inédit dans le monde qui consiste à faire élire deux personnes sur un territoire regroupant plusieurs cantons, c’est une véritable manœuvre antidémocratique qui s’opère.
Sous couvert d’une volonté de parité homme/femme, nous assistons à un véritable hold-up, un éloignement du pouvoir de décision des citoyens.
Si le Gouvernement avait la réelle volonté de mettre en œuvre la parité, il corrigerait l’anomalie qui consiste à laisser la dernière collectivité de France qui n’a aucune dose de proportionnelle. Mais au lieu de cela, il renforce le bipartisme, l’hégémonie de quelques-uns et compte par cette manœuvre rayé de la carte un certain nombre d’acteurs politiques.
Autant le redire clairement, NON les élus communistes ne sont pas prêt à sacrifier sur l’autel de l’austérité la collectivité départementale.
La fragilisation de nos politiques a commencé lors de l’adoption, sans le consentement de notre groupe, du plan dit « de consolidation des priorités départementales ». Quand est-ce que sera fait le bilan, quand seront tirées les leçons, quand seront évaluées les conséquences de ce plan ? La délibération prévoyait une évaluation annuelle, nous souhaitons qu’elle soit portée à la connaissance de notre assemblée. Celle-ci nous permettrait de constater la situation, et de redresser le cap.
Au sein de cette assemblée, dans la majorité départementale, bien plus largement que dans les seuls rangs communistes, j’entends ici où là l’approbation de tout ou partie des positions que nous portons.
Nombreux sont les élus locaux, inquiets, sur les bancs de cet hémicycle.
Permettez-moi de dire tout haut ce que vous pensez tout bas …comme nous vous pensez qu’il faut changer de cap.
Eh bien, je vous lance aujourd’hui un appel.
Si le cap doit être changé, vous devez le dire ici, chers collègues, et pas seulement dans les couloirs ou à la sortie de telle ou telle réunion. Ce n’est pas une petite affaire, c’est une vraie question de fond politique.
Les choix européens et nationaux ne sont pas les bons.
Il est de notre responsabilité de ne pas les accompagner mais au contraire de faire les choix courageux qui protègeront les seinomarins des conséquences de la crise que le pays traverse.
Les chypriotes, les grecs, ces peuples sont la preuve par l’exemple de la nocivité des politiques d’austérité. Nous voyons aujourd’hui dans quel état de déliquescence sont ces pays.
D’autres choix, à gauche, sont possibles, comme ce fut le cas au Sénat où socialistes et communistes votaient ensemble une loi interdisant les licenciements boursiers. Pourquoi ne pas la reprendre aujourd’hui ?
Cette loi a été déposée à l’Assemblée Nationale et au Sénat par les parlementaires du Front de Gauche. Les huit articles de ce texte sont le fruit d’une co-élaboration avec les salariés de notre pays. Ils sont le fruit de l’intelligence collective des travailleurs. il s’est appuyé sur l’apport et l’expertise de terrain de très nombreux syndicalistes et représentants d’entreprises en lutte, comme les Sanofi, les Fralib, les Petroplus, les Legrand, les Renault… Ce texte vise à réajuster le droit du travail pour faire face à la finance, en redéfinissant les motifs de licenciement acceptés. Il prévoit également que les licenciements sont jugés abusifs, sans cause réelle et sérieuse, si l’entreprise ou l’usine a constitué des réserves ou un bénéfice net au cours des 2 dernières années, ou si elle a distribué des dividendes, des stocks options ou procédé à des rachats d’action. Il demande le remboursement des aides publiques lorsque le licenciement aura été jugé sans cause réelle et sérieuse. Le texte remet aussi en cause la procédure de rupture conventionnelle, véritable licenciement déguisé qui a concerné plus d’un million de salariés depuis 2008. Voilà la première boîte à outils dont doit se saisir la gauche pour appuyer son action au service de l’emploi ! Ce texte sera présenté à la mi-mai au Parlement. La gauche s’honorerait à adopter cette loi aujourd’hui, puisqu’elle a la majorité pour le faire.
Les Français, les Seino-Marins, de Dieppe au Havre, de Rouen à Elbeuf, de Lillebonne au Trait, de Yerville à Neufchâtel en Bray, n’ont pas porté la gauche au pouvoir pour qu’elle cède au monde de la finance.
Les marchés financiers ont tout sauf un visage humain.
L’Humain d’abord, tel doit être notre objectif commun.
Au Département de Seine-Maritime comme en France, changeons de cap.
Il en est encore temps !
RENAULT LANCE SON CROSSOVER
Salon de Genève Du nouveau chez Renault Carlos Ghosn a présenté au Salon de Genève le tout premier crossover urbain de Renault, il se nomme »Captur » . Il reprend la plateforme technique de la Nouvelle Clio et combine à la fois l’habitabilité […]
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Le Festival de courts métrages Courtivore s’associe au CRIJ pour constituer le jury 18/30 ans pour sa 13e édition du 15 mai au 5 juin.
Les sept membres de ce jury pourront assister gratuitement à toutes les séances du festival. Ils auront la charge de désigner ensemble le gagnant du prix du jury 18/30.
Pour faire partie du jury, les personnes intéressées devront envoyer au CRIJ avant le 20 avril :
- Une fiche de renseignement précisant : nom, prénom, âge, mail, adresse, téléphone.
- Une lettre pour expliquer sa motivation à rejoindre le jury
Les candidatures peuvent être déposées directement au CRIJ, 84 rue Beauvoisine ou par courrier et enfin par mail à : contact@crij-haute-normandie.org
Pour plus d’informations : courtivore.com
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http://www.letelegramme.com/informations/-25-03-2013-2047231.php
25 mars 2013 à 16h12
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Nathalie Nail: »l’austérité ne constitue en rien la solution à la crise que nous traversons, mais au contraire constitue la source de celle-ci. »
Monsieur le Président, chers collègues,
Lors de notre dernière session,
les élus communistes ont alerté, dans cette assemblée, sur les dangers que les politiques d’austérité font peser sur le quotidien des familles seino-marines.
La situation, depuis, non seulement ne s’est pas améliorée mais s’est au contraire aggravée. Cette situation, que nous dénonçons, valide pleinement notre analyse et valide le vote d’alerte que nous avons émis en nous abstenant sur le budget présenté pour l’année 2013 dans notre collectivité. Cela renforce notre conviction que l’austérité ne constitue en rien la solution à la crise que nous traversons, mais au contraire constitue la source de celle-ci.
Il est urgent de mobiliser toute notre énergie dans la recherche et la mise en œuvre d’alternatives à cette politique d’austérité qui fait si mal à notre peuple.
Les Seino-marins des classes moyennes et populaires souffrent.
Celles et ceux de nos concitoyens qui pouvaient s’en sortir jusqu’à maintenant sont de plus en plus sous la menace par le chômage et la précarité.
La stagnation des salaires, la hausse des prix, les hausses des taxes et impôts comme ceux que vous avez adoptés pour notre collectivité ont une répercussion réelle sur le pouvoir d’achat des habitants de notre territoire.
Quand aux éventuelles surtaxation du diesel ou la fiscalisation voire la baisse des allocations familiales, quelle est la logique alors même que vingt milliards d’euros sont offerts sans contrepartie aux grandes entreprises.
Les associations qui œuvrent au lien social, qui sont essentielles dans la vie de nos concitoyens, sont également touchées.
Ce sont leurs projets qui vacillent, avec là aussi des emplois qui sont supprimés.
Les associations de prévention spécialisée en sont le triste exemple, le sommet de l’iceberg.
Mais ici ou là, dans de nombreuses communes, les critères d’attribution des subventions CUCS se durcissent, et des financements disparaissent.
Quel avenir demain pour le tissu associatif dans notre département, dans notre pays ?
Les gouvernements de droite qui se sont succédés et leurs politiques de casse sociale au service du MEDEF et de la haute finance porte la responsabilité du désastre social que nous vivons.
Mais aujourd’hui, alors que le premier devoir d’un Gouvernement de gauche aurait été de revenir sur la casse opérée, nous n’assistons qu’à un ballet incessant de promoteurs de l’austérité, à tous les étages.
Les conséquences, prévisibles, n’en sont pas moins désastreuses : les chiffres du chômage battent des records sans perspective d’inversion de la courbe à court, moyen et même long terme, la casse industrielle s’accélère, l’investissement public est au point mort.
Mais quelle perspective d’avenir avons-nous dans ce cadre, dans cet étau du pacte budgétaire européen voté à l’unisson dans une alliance contre nature par les parlementaires de la majorité gouvernementale et de la droite rassemblés ?
En s’enfermant dans le dogme absurde des trois pour cent, qui est un non-sens économique, avec une austérité ravageuse contestée aujourd’hui jusque dans les rangs de certains au FMI – dont vous conviendrez que c’est loin d’être une officine remplie de bolchéviques –
en s’enfermant dans ce dogme je le disais, vous condamnez le pays à s’enliser dans la crise.
Dans cette situation le Département devrait être la collectivité de la résistance à l’austérité, la collectivité au service du changement pour lequel nos concitoyens se sont majoritairement exprimés il n’y a pas si longtemps lors d’élections majeures dans notre pays. Cela n’a pas été le cas et cela s’est traduit par un budget au service de la réduction de la dépense publique.
Et quel avenir pour le Département ?
Quel avenir alors que vous avez dit construire un budget contraint ?
Quel avenir alors que les dotations aux collectivités vont baisser fortement, de près de cinq milliards d’euros jusqu’en 2015 ?
Quel avenir alors que les lois de décentralisation qui sont en préparation confinent le Département à une collectivité ressemblant à un guichet social sans moyens ni prérogatives ?
Les grands schémas qui nous sont notamment présentés aujourd’hui (schéma nautique et plan climat énergie pour ne citer qu’eux) sont appauvris par manque de moyens.
N’ayant que peu d’impacts économiques et de structuration du territoire, ils portent en eux, déjà, une certaine forme de renoncement.
Ce qui reste du couple structurant que constitue le Département et les communes en est un exemple criant.
Le refus de subventionnement des projets pourtant utiles à nos concitoyens dans les communes inquiètent les élus locaux.
Certains, pourtant silencieux, sont membres de cette assemblée.
Avec une enveloppe passée de 46 à 20 millions d’euros, il est évident que l’ensemble des besoins ne peuvent être satisfaits.
Ici une école est sacrifiée, là bas la salle de sport, ou l’isolation des bâtiments, etc…
Notre Département n’a-t-il plus de rôle à jouer dans l’aménagement du territoire ?
26 millions d’euros de moins pour les collectivités partenaires, c’est 26 millions d’euros de moins pour les carnets de commande des entreprises qui travaillent pour l’investissement public. Ce sont des contrats qui ne sont pas signés, ce sont des emplois en moins.
L’objectif politique de cet affaiblissement de la collectivité départementale serait-il de généraliser ce qui se profile en Alsace, une collectivité unique résultant de la fusion des régions et des conseils généraux ?
De ce point de vue là il semble qu’Alain Le Vern, Président du Conseil Régional, ait discuté de cette perspective avec vous. Nous aimerions bien que vous nous fassiez, Monsieur le Président, un bref résumé de cette entrevue, et que vous donniez vous aussi votre position.
Au delà de cette volonté locale de constituer une baronnie au service du Président de Région, il plane une menace forte sur ce qui fait la force et l’origine des conseils généraux, c’est à dire le découpage cantonal.
En imaginant un scrutin inédit dans le monde qui consiste à faire élire deux personnes sur un territoire regroupant plusieurs cantons, c’est une véritable manœuvre antidémocratique qui s’opère.
Sous couvert d’une volonté de parité homme/femme, nous assistons à un véritable hold-up, un éloignement du pouvoir de décisions des citoyens.
Si le Gouvernement avait la réelle volonté de mettre en œuvre la parité, il corrigerait l’anomalie qui consiste à laisser la dernière collectivité de France qui n’a aucune dose de proportionnelle.
Mais au lieu de cela, il renforce le bi-partisme, l’hégémonie de quelques uns et compte par cette manœuvre rayer de la carte un certain nombre d’acteurs politiques.
Autant le redire clairement, les élus communistes ne sont pas prêt à sacrifier sur l’autel de l’austérité la collectivité départementale.
La fragilisation de nos politiques a commencé lors de l’adoption, sans le consentement de notre groupe, du plan dit « de consolidation des priorités départementales ».
Quand sera fait le bilan,
quand seront tirées les leçons,
quand seront évaluées les conséquences de ce plan ?
La délibération prévoyait une évaluation annuelle, nous souhaitons qu’elle soit portée à la connaissance de notre assemblée.
Celle-ci nous permettrait de constater la situation, et de redresser le cap.
Les choix européens et nationaux ne sont pas les bons. Il est de notre responsabilité de ne pas les accompagner mais au contraire de faire les choix courageux qui protègeront les seino-marins des conséquences de la crise que le pays traverse.
Les chypriotes, les grecs, ces peuples sont la preuve par l’exemple de la nocivité des politiques d’austérité.
Nous voyons aujourd’hui dans quel état de déliquescence sont ces pays.
D’autres choix, à gauche, sont possibles. Un exemple, un seul.
La loi sur les licenciements boursiers et les suppressions abusives d’emplois dans notre pays déposée à l’Assemblée Nationale et au Sénat par les parlementaires du Front de Gauche.
Les huit articles de ce texte sont le fruit d’une co-élaboration avec les salariés de notre pays. Ils sont le fruit de l’intelligence collective des travailleurs. il s’est appuyé sur l’apport et l’expertise de terrain de très nombreux syndicalistes et représentants d’entreprises en lutte, comme les Sanofi, les Fralib, les Petroplus, les Legrand, les Renault…
Ce texte vise à réajuster le droit du travail pour faire face à la finance, en redéfinissant les motifs de licenciement acceptés.
Il prévoit également que les licenciements sont jugés abusifs, sans cause réelle et sérieuse, si l’entreprise ou l’usine a constitué des réserves ou un bénéfice net au cours des 2 dernières années, ou si elle a distribué des dividendes, des stocks options ou procédé à des rachats d’action.
Il demande le remboursement des aides publiques lorsque le licenciement aura été jugé sans cause réelle et sérieuse.
Le texte remet aussi en cause la procédure de rupture conventionnelle, véritable licenciement déguisé qui a concerné pus d’un million de salariés depuis 2008.
Voilà la première boîte à outils dont doit se saisir la gauche pour appuyer son action au service de l’emploi !
Ce texte sera présenté à la mi mai au Parlement. La gauche s’honorerait à adopter cette loi aujourd’hui, puisqu’elle a la majorité pour le faire.
Au Département de Seine-Maritime comme en France, changeons de cap. Il en est encore temps.
paysage martien
Rover Curiosity : les clichés du mont Sharp présentent un degré de détails remarquable qui permet d’observer le solCuriosity : le mont Sharp est une montagne qui culmine à quelque 5,5 kilomètres de hauteur et qui est un objectif majeur de la mission du roverCuriosity : les clichés du Mont Sharp ont aussi été retouchés pour montrer le paysage comme s’il était observé sous la même lumière que sur Terre La NASA a dévoilé de nouveaux clichés du mont Sharp, observé depuis les objectifs du rover Curiosity, sur (…)
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Des traces de médicaments et de pesticides dans l’eau : la potabilité n’est pas remise en cause
25 mars 2013 | Actu-Environnement.com
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Fécamp, exemple pour l’avenir
Article paru le mardi 26 mars dans le Courrier Cauchois Fécamp, exemple pour l’avenir
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La Justice n’est ni de droite, ni de gauche

Communiqué du Parti Socialiste Marie-Pierre de la Gontrie, Secrétaire nationale aux libertés publiques et à la justice Matthias Fekl, Secrétaire national aux institutions, à la réforme et à la modernisation de l’Etat Affaire Sarkozy/Bettencourt : intimidation ? Nervosité ? La droite met à mal[…]
Ecole des Beaux Arts : rester ou partir de l’Aître ?
Le projet de déménagement de l’Ecole des Beaux Arts vers les Hauts de Rouen fait polémique. Une décision motivée par des raisons de sécurité et la nécessité de restaurer le lieu.
La pollution aux particules continue en Haute-Normandie
L’épisode de pollution aux particules se poursuit en Haute-Normandie, selon l’observatoire de la qualité de l’air, Air Normand.
Smarthpone : le jeu City Domination débarque à Rouen
Jeu de stratégie en équipe géolocalisé via smartphone, City Domination n’était jusqu’à présent connu qu’à Lyon. Ce mercredi 27 mars, il arrive à Rouen. Mais de quoi s’agit-il ?
Cache misère…
La municipalité se targue de mettre en oeuvre un agenda 21. Cette décision montre bien que tout ceci n’est que gesticulation de communication et que lorsque se pose un problème environnemental réel, l’écologie passe en arrière plan.Lamentable.
Rouen : les travaux reprennent place Saint-Paul
La Direction interdépartementale des routes Nord-Ouest (DIRNO) va engager la seconde phase des travaux place Saint-Paul, à Rouen.
L’armée recrute à Fécamp
Du 13 au 25 mai… Les armées partiront sur les routes de Seine Maritime pour un « recrut’tour 76 » du 13 au 25 mai 2013. S’informer sur les métiers de la défense Cette première édition, unique en France, s’arrêtera dans 16 villes du département et permettra à tous de découvrir les différents domaines d’activités proposés. Cet événement permettra aux jeunes mais aussi à l’ensemble des visiteurs de s’informer sur les métiers bien souvent méconnus que propose la défense. 25000 emplois proposés chaque année En (…)
Conseil Régional du 18 mars 2013
Lundi s’est tenue l’habituelle séance plénière régionale du mois de mars, elle a été l’occasion de discussion notamment sur l’énergie à l’occasion des délibérations relatives au renouvellement du dispositif Appel à Projets Énergie et le Schéma Régional Climat Air Énergie. Intervenant en préambule de cette séance lors du débat de politique régionale, Catherine MORIN-DESAILLY a rappelé qu’en la matière les centristes étaient attachés au mix énergétique. Il lui a paru nécessaire d’insister sur ce point car les documents présentés en séance, s’ils insistaient sur les énergies renouvelables, et il faut en effet soutenir fortement leur développement, se faisaient en revanche extrêmement taiseux voire tout simplement muets sur l’énergie d’origine nucléaire. Or l’électricité que nous consommons provient pour 84% de nos centrales nucléaires. Qu’il faille en réduire la part n’est pas l’objet de la critique, mais bien plus que le fait que cette source largement majoritaire de production énergétique soit absente de nos débats est anormale. Il faut au contraire mettre tous les sujets sur la table afin d’avoir un débat éclairé sur l’ensemble de la question énergétique.
Cette séance a également été l’occasion de revenir sur le devenir de notre collectivité régionale: il est ici question de la réunification. Les récents propos du président de région Basse-Normandie sont de ce point de vue extrêmement inquiétants, celui-ci affirmant que la réunification n’était pas à l’ordre du jour du tout simplement parce que les élus hauts-normands n’en veulent pas! Soyons alors précis : la gauche haute-normande n’en veut pas! Pour les centristes, c’est au contraire un combat de longue date qui faisait encore l’objet de l’une de nos propositions lors de la campagne pour les régionales en 2004 et en 2010. En revanche en effet, le président du Conseil Régional ne souhaite pas en entendre parler, alors qu’il déclare dans la presse s’intéresser de très près à la fusion départements/région telle qu’elle s’initie en Alsace -bien qu’il ait voté contre ce mécanisme au Sénat lors de l’adoption de la loi du 16 décembre 2010 l’autorisant, allez comprendre… Toujours est-il que si fusion de nos collectivités départementales et régionales il devait y avoir, cela poserait avec plus d’acuité encore la question de la réunification de la Normandie.
Enfin vos conseillers régionaux (Blandine LEFEBVRE, Valérie EGLOFF, Catherine MORIN-DESAILLY, Hubert DEJEAN DE LA BATIE, François-Xavier PRIOLLAUD) ont redit leur indignation quant à l’annonce gouvernementale du début février prévoyant le doublement de la baisse des dotations aux collectivités : ce sont maintenant 3 milliards d’ €uros de moins pour les collectivités alors qu’elles assument 75% de l’investissement public. Et comme il faut ajouter à cela la mise en place calamiteuse et coûteuse de la réforme des rythmes scolaires dans nos communes, les 2 années qui viennent s’annoncent terriblement difficiles.
Et pourtant tout cela n’a pas empêché les élus socialistes, le président en tête, de se livrer à un grand numéro d’autosatisfaction, sourd à toutes les remarques que nous pouvions formuler notamment par exemple lors du vote de révision de notre règlement intérieur afin d’améliorer le travail du Conseil régional et de rendre notamment plus visible le travail effectué en commission.
La situation de notre Région et de notre pays devrait inviter chacun à un peu plus d’humilité et à écouter les propositions des uns et des autres plutôt que de sombrer dans la caricature systématique.
Mener l’opposition est difficile tant la gauche au pouvoir, disposant de tous les leviers, est trop sûre de son fait, c’est malgré tout résolus que nous continuerons de relayer les attentes de nos concitoyens.
Jouer c’est gagner.
ESHADaR : Beaux-arts de Rouen, la concertation est indispensable
L’école des beaux-arts de Rouen (ESADHaR) existe depuis près de 130 ans et son installation dans l’Aitre saint Maclou pose des problèmes connus de longue date. L’option du déménagement est donc légitime. Mais la décision imposée brutalement par le Maire n’a fait l’objet d’aucune étude sérieuse[…]
Ca pique…
Dessin d’hier mais pas eu le temps de le publier…..
Rouen : le tunnel de la Grand Mare fermé la nuit
La mise en sécurité du tunnel de la Grand Mare à Rouen par la Direction interdépartementale des routes Nord-Ouest (DIRNO) se poursuit, entraînant quelques perturbations de la circulation.