Que faire avec les enfants mercredi 27 mars ? Les bibliothèques proposent des ateliers autour de la peinture, de la musique. À voir aussi de la danse et des films au cinéma.
Le tunnel de la Grand’Mare en travaux jusqu’au 5 avril
Mardi 26 mars, des travaux ont débuté dans le tunnel de la Grand’Mare, dans le sens Rouen-Abbeville. Ils s’achèveront vendredi 5 avril. La Direction Interdépartementale des Routes Nord-Ouest poursuit ses travaux de mise en sécurité du tunnel. “Ils entraîneront, chaque jour, de 9 h à 16 h, la neutralisation d’une voie sur la RN28 et […]
Du 15 au 26 avril, travaux Place Saint Paul à Rouen
A partir du 15 avril, la Direction Interdépartementale des Routes Nord-Ouest va lancer la seconde phase de travaux de régénération de l’ouvrage d’art de la place Saint-Paul. Une première opération aura lieu pendant les vacances de Pâques du lundi 15 au vendredi 26 avril.
Une phase de reprise de l’étanchéité de l’ouvrage débutera au début […]
Le front de gauche s’investit dans le débat sur la transition énergétique
Le front de gauche s’investit dans le débat sur la transition énergétique
Le Front de gauche a approuvé le 18 mars dernier le schéma régional climat air énergie (SRCAE) en développant des propositions pour diminuer les gaz à effet de serre (GES), améliorer la qualité de l’air et maîtriser la demande d’énergie et le développement des énergies renouvelables. Aujourd’hui, il s’investit dans les débats qui s’organisent dans notre Région sur la transition énergétique avec la volonté de faire avancer la connaissance des données fondamentales qui appellent des changements dans nos modes de production et de consommation d’énergie. Les données sont connues : il faut réduire nos émissions de GES pour limiter l’impact du changement climatique, préparer la réduction du recours aux énergies fossiles, réduire les inégalités d’accès à l’énergie en France et dans le monde. Aucune ressource ne peut répondre à elle seule aux besoins. Les énergies renouvelables et le nucléaire font partie du bouquet énergétique des prochaines décennies comme les énergies fossiles. Mais s’il convient de répondre aux besoins (industrie, transport, logements, agriculture, vie quotidienne) tout en utilisant raisonnablement l’énergie, cet objectif est en total contradiction avec la financiarisation de la société et la recherche effrénée du profit. L’énergie doit être libérée à court terme de la logique capitaliste et il faut surtout réaliser des investissements importants dans la formation, la recherche et le développement. Pour plus d’informations, consultez elus76.com
Jean-Luc Lecomte
Président du groupe Front degauche au conseil régional de haute-normandie
Le Conseil général de Seine-Maritime occupé par les éducateurs de prévention spécialisée
Une manière pour les éducateurs d’exprimer « leur mécontentement et leur désarroi face aux baisses budgétaires de leur secteur ».
« Cette baisse de 50% entraîne 74 licenciements chez les éducateurs spécialisés et les personnels administratifs », affirme le collectif de salariés de la Prévention spécialisée.
Une pétition est à signer : change.org sauvons la prévention spécialisée
Sur Facebook :sauvons la prévention spécialisée
Blog : lapreventionspecialisee76doitvivre.wordpress.com
Intervention de politique régionale du 18 mars 2013
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Conseil régional de
Haute-Normandie
Session du 18.03.2013
Intervention de politique
régionale
Céline BRULIN – Front de Gauche
Monsieur le
Président,
Chers Collègues,
C’est dans un
climat social lourd que se réunit notre assemblée plénière. Dans un climat où
nos concitoyens doutent de plus en plus que le changement attendu se
concrétise.
Les salariés de
Pétroplus sont dans l’inquiétude à l’approche de la date fatidique du 16 avril,
à mesure que de potentiels repreneurs sont jugés défaillants.
Je veux redire ici,
que si aucun repreneur ne recueille le soutien de l’État, alors, il faudra que
celui-ci prenne ses responsabilités en allant, s’il le faut, jusqu’à la
nationalisation, car l’indépendance énergétique de notre pays est en jeu.
D’ailleurs, au
moment où certains ministres proposent de taxer plus fortement le gasoil –
comme si une fois taxés les diesels ne seraient plus un problème de santé
publique ! – au moment où s’ouvre un débat sur la transition énergétique,
pourquoi faudrait-il exclure, a-priori, la création d’un pôle public de
l’énergie permettant de maîtriser notre politique énergétique ?
Oui, des
interventions fortes sont attendues. Faute de quoi le sentiment que l’action
politique, que l’action publique sont impuissantes risque de grandir.
Pouvons-nous, nous
toutes et tous, et je m’adresse plus particulièrement à mes collègues de la
majorité de gauche et écologiste, laisser gagner ce sentiment avec tous les
risques que cela comporte, pour la gauche et les valeurs que nous défendons, et
au-delà, pour notre pays ?
Il ne faut pas
accompagner le MEDEF et la droite dans leur volonté obstinée de détruire notre
modèle social. Il faut au contraire mieux protéger ceux qui chez Renault,
Révima ou Cooper sont confrontés à un patronat à l’offensive comme jamais.
Les 7500
suppressions d’emplois décidés par le groupe Renault représentent autour de
2000 emplois de moins en Haute-Normandie. Quel recul de la place de l’industrie
automobile dans notre région pourtant filière d’excellence !
Et croyez-vous que
les salariés qui ont voté pour des parlementaires socialistes vont admettre que
ceux-ci mêlent leurs voix à celles de la droite, sous les applaudissement du
MEDEF, pour transcrire un accord signé par des syndicats minoritaires qui les
fragilisera davantage, dans les grands groupes comme dans les PME ?
Pouvons-nous offrir
comme seul horizon la réduction des dépenses publiques et l’austérité ?
L’argent public
n’est rare, Monsieur le Président, que parce que depuis des années, des choix
politiques ont considérablement allégé la contribution financière des grands
groupes et des privilégiés au développement de notre société.
Le gouvernement
précédent à excellé en la matière. Chacun sait, ici, combien la suppression de
la Taxe professionnelle a grévé le budget des collectivités. Nous l’avons dénoncé en son temps.
Mais offrir
aujourd’hui 20 milliards de crédit d’impôts, sans contrepartie, n’est-ce pas
dilapider l’argent public ? N’est-ce pas céder au privé, sans garantie en
matière d’emploi, des moyens qui seraient pourtant fort utiles pour mener des
politiques publiques ?
D’après la presse,
Monsieur le Président, vous n’êtes pas hostile à la fusion des deux conseils
généraux haut-normands avec la région ? Quel zèle, au moment où l’acte III de
la décentralisation suscite bien des interrogations !
Doit-on y voir
l’expression de votre légendaire esprit de concertation ? Dans la
« conférence territoriale », prévue par le projet de loi, vous auriez
en effet affaire à moins de partenaires, mais la démocratie y gagnerait-elle ?
Oui nous avons des
inquiétudes sur ce projet de loi. En matière de transports, par exemple,
compétence majeure de notre collectivité.
Car l’État se
désengagerait de sa mission d’aménagement du territoire en abandonnant en grande
partie sa responsabilité d’Autorité Organisatrice de Transports et en tentant
de transférer des liaisons ferroviaires importantes, la liaison Paris-Rouen-Le
Havre notamment, aux régions.
Comment ne pas en
être inquiet quand s’exprime au contraire la nécessité d’un effort national
pour développer les infrastructures, comme la LNPN, nécessaires à notre région et à notre pays, notamment en raison
des besoins de développement de nos 2
Grands Ports Maritimes ? Comment accepter que la Haute-Normandie puisse être tenue
à l’écart du réseau haute performance alors que tout le monde convient de notre
retard ?
Inquiétudes aussi
en matière de formation professionnelle où les pouvoirs des régions seraient
renforcés. Et nous ne brillons pas toujours dans ce domaine. La Région
Haute-Normandie est ainsi la seule Région avec la Franche-Comté à avoir
supprimé la subvention restauration à l’AFPA.
Et vous ne voulez
pas non plus entendre, Monsieur le Président,
que le code des marchés publics ne s’applique pas à des formations
gratuites pour les bénéficiaires, financées sur fonds publics et aboutissant à
un diplôme reconnu par l’État, ce qui est le cas pour de nombreuses formations
dispensées par l’AFPA.
En matière de
formation, toujours, notre collectivité met en œuvre le contrat d’accès à la
qualification pour « raccrocher » les jeunes, très nombreux dans
notre région, qui ne disposent pas du premier niveau de qualification. Très
bien !
Mais comment dans
le même temps accepter et accompagner, la fermetures de formations de niveau V ou de filières dans
les lycées professionnels et technologiques de notre académie, alors même
qu’elles permettent aux jeunes, notamment des milieux populaires, de se former
et de poursuivre des études longues.
Je me permets d’ailleurs
de vous demander de répondre à la sollicitation de l’intersyndicale des Lycées
Professionnels qui souhaite vous rencontrer pour débattre de la carte des
formations 2013.
Au moment où le président de la République souhaite
inscrire la nécessité du dialogue social dans la Constitution, comment les
enseignants pourraient-ils interpréter un refus de votre part ?
Nous n’avons pas
d’hostilité de principe à l’égard de l’apprentissage. Mais nous considérons
qu’il ne peut remplacer les formations dispensées dans le cadre de l’éducation
nationale. De plus, dans le contexte de crise que nous connaissons, il est
parfois très difficile pour les jeunes de trouver une entreprise pour la
formation en alternance.
Nous considérons aussi qu’il ne doit pas être mis au
service de la casse d’outils performant comme l’AFPA. L’Association des Régions
de France a par exemple fait le constat d’une forte diminution des formations
industrielles au sein de l’AFPA : -16% en un an. Cela pose la question du
maintien de la compétence dans la durée, note très justement l’ARF.
Les explications pourraient être trouvées, dans certaines
régions, dans la concurrence entre les voies de formation et le développement,
par exemple, de l’apprentissage sur des formations industrielles.
Voilà pourquoi nous
demandons qu’un bilan global des formations soient réalisé dans notre région.
Un bilan qui pointe les différents types de formations proposées, leur nature,
leur statut, les résultats obtenus et le taux d’insertion dans la vie
professionnelle.
C’est
indispensable, non seulement pour orienter notre politique régionale mais aussi
pour promouvoir, y compris auprès des jeunes et de leurs familles les
formations qui le nécessite.
Nous pensons
évidemment au secteur industriel. Car un véritable redressement productif exige
le développement de la formation. Nous pensons aussi au secteur de l’aide à la
personne où les besoins de qualification sont immenses, notamment dans la
perspective du chantier de la dépendance et de la perte d’autonomie.
Salut les Copains au Zénith de Rouen les 30 et 31 mars
La troupe du spectacle musical Salut les Copains va être pendant deux jours au Zénith de Rouen. Répétez vos pas de twist pour ce voyage dans les tubes, avec notamment Anaïs Delva.
Acquisition et installation d’un logiciel de gestion et son matériel pour la billetterie et la librairie-boutique
MODALITES D’OBTENTION DU DOSSIER La demande des dossiers par l’entreprise se fera soit par fax, par courrier ou par mail à l’adresse suivante : Ville de Fécamp Services Financiers/Service Achats 1 place du Général Leclerc B.P. 178 76404 FECAMP CEDEX Tél. 02.35.10.60.87 – Fax 02.35.10.60.33 e-mail : celine.vittrant@ville-fecamp.fr Par ailleurs, le dossier de consultation peut également être téléchargeable à partir du site internet (…)
Le schéma régional climat, air, énergie (SRCAE)
Intervention de Jean-Luc Lecomte au nom du groupe Front de Gauche sur le schéma régional climat, air, énergie (SRCAE)
Séance plénière du 18 mars 2013 du Conseil régional de Haute Normandie
Le SRCAE de Haute Normandie qui nous est présenté aujourd’hui examine la situation régionale et propose trois pistes d’action, avec des objectifs à l’horizon 2020 et à l’horizon 2050.
Examinons point par point les pistes d’action :
I. La diminution des gaz à effet de serre
Les émissions de GES diminueraient de 20 % en 2020 et de 75% en 2050. Or, dans notre région, l’industrie et le raffinage représentent près des deux tiers des émissions de GES.
Cet objectif s’appuie-t-il alors sur une poursuite de la désindustrialisation de notre Région ou avons-nous l’ambition de réaliser des transformations en profondeur des modes de production en créant des relations nouvelles qui restent à inventer entre les salariés, leurs organisations syndicales, les employeurs, les élus et les pouvoirs publics. Mais l’objectif de notre SRCAE peut-il alors être atteint dans les délais impartis ?
Pour le bâtiment, la question centrale est celle de la réhabilitation des immeubles anciens, les constructions nouvelles ne représentant qu’une très faible partie du parc immobilier. Mais pour rénover il faut en avoir les moyens et, ici aussi, la politique d’austérité ne permet pas de répondre aux problèmes posés. Par ailleurs, peut-on laisser cette importante question aux seules initiatives privées ? L’État doit-il s’engager et à quelle hauteur ? L’indispensable rénovation du parc ancien permettrait de créer de nombreux emplois et un énorme effort de formation dans ce domaine d’activité est à prévoir dès à présent.
Les transports sont également à l’origine de nombreuses questions :
· Comment promouvoir une autre organisation du travail qui limite le transport des marchandises en camion au strict minimum alors qu’aujourd’hui les stocks sont sur la route ?
· Comment promouvoir un autre urbanisme qui limite l’étalement urbain ?
· Comment rajeunir le parc automobile avec des véhicules moins émetteurs et moins consommateurs alors que le pouvoir d’achat est en chute libre ?
· Comment réduire l’usage individuel de la voiture et développer des transports en commun adaptés, avec des tarifs incitatifs, voire avec la gratuité ?
· Comment stopper la spéculation immobilière dans les centres-villes qui éloigne de plus en plus les salariés de leur lieu de travail, les obligeant à utiliser leur véhicule personnel sur des distances de plus en plus longues ?
· Comment réaliser un maillage ferroviaire à la hauteur des objectifs affichés ?
· Comment favoriser le transport du fret par le fer (en réactivant le site de Sotteville-Lès-Rouen), le fluvial et le maritime ?
Pour ce qui est de l’agriculture, se pose la question des réserves en eau, de la promotion des circuits courts et des conséquences de la PAC alors que les subventions vont très majoritairement aux cultures céréalières ?
II. L’amélioration de la qualité de l’air
La qualité de l’air est très inégale dans l’espace régional. Les zones sensibles s’étendent sur 9,5 % de la superficie régionale et concernent 47 % de la population.
L’exposition quotidienne à la pollution pose de gros problèmes de santé et doit être traité en priorité. Les mesures réglementaires inscrites dans les arrêtés préfectoraux, adaptés aux épisodes aigus de pollution, ne sauraient constituer à elles seules une véritable politique d’amélioration de l’air. Les plans de protection de l’atmosphère complètent le dispositif. Une attention particulière doit être portée à leur application.
La question du transport des marchandises et des personnes est au cœur de la problématique des poussières fines. L’augmentation exponentielle du nombre de camions n’arrange pas la situation. La diésélisation du parc automobile, encouragé par les industriels et l’État, pose des problèmes très importants. L’agriculture et l’industrie jouent également un grand rôle dans la qualité de l’air et, là aussi, il convient de travailler à une amélioration de la situation par les investissements indispensables et une aide financière à la recherche.
III. La maîtrise de la demande d’énergie et de développement des énergies renouvelables.
L’objectif est de réduire la consommation d’énergie du territoire de 20% en 2020 et de 50% en 2050.
La consommation d’énergie était de 105 TWh en 2005. Il y a prépondérance des produits pétroliers (30TWh soit 28,6 %) et du gaz (24%).
En 2005, la Haute-Normandie est la 3ème région française de production d’électricité avec 61,4 TWh, soit 11,1% de la production nationale. Seuls 26% de l’électricité produite dans la région y sont consommés.La production renouvelable de la région s’élève à près de 4,8 TWh. A ce jour, la principale production renouvelable régionale est la biomasse qui représenterait, en 2013, 96 % de la chaleur et 28% de l’électricité renouvelable. L’éolien devrait produire 55% de l’électricité renouvelable régionale en 2013.
Comment compenser la production intermittente des éoliennes et du photovoltaïque ? Des centrales au gaz n’augmenteraient-elles pas le bilan des GES dans des proportions importantes ?
L’éolien, comme le photovoltaïque, dont l’efficacité économique ne dépend que du niveau de prix d’achat par EDF que la loi impose à un coût nettement supérieur à celui produit dans les centrales, sont-ils des moyens fiables ? Les sites terrestres « rentables » ne sont-ils pas déjà équipés ?
Quels dispositifs doivent équiper les chaudières biomasse pour éviter l’augmentation de la pollution par les particules fines ?
Quelles sont les ressources réelles en biomasse de la région ? Les forêts privées répondent-elles efficacement à ce moyen de production ?
N’allons-nous pas importer rapidement du bois, ce qui augmentera la production de GES ?
Il ne s’agit pas aujourd’hui d’engager le débat sur la transition énergétique, mais je souhaite seulement dire ce que nous en attendons.
Disons d’emblée que la question énergétique est indissociable de la question du maintien et du développement de l’industrie et de l’emploi industriel dans notre région.
S’éclairer, se chauffer, se déplacer, accéder aux soins, à l’éducation, toutes ces activités demandent de l’énergie.
Pourtant, le droit à l’énergie est loin d’être acquis pour tous. 1,6 milliards d’humains n’ont pas accès à l’énergie sur la planète. Tous les experts s’entendent pour dire que la consommation mondiale augmentera d’un tiers d’ici 2030.
En France, 3,5 millions de ménages sont en précarité énergétique.
En France, comme dans le monde, les 20% les plus riches consomment 80% de l’énergie.
Les évolutions et les mutations dans l’utilisation et la production d’énergie sont si importantes qu’il serait absurde de stériliser le débat en opposant une source d’énergie aux autres.
Monsieur le Président, voici quelques pistes qui nous semblent incontournables dans le débat citoyen à venir :
Le coût de l’énergie doit être le plus bas possible.
Les investissements actuels et futurs, la préservation des ressources naturelles et la question des taxes doivent être intégrés à la réflexion.
L’énergie est un bien précieux, économisons là !
Il convient de répondre aux besoins (industrie, transports, logements, agriculture, vie quotidienne), tout en utilisant raisonnablement l’énergie. Cet objectif est en total contradiction avec la financiarisation de la société et la recherche effrénée du profit.
L’énergie doit être libérée de la logique à court terme du capitalisme. Il est urgent de stopper le processus de libéralisation dont la loi NOME est le plus récent exemple.
La sortie à court et à moyen terme des sources carbonées, émettrices de GES doit être organisée alorsqu’elles occupent toujours une place prépondérante et sont en voie d’épuisement.
A moyen et long terme, il faut dépasser le nucléaire exploité dans le cadre de la fission de l’atome. En attendant, il convient d’exploiter le nucléaire actuel et celui de 4ème génération, plus sûr, plus économe en uranium et moins producteur de déchets. En tout état de cause, nous devons être intransigeants sur la sécurité mise en œuvre dans les centrales nucléaires et veiller à ce que les citoyens soient mieux associés aux décisions.
· Il faut surtout réaliser des investissement importants dans la formation, la recherche et le développement. En effet les besoins sont énormes mais l’humanité dispose d’une panoplie inégalée de sources d’énergie non émettrices de GES, à des stades de développements différents, comme les énergies marines renouvelables (EMR). Ces sources sont toutes indispensables au regard des besoins. Elles sont complémentaires et font partie d’un bouquet énergétique diversifié. L’abandon précipité et irraisonné d’une seule de ces sources, y compris le nucléaire, serait une catastrophe pour l’avenir de notre pays.
Voici, Monsieur le Président, les pistes que nous souhaitons voir approfondies dans leurs dimensions sociales, économiques et environnementales à l’occasion du débat qui s’ouvre.
Je vous remercie.
Dossier. Quelle place pour le vélo, au Havre ?
Le développement de la pratique du vélo sur l’ensemble du réseau de la ville du Havre devient l’une des priorités du plan « Mobilité durable ». Quelle est la situation ? Dossier.
Session du 26 mars 2013 – Débat de politique générale – Intervention de Sébastien Jumel sur l’emploi et la formation professionelle
C’est en tant que Vice-Président en charge de l’éducation que je souhaite m’exprimer, car on peut difficilement appréhender les problématiques d’emplois sans évoquer la saignée sans précédent dont font l’objet les filières de formations professionnelles des lycées techniques et technologiques. Quand on parle d’emploi, il
Deux bébés congelés découverts chez une femme déjà condamnée pour infanticide
La mère de deux foetus ou nouveau-nés congelés retrouvés dimanche à son domicile à Ambérieu, dans l’Ain, avait déjà été condamnée en 2005 à quinze ans de prison après avoir tué son nouveau-né, avec l’aide de sa mère, rappelle le journal régional Le Progrès dans son édition de mardi.
Le 28 mars 2002, la jeune femme, qui avait dissimulé sa grossesse, avait accouché dans les toilettes. Elle avait ensuite demandé à sa mère de placer le corps dans un sac, qui avait ensuite été abandonné dans une maison en ruines. La mère avait été condamnée à 18 ans de prison.
Du 27 au 29 mars : nos idées sorties à Rouen
Ils sont de retour à Rouen, les Stars des années 80 vous attendent au Zénith, mercredi 27 mars. L’attention de 76actu a également été attirée par deux autres spectacles, à voir…
M. Hollande va-t-il vendre encore du rêve aux Français jeudi prochain ?
Le candidat Hollande nous a parlé du « rêve français » tout au long de sa campagne et effectivement il nous a vendu du rêve.
Depuis son élection, la situation de la France ne cesse de se dégrader : des entreprises ferment, le chômage explose et de plus en plus de Français, dont beaucoup de jeunes, s’exilent à l’étranger!
Conformément à une promesse de campagne du candidat socia…
Education spécialisée : les manifestants pénètrent dans le Conseil Général
Cinoche 14
…
Blog Candy!!

Nouveau blog candy Florilèges design !!! Bonjour à tous !! A l’occasion de la (très) prochaine sortie de sa nouvelle collection de tampons transparents Florilèges Design vous propose de participer à un BLOG CANDY qui vous permettra de gagner la collection complète soit 12 planches thématiques[…]
Vidéos. Rouen : on a vu… les Psy4 de la Rime au 106
Leur nouvel album « 4ème dimension » sera dans les bacs le 1er avril. En attendant, les Marseillais ont mis le feu au 106 et en ont profité pour jouer quelques titres du nouvel opus.
pour un service public de proximité et efficace des passages d’eau en Seine Maritime!
monsieur le président chers collègues
chacun connaît
l'investissement,
l’action constante
du groupe des conseillers généraux communistes et républicains au conseil général de Seine-Maritime, pour la gratuité des passages d’eau, dans notre département.
Cela concerne l’ensemble des ponts, mais aussi des bacs.
Pour les ponts de Tancarville et de Normandie la question reste entière et mérite toujours que l’on s’y attelle.
Concernant le pont Brotonne, et les bacs de Seine, nous nous sommes retrouvés socialistes et communistes à différents reprises pour en réclamer, à la majorité de l’époque, la gratuité totale.
Cette orientation fut inscrite Monsieur le président dans le projet qu’ensemble nous portons depuis mars 2004,
et c’est très rapidement que ces mesures ont été mises en œuvre.
Depuis,
l’activité des bacs s’est renforcée ,
cette décision a donc été efficace et elle satisfait les habitants des deux rives du fleuve.
Sur les passages d’eau nous investissons beaucoup, pour conforter notre politique de service public au titre des déplacements.
Depuis 2004 la flotte des bacs s’est enrichie de 2 unités :
Bac 22 en service à Val de la Haye (fluvial 10/12 VL) ~ 2,5 M€ TTC commandé en 2004 et livré en 2006 (chantier MIM à Dieppe)
Bac 23 en service à Quillebeuf (maritime 28 VL ou 14 VL + 4PL) ~
10 M€ TTC marché lancé en juillet 2006 décision finale fin 2007/2008 et livré fin 2010 avec mise en service mi 2011…
Le Département a également engagé un programme de construction de pontons flottants pour la sécurité du personnel. Les 3 premiers ont été livrés pour un prix unitaire de 350 à 400 k€ TTC
Et des investissements en matière de signalisation a messages variables sont réalisés .
Le pont de Brotonne quant à lui, élément important, essentiel, de l’axe Yvetot -La Mailleraye, fait l’objet de la plus grande attention.
8 millions d’€ d’investissement ces quatre dernières années et un programme de près de 8millions d’euros pour les 2/3 prochaines années
L’axe Yvetot La Mailleraye, est inscrit tout comme la RD 6015 ex nationale 15..
la RD 929 et la RD 928,
aux axes soumis à l’écotaxe,
soit je le rappelle 290 km,dans notre département sur un total de 1900 km de réseau de première catégorie considéré donc comme un patrimoine routier essentiel pour l’économie du département.
Les estimations des travaux projetés s’élèvent a près de 35 millions d’€.
A plusieurs reprises j’ai évoqué les contraintes auxquelles nous étions soumis dans le cadre des structures du réseau routier.
Quelques chiffres que j’aime rappeler
en terme d’agressivité mécanique,
un PL de 40 t est l’équivalence de 1 million de voitures
Et le coût de réalisation des infrastructures pour accepter un trafic poids-lourds, est estimé entre cinq à 10 fois plus élevé que pour supporter un trafic véhicules légers.
La nouvelle règle votée voici un an 29 février 2012 aux dernières heures du mandat Sarkozy et qui donne autorisation de circulation sur les routes de poids-lourds de 44 t sur 5 essieux dont les décrets d’application ont été signés le 6 décembre dernier aura évidemment de graves répercussions, et notamment financières
J’avais aussi fait remarquer, que cette écotaxe pourrait avoir des effets pervers sur l’ensemble de notre réseau départemental…
Je n’y reviendrai pas.
Après un report suite a un recours des professionnels de la route, elle sera mise en service non pas en juillet prochain mais sans doute le 1er octobre 2013.
Je profite donc au passage pour attirer l’attention du président sur l’impérieuse nécessité d’inscrire au chapitre budgétaire des chaussées le retour financier de l’écotaxe, que percevra le département…
elle devrait selon ma vision constituer une contribution dédiée en complément de l’actuel budget des routes.
Qu’on m’excuse de cette insistance , mais avec les derniers hivers que nous avons vécus et le dernier épisode l’atteste, chacun comprend bien que les structures de chaussées ont énormément souffert, et bien au delà du visible actuel.
Mais pour revenir à la délibération qui nous est soumise aujourd’hui j’y vois pour ce qui me concerne, la démonstration que nous ne sommes qu’au début de ces effets néfastes…
Et disons que pour l’essentiel l’incendie du pont Mathilde en est le révélateur.
En effet depuis le 29 octobre dernier jour de l’incendie nous constatons une évolution considérable du trafic sur ce bac.
Notre collègue Marie-Françoise Gaouyer précisait dans sa présentation que le bac 21 avait pour objet
d’assurer la traversée du fleuve, à la hauteur de Duclair, à la population seino marine des deux rives,
de permettre le bon déroulement de l’activité économique et agricole locale .
Avec la fermeture du pont Mathilde les traversées ont fortement progressé et il nous a fallu prendre des dispositions qui ont quelque peu perturbé le trafic poids-lourds.
Évidemment l’activité des carrières s’en est trouvée altérée, et nos collègues ont rencontré les responsables des entreprises concernées.
Au cours des réunions le constat a été fait qu’un trafic de transit poids-lourds nouveau utilisait ce bac sur l’itinéraire européen nord-sud, afin de contourner les itinéraires à péage et le tronçon écotaxe, Yvetot La Mailleraye.
L’usage originel du bac s’en trouve évidemment dénaturé et il est à craindre des difficultés sérieuses aux abords des quais, files d’attente, et autres complications, pour les véhicules légers, et habitants de ne pouvoir traverser aisément le fleuve.
Cette situation entrainera assurément des problèmes de sécurité routière.
Mais les carriers ont
au cours de la discussion
proposé parmi d’autres propositions, comme l’exploitation par leurs soins d’un bac spécifique.
que le bac 21 soit soumis à contribution financière pour les trafics poids-lourds uniquement.
Cette proposition a été étudiée
Cette contribution doit être a la fois
efficace pour détourner les trafics de transit
et dans le même temps
attractive pour le trafic poids-lourds local.
A l’ évidence le bac 21 ne pourrait supporter une telle progression de l’ activité, d’autant que les carriers vont être amenés à répondre aux sollicitations dans le cadre de la construction de l’autoroute.
Au regard de cette nouvelle situation créée et dans l’immédiat le groupe communiste, en l’absence d’autres solutions immédiates,
et afin de permettre,
sans risque de longue rupture pour avaries techniques,
au mieux l’activité locale,
votera cette délibération.
Mais à l’évidence et compte tenu des précisions financières et techniques contenues dans ce rapport il me semble nécessaire d’examiner dès maintenant la possibilité d’un passage d’eau plus appropriée aux obligations à venir.
Sans doute la construction d’un nouveau bac est-elle a envisager.
Sans doute aussi conviendrait il, considérant que les bacs sont la continuité des routes départementales de travailler par anticipation aux perspectives d’évitements des axes payants, et d’en tirer des enseignements.
A situation exceptionnelle, dispositions exceptionnelles.dit on…le groupe communiste veut bien l’entendre.
Cette initiative ne doit donc pas être une première
c’est-à-dire la porte ouverte à la mise en place d’une généralisation des péages ,
il en est peut être parmi nous qui pourrait l’imaginer,
car avec de telles situations bien au-delà des passages d’eau, l’argumentation vaudrait aussi pour les routes départementales.
il va de soi et vous n’en doutez pas,
Que telle n’est pas notre conception du service public.
Le réalisateur du documentaire « Notre Monde » à Rouen
Thomas Lacoste, réalisateur du documentaire « Notre monde », sera présent à l’Omnia République le mercredi 27 mars à 20h30 pour une séance ciné-débat.
L’histoire : Rassemblant plus de 35 intervenants – philosophes, sociologues, économistes, magistrats, médecins, universitaires, écrivains – Notre Monde propose un espace d’expression, pour travailler, comme nous y enjoint Jean-Luc Nancy à « une pensée commune ». Loin d’un monde rêvé ou inaccessible, c’est bien un ensemble foisonnant de propositions concrètes qu’il s’agit de faire émerger pour pallier les dysfonctionnements et impasses actuels. Mais plus encore qu’un libre espace de parole, Notre Monde agit comme un rappel essentiel, individuel et collectif : « faites de la politique » et de préférence autrement.
La Bande annonce
Jeudi 4 avril – 18h30
Déplacement d’Hervé Morin en Gironde et réunion publique à l’initiative de l’UDI 33, à 18h30 autour des grands thèmes d’actualité, de la situation économique et de l’emploi à « La Chartreuse », face au 195 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Bordeaux-Caudéran.
Rouen. Les éducateurs manifestent au Conseil général
À Rouen mardi 26 mars, les travailleurs sociaux occupaient l’entrée du Conseil général. Ils dénoncent la réduction de leur budget qui menace 74 emplois dans le département. Détails
Rouen: enquête sur les vrais risques industriels
L’agglomération rouennaise accueille de très nombreux sites industriels dangereux sur lesquels l’information demeure lacunaireDeux mois après l’accident de l’usine Lubrizol, à l’origine de la dissémination d’un immens…
Mon intervention sur la prévention spécialisée
Le rapport qui nous est présenté vise je cite :« à accompagner la restructuration des services de prévention spécialisée », qui après le vote du budget 2013 se voient amputés de la moitié de ses budgets qui passent de 7 à 3,5 millions d’Euros.
L’histoire commence à être connue. C’est une bien triste publicité pour le Département de Seine-Maritime.
Suite à cette décision budgétaire incompréhensible, il est sûr que toutes les associations de prévention spécialisées vont se retrouver en grande difficulté de gestion, et pas seulement de manière temporaire.
Cette décision induit de fait la suppression de 74 emplois d’éducateurs. Elle met en danger l’existence même des associations concernées et leur action auprès des publics alors même qu’il est précisé dans votre rapport, Monsieur le Président, que l’action de ces associations présente un intérêt que chacun s’accorde à reconnaître.
Par les actions des associations de terrain, la prévention spécialisée peut permettre de prévenir la marginalisation et faciliter l’insertion, la promotion sociale des jeunes et des familles qui en ont besoin.
En Seine Maritime, jusqu’alors, elle combinait approche territoriale et approche publique auprès des adolescents et jeunes adultes, prioritairement de 11 à 25 ans et des familles en voie de marginalisation. Et je n’aborderais pas dans le détail le travail exemplaire de partenariat entretenu jusqu’alors avec l’AHAPS et les équipes du CMS du Montgaillard, CMS que nous avons inauguré il y a peu, mais tout de même…
Je voudrai rappeler, le schéma départemental enfance-famille qui avait été travaillé en partenariat avec les acteurs de la prévention spécialisée.
Cosigné pour la période 2011-2015, ce schéma est pourtant remis en cause de façon unilatérale par la décision de diviser le budget et de faire cesser l’intervention des éducateurs auprès des jeunes de 18 à 25 ans.
Quid des conventions tripartites cosignées du Département, des associations et des communes ? Sont-elles aussi remises en cause pour les même raisons ? Ce n’est pas acceptable.
Dans une période de crise sociale comme celle que nous vivons une telle orientation n’est pas compréhensible.
Les associations concernées font connaitre leur incompréhension depuis plusieurs mois.
Elles alertent des conséquences sociales immédiates et ultérieures. De nombreux seinomarins les soutiennent et ne comprennent pas eux non plus le sens d’une telle décision.
Ils sont aujourd’hui aux portes de l’Hôtel du département pour manifester leur désaccord. Nous ne pouvons pas balayer cela d’un revers de manche.
Quand l’austérité budgétaire conduit le Département à des coupes franches dans ses budgets les plus sensibles, dans ceux que justement il faudrait renforcer, c’est la ligne rouge qui est franchie !
Car oui, aujourd’hui, nous avons besoin de plus de prévention spécialisée !
D’autre que nous dans cette assemblée et dans la majorité font cette même analyse au regard des difficultés rencontrées par les populations sur les territoires où ils sont élus municipaux ou parfois Maire…et très influents en Seine-Maritime…
Ils se sont d’ailleurs pour certain adressé à vous Monsieur le Président, pour souligner les conséquences négatives de la décision qu’ils ont pourtant participé à prendre.
Différents conseils municipaux, par le biais de vœux et de motions, ont interpellés les conseillers généraux ces dernières semaines.
Ainsi, il n’est jamais trop tard pour changer d’avis lorsque nous réalisons qu’une décision est mauvaise.
Jamais trop tard pour se reprendre et agir dans le sens de l’intérêt général.
Les associations doivent retrouver les moyens de leur action sur le terrain.
C’est le rôle de notre collectivité que de les soutenir à la hauteur des besoins des populations.
Aussi nous nous prononçons Monsieur le Président, pour la mise en place d’un moratoire suspensif à la décision prise le 18 décembre de diviser par 2 le budget de la prévention spécialisée. Nous nous prononçons pour un engagement de la part de notre assemblée à rétablir le montant au niveau où il était en 2012 dans le cadre d’une décision modificative lors de la prochaine session du Conseil Général de juin.
Et évidemment, nous ne voterons pas la délibération qui nous est soumise aujourd’hui, qui consiste à entériner la casse de la prévention spécialisée en Seine-Maritime par la poursuite de la mise en œuvre de la réduction des tarifications allouées aux différentes associations.
Industries à Rouen : le point dans l’Express
Travaux du tunnel de la Grand’Mare
La Direction Interdépartementale des routes Nord-Ouest procède à de nouveaux travaux de mise en sécurité du tunnel de la Grand’Mare.
Du 26 mars au 5 avril 2013, les travaux concerneront la tête sud du tunnel, dans le sens Rouen / Abbeville. Ils entraîneront, chaque jour, de 9h à 16h, la neutralisation d’une voie sur la RN28 et la fermeture de la bretelle de sortie en direction du quartier de Grieu et des Hauts de Rouen.
Durant cette phase, une fermeture du tunnel dans le sens Rouen / Abbeville sera nécessaire durant une nuit, de 20h à 6h. La circulation sera alors déviée.
A partir du lundi 8 avril et durant une semaine et demie, les travaux concerneront l’échangeur du Chapitre, dans le sens Rouen/Abbeville. Ils entraîneront la fermeture de la bretelle d’accès à la RN28 et la neutralisation partielle du rond point sur l’Avenue des Hauts Grigneux (RD443).
Les véhicules souhaitant rejoindre la RN28 dans le sens Rouen/Abbeville devront emprunter la route de Darnétal, puis la route de Neufchâtel (RD928), jusqu’à la bretelle d’accès « Rouges Terres » en direction d’Abbeville
Du 2 au 19 avril, une dizaine de fermetures du tunnel sont également prévues de 20h à 6h, dans les deux sens. Le trafic routier sera alors dévié par les RD43, RD443, RD243A et RD43A, sur les communes de Rouen et de Bois-Guillaume-Bihorel.
Plus d’informations sur www.DirNo.fr
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