Procès des prothèses PIP: Jean-Claude Mas face aux victimes – EN DIRECT

10H07 – « Bombes à retardement » – Près de 200 personnes ont déjà pris place sur les fauteuils orange de la grande salle d’audience. Au 1er rang, des victimes portant les badges de leurs associations de victimes. Lydia, une victime originaire de Paris, qui attend au contrôle pour rentrer dans la salle, espère que Jean-Claude Mas « crache au bassinet ». « J’ai porté ces bombes à retardement pendant 9 ans », dit-elle.

Petit coup de projecteur sur le curling

 
Créé en 1970, le Rouen Olympic Club forme les passionnés de patinage sur glace. Du loisir à la compétition, il permet à 210 patineurs de pratiquer les différentes disciples proposées. Parmi elles : le curling ouverte depuis décembre 2010. Une douzaine de joueurs se réunit tous les mardis de 21 h à 22 h 30, […]

Florian POULAIN, CAEN: Quand le lyrisme hexagonal oublie la Normandie…

Dans un récent numéro du magazine hebdomadaire « Marianne » (N° 52, 16/22 mars 2013) au courrier des lecteurs, un habitant de notre bonne ville de CAEN, un certain Florian POULAIN rue dans ses brancards contre ces « Nantis qui crachent sur le drapeau national »...

S’en suit un beau morceau de lyrisme sur la Nation France dans le style hexagonal…

citation quasi- complète:

« Je suis jeune et j’admire mon pays, non pas comme Marine Le Pen, mais parce qu’il est mon ciel composé de multiples nuages, dont trois comportent les mots « liberté », « égalité », « fraternité ». Et je conseille à tous les cracheurs de soupe hexagonale de relire Hugo, Rimbaud, Camus, Voltaire, Baudelaire, Michon, Racine, Corneille, Molière, Balzac, Zola, ou les lire, simplement! »

ndlr: notre lyrique et jeune Hexagon oublie comme d’habitude, nos poètes, nos musiciens et nos grands noms des sciences…  Quant à Pierre Corneille cela doit être, très certainement, un grand auteur à l’origine de l’idiome hexagonal…

« Qu’ils aillent à Versailles et visitent la galerie des Batailles, qui raconte notre incroyable histoire «  (sic!)

Les Allemands du Palatinat ont, en effet, un vague souvenir de Louis XIV et de son ministre de la Guerre Louvois: pas sûr qu’il soit aussi reluisant que les reflets de la galerie des Glaces. Rappelons que les impôts des provinciaux ont payé cette folie royale absolue de droit divin que tout le monde nous envie!

« Qu’ils hantent de leurs silhouettes mornes les jardins à la française d’André Le Nôtre »

ndlr: avec une ombrelle, parce qu’un parterre de topiaires en plein soleil, c’est plutôt pénible vu que c’est conçu pour être admiré du premier étage, là où Louis XIV avait son trône… Les bosquets ombragés d’un jardin à l’italienne ou à l’anglaise c’est quand même mieux!

« Qu’ils sortent de leur enfermement narcissique pour découvrir la vallée de la Dordogne, la Roque Gageac, le Lot, Saint Cirq Lapopie…  » 

ndlr: voilà un beau morceau de bravoure en plus pur style « hexagon ». Notre jeune caennais a passé de bonnes vacances avec son GPS! Traduisons donc par: jolie ballade dans le Périgord et le Quercy… C’est quand même mieux de savoir exactement où l’on va! Mais l’hexagon ne s’embarrasse plus avec la géographie. Poursuivons…

« …la ténébreuse Auvergne «  (sic!!!)

Brrr! On a peur! On craint une attaque de barbares aligotés sortant de leurs cavernes…

« les Alpes magnifiques, la superbe Bretagne… » (fin de citation)

Et voilà!  Notre jeune apprenti hexagonal donneur de leçons s’affranchit aussi de la … géométrie!

La France hexagonale a, en effet, un gros tarin dans l’Ouest qui fait atchoum! dès qu’elle va mal… Quant à ses idées noires, elles s’échappent dit-on par la cheminée du Cotentin!

Plus une forme géométrique fait du bruit dans la platitude hexagonale, plus elle existe!

 

Quant à la Normandie dans l’hexagone, on citera cette formule d’un certain Bernard CAZENEUVE, ancien député-maire de Cherbourg et nouveau ministre du Budget:

« La Normandie, c’est l’angle mort du Nord-Ouest et la Basse-Normandie est l’angle mort de l’angle mort… »

Après PETROPLUS? Dépolluer… l’armoire normande classée SEVESO

La Normandie SEVESO, ses sols pollués avec dessus… des chômeurs!

L’Etat face à la pollution de la raffinerie Petroplus

mardi 16 avril 2013 23h01
 

PARIS (Reuters) – La fermeture de la raffinerie de Petroplus obligera l’Etat, en l’absence de propriétaire solvable, à assumer le coût de la dépollution du site, une facture qui pourrait selon les experts aller d’une dizaine à plusieurs centaines de millions d’euros.

La plus vieille raffinerie de France, ouverte en 1929, a fermé définitivement ses portes mardi après le rejet par le tribunal de commerce de Rouen des offres de reprise du site de Petit-Couronne (Seine-Maritime).

Le niveau de la pollution résultant de l’écoulement possible d’hydrocarbures n’est pas encore connu mais les normes et les pratiques ont beaucoup évolué depuis l’ouverture du site.

« Plus l’exploitation est ancienne, plus il y a de raisons d’être inquiets. Ce type d’activité est à risque sous l’angle de la pollution des sols d’autant plus quand il y a eu plusieurs décennies d’exploitations et des changements de propriétaires », explique Patricia Blanc, directrice de la Prévention des risques (DGPR) au ministère de l’Ecologie et de l’Energie.

Les raffineries sont classées parmi les 1.200 sites les plus dangereux de France (Seveso) en raison des risques d’incendies, d’émanations toxiques ou d’explosions gazeuses.

Depuis les années 1970, une quinzaine de raffineries ont été fermées mais la situation de Petit-Couronne est inédite dans ce secteur en raison de la faillite de sa maison-mère Petroplus.

Le groupe suisse a déposé le bilan fin janvier 2012, laissant orpheline la raffinerie qu’il avait achetée en 2007 au pétrolier britannique Shell.

« Une fois qu’une filiale a fait faillite l’Etat se retrouve démuni », souligne Patricia Blanc, précisant qu’il est possible de se retourner vers les anciens propriétaires.

« Une fois qu’on a épuisé toutes les possibilités, c’est l’Etat qui paie la mise en sécurité du site, c’est-à-dire le fait de d’assurer que le site dont l’Etat hérite ne pose pas de problème de sécurité pour les habitants », ajoute-t-elle, citant dans ce cas les potagers ou encore les lieux de pêche alentours.

Un temps évoquée, une négociation pour obtenir une participation financière de Shell n’est plus à l’ordre du jour, souligne-t-on de source proche du dossier.

LOGEMENTS OU INDUSTRIES ?

Au cours de la bataille judiciaire de plus de quinze mois qui vient de s’achever, les syndicats ont parfois évoqué une « dette sociale et environnementale » de quelque 500 millions d’euros pour le site, sans détailler le montant de chaque poste.

« C’est plusieurs centaines de millions d’euros pour les remédiations (opération de remise en état), pour nettoyer les sols, démonter les unités », dit Jean-Louis Schilanksy, président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip).

Le ministère de l’Energie évoque plutôt une charge « de l’ordre de grandeur d’une dizaine de millions d’euros » pour les finances publiques. Un chiffre qualifié de « raisonnable » par une source proche du dossier.

Les seuils de dépollution à atteindre dépendront également de l’utilisation future du site, soulignent les experts.

« Dépolluer complètement pourrait coûter très cher pour les finances publiques (…) mais le niveau de dépollution sera en fait lié au projet de réutilisation du site », souligne Patricia Blanc, rappelant les exigences différentes selon que l’on y construise des logements ou des industries.

Les ministres du Redressement productif et du Travail ont annoncé mardi dans un communiqué que le préfet de Région Pierre-Henry Maccioni est chargé de « travailler au repositionnement du site, notamment dans sa vocation industrielle ».

Des entreprises de stockage d’hydrocarbures ou la SAGESS, l’organisme en charge des stocks stratégiques de pétrole, pourraient notamment être intéressées par la partie de Petit-Couronne consacrée au dépôt, dit l’Ufip.

Edité par Yves Clarisse

Fin de Petroplus : la Région déjà tournée vers l’avenir des salariés

Alain Le Vern, Président de la Région Haute-Normandie, réagit suite à la décision du tribunal de commerce de Rouen de ne pas approuver les dernières offres de reprise du site de Petit-Couronne, les jugeant peu solides. “Nous déplorons qu’aucun dossier répondant aux enjeux économiques, écologiques et énergétiques de la raffinerie, n’ait été déposé. La décision […]

Notre-Dame-de-Bondeville : le braqueur du bar-tabac « Le Carbos » avait 16 ans !

Notre-Dame-de-Bondeville : le braqueur du bar-tabac
Des consommateurs ont permis l’interpellation d’un jeune braqueur mardi 16 avril à Notre-Dame-de-Bondeville (Seine-Maritime).

Les faits. Vers 21 h 30, un individu encagoulé, ganté et porteur d’une arme de poing a fait irruption dans le bar tabac « Le Carbos », rue des Longs Vallons, à Rouen, avec le dessein de dérober le tiroir-caisse. En voulant s’interposer, le patron du débit de boissons a reçu un violent coup de crosse sur le nez et a dû se replier.

Devant le spectacle, un groupe de consommateurs a tenté de raisonner le malfaiteur en l’intimidant, tandis qu’un témoin appelait police-secours. Si bien que les policiers sont arrivés juste à temps pour interpeller le braqueur qui venait de sortir de l’établissement.

L’individu, âgé de 16 ans et originaire de Notre-Dame-de–Bondeville, a été placé en garde à vue. Il est auditionné par les enquêteurs de la brigade criminelle de la Sûreté départementale.

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